vendredi, 31 juillet 2009

Mgr Fellay: interview d'un évêque encore "out"....

Le Suisse Romain ne partage pas toutes ces affirmations. Mais dans un dialogue, il faut parfois laisser parler afin de bien comprendre l'autre.

Avant les entretiens avec le Vatican, prévus pour l'automne prochain, à Rome. (1er/8/2009)



http://www.apcom.net/...

Apcom interview Mgr Fellay : Pressions sur le Saint-Siège contre nous
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Menzingen, 31 juillet

Origine de la traduction en français: Benoît et moi


Le début des entretiens avec le Vatican en automne, une forte critique contre les juifs (« qu'ils nous laissent en paix »), et l'impression que la communauté juive conditionne lourdement le Saint-Siège. Et aussi : le concile sur le point d'être « surmonté » et l'espoir d'avoir bientôt une « prélature » ; les divisions qui existent aussi au sein de l'Église de Rome et l'annonce que Mgr Richard Williamson ne sera pas expulsé. Sans oublier les attaques contre l'Osservatore Romano, qui ne doit pas s'occuper de thèmes comme Michael Jackson, Calvin ou Harry Potter, à côté d'une impression très positive du Pape Benoît XVI, « personne intègre et attentive au bien de l'Église ».


Une interview sur tous les sujets que Mgr Bernard Fellay, supérieur des lefebvristes, concède à Apcom, dans la maison-mère de la Fraternité Saint-Pie X à Menzingen, dans la province de Zoug (près de Zurich), un des 26 cantons de la Suisse.


Entièrement plongée dans le vert de la campagne suisse, entre les vaches et le son des cloches de l'église, le quartier général des lefebvristes se présente avec le panneau : « Priester Bruderschaft St. Pius X - Generalhaus ». Dans la pièce où reçoit Mgr Fellay, une photo de Marcel Lefebvre et une du Pape. « Bien sûr, il y a aussi la photo du Pape, nous sommes catholiques nous aussi », s'exclame le supérieur devant notre surprise de voir une image du Pontife. 


Question: Le Pape se trouve au Val d'Aoste pour passer une période de repos. Vous vous trouvez à deux pas de chez lui. Avez-vous eu quelque contact, ou y a t'il a eu une quelquonque liaison entre son entourage et vous ?
Réponse : Non, absolument non. Il n'y a pas eu de contact. Pendant les vacances, nous devons laisser le Pape en paix. Les choses se poursuivent avec le Vatican, avec les personnes responsables des entretiens. Mais nous n'avons pas dérangé le Pape. Ce sont ses vacances. 

Q : Mgr Fellay, est-il prévu que vous vous rendiez à Rome prochainement ? Le début des entretiens a t'il été fixé ? Et avez-vous déjà pensé à la composition de votre commission ? Combien de personnes ?
R : Aucune date n'a encore été fixée pour le dialogue, mais nous pouvons présumer qu'il aura lieu en automne. Je viendrai à Rome à ce moment, mais il n'y a encore rien de précis. La Commission est déjà formée de 3-4 personnes, mais nous ne pouvons pas encore fournir les noms, également pour éviter toute pression.

Q : Considérez-vous qu'au Vatican il y a une sensibilité excessive vis-à-vis des attentes du monde juif, sur « l'affaire Williamson » ainsi que sur la prière du vendredi saint ?
R : Oui, je le pense. Je suis moi-même embarrassé - sans parler de ce qui s'est passé sur l'affaire de Mgr Williamson - lorsque je vois les juifs qui s'occupent des affaires de l'église catholique. Ce n'est pas leur religion. Qu'ils nous laissent en paix. Ce sont des questions qui concernent l'église catholique. Si nous voulons prier pour les juifs, nous prierons pour les juifs, de la manière que nous voulons. Je ne sais pas si ils prient pour nous, mais je dirais que c'est leur problème. 

Q : Donc, le Pape et le Vatican subissent des pressions du monde juif ?
R : Certainement. C'est un thème extrêmement délicat, brûlant, et je pense que nous devons sortir de ce climat qui n'est pas bon. Il y a eu un malheureux concours d'évènements qui n'aurait jamais dû arriver. Dans ce contexte, on peut comprendre la colère des juifs, je la comprends et je déplore ce qui s'est passé. 

Q : Dans le motu proprio « Unitatem ecclesiam » le Pape considère que « les questions doctrinales, évidemment, demeurent et jusqu'à ce qu'elles soient clarifiéess, la Fraternité n'a pas de statut canonique dans l'Église et ses ministres ne peuvent exercer de manière légitime aucun ministère ». Qu'en pensez-vous ?
R : Je pense qu'il n'y a pas grande-chose de changé. Ce qui a changé, c'est que cette nouvelle disposition concentrera nos relations sur les questions doctrinales. Mais ce n'est pas un changement, c'est un processus en route, que nous avions déjà demandé en 2000 ; nous avançons. Ce qu'écrit le Pape est dans la ligne du discours habituel de Rome, depuis 76, ce n'est donc pas nouveau. Nous avons une position claire que nous défendons depuis longtemps et que nous maintenons, même si nous sommes en opposition avec cette loi, il y a des raisons sérieuses qui justifient le fait d'exercer légitimement ce ministère. Ce sont les circonstances dans lesquelles se trouve l'église que nous appelons « état de nécessité ». 
Par exemple lorsqu'une grande catastrophe frappe un pays, la structure ordinaire est mise hors d'usage, le système se retrouve en crise, et alors tous ceux qui le peuvent apportent leur aide. Et donc ce n'est pas notre volonté personnelle, mais le besoin des fidèles qui nécessite l'aide de tous ceux qui peuvent aider. 
Et cet état de nécessité est suffisamment généralisé dans l'Eglise - il y a certainement quelques exceptions - pour pouvoir assurer, consciemment, l'exercice légitime de l'aspostolat

Q : Quel statut juridique souhaitez-vous pour la Fraternité Saint-Pie X ? Une prélature, une société de vie apostolique, autre chose ?
R : Cela dépendra évidemment de Rome, qui est l'autorité qui décide de cette structure. Leur perspective est la volonté de respecter au maximum la réalité concrète que nous représentons. Mon espoir est que nous serons suffisamment protégés dans l'exercice de l'apostolat pour pouvoir faire du bien, sans être empêchés dans l'action par des raisons juridiques. Le souhait est une prélature, même si je n'ai pas de préférence. Sur le timing je ne peux pas m'exprimer, tout dépend de Rome. 

D : Pour Williamson, le Concile Vatican II est un gâteau empoisonné qui doit être jetée à la poubelle, pour Tissier de Mallerais, le Concile doit être annulé, et pour Alfonso de Gallareta il n'y a pas grand chose à sauver du Concile; y a t'il une scission au sein de la Fraternité Saint-Pie X ? Comment pensez-vous la résoudre ? Le Vatican soutient qu'à l'intérieur de la Fraternité, il y a des divisions.
R : Je me permets de dire que je ne vois pas non plus d'union au Vatican. Le problème dans l'Eglise d'aujourd'hui ne vient pas de nous. Nous devenons un problème seulement parce que nous disons qu'il y a un problème. En outre, même si nous pouvons avoir l'impression de déclarations opposées ou même contradictoires, il n'y a pas de fracture interne chez nous. Par exemple sur le Concile, nous pouvons dire que presque tout est à rejeter. Mais d'un autre côté, nous pouvons dire qu'on peut essayer de sauver ce qui peut l'être. Mais nous ne pourrons jamais dire tous la même chose. Le Concile est un mélange: il y a du bon et du mauvais. Le Pape aussi lorsqu'il soutient qu'il faut une herméneutique de la continuité, qu'il ne il faut pas une rupture, refuse le Concile interprété comme rupture. 

Q : Mgr Williamson est-il un problème ?
R : Il est un problème totalement marginal. Ce qu'il a dit n'a rien à voir avec la crise de l'église, avec le problème de fond que nous traitons 30 ans après le Concile, c'est une question historique. La question de savoir combien et comment les juifs sont morts n'est une question de foi, même pas une question religieuse, c'est une question historique. Évidemment je suis convaincu qu'il n'a pas traité ce thème comme il aurait dû et je prends mes distances. Mais sur les positions religieuses de la Fraternité par rapport au Concile je ne vois pas pas de problèmes avec Williamson. 

Q : Williamson dit que le Concile est un "gâteau empoisonné à jeter à la poubelle". Cela ne vous semble t'il pas une phrase un peu forte ? Etes-vous d'accord ?
R : C'est une phrase polémique, mais je ne la condamne pas. Beaucoup de déclarations aujourd'hui sont faites sur le mode polémique, c'est une provocation pour tenter de faire réfléchir les gens. J'exprimerais le concept différemment, mais je ne sais pas si je ne suis pas d'accord. Si j'exprimais le concept autrement, je dirais que nous devons dépasser le Concile pour revenir à ce que l'Eglise a toujours enseigné et dont l'Eglise ne peut pas se séparer et qu'à un moment donné nous devrons dépasser le Concile qui s'est voulu pastoral et non doctrinal. Qui a voulu s'occuper de la situation contingente de l'église. Mais les choses changent, et beaucoup de points du Concile sont déjà dépassées... 

Q : L'évêque Williamson avait promis de rester silencieux et il continue de parler : sera-il sanctionné ? S'il continue à soutenir qu'aucun compromis avec Rome sur le Concile n'est possible, sera t'il expulsé ?
R : Il n'est pas vrai que Williamson parle souvent. C'est très rare… une fois il a dit quelque chose… et ensuite nous ne lui avons pas demandé de se taire sur tout. Le domaine sur lequel nous lui avons demandé le silence était très limité. Il s'est agi de sa part d'une sortie momentanée. Je la minimise au maximum… c'est peu de chose… sur le moment, je ne vois aucune raison d'expulsion. Cela dépend de lui, de la situations dans laquelle il s'est mis. Pour le moment, il y a un processus en cours, qui a sérieusement endommagé sa réputation, je n'imagine à présent rien de plus que la situation dans laquelle il est déjà. Cela dépendra de ce qu'il dira. Il est déjà suffisamment puni, mis à l'écart, sans aucune charge.


Q : Et sur le Concile, accepterez-vous un compromis avec Rome ?
R : Nous ne devons faire aucun compromis sur le Concile. Je n'ai nulle intention de faire un compromis. La vérité ne supporte pas de compromis. Nous ne voulons pas de compromis, nous demandons la clarté sur le Concile.

Q : Les récentes ordinations de prêtres ont été vus comme une provocation: ne valait-il pas mieux les éviter, en cet instant délicat ?
R : Cela n'a pas été une provocation. Plusieurs évêques ont profité de l'occasion pour crier à la provocation. Mais ni pour Rome ni pour nous cela n'a été une provocation. C'est comme enlever la respiration à une personne. Nous sommes une societé sacerdotale dont l'objectif est de former des prêtres. Et donc empêcher l'acte ultime de formation qui est l'ordination est comme empêcher à quelqu'un de respirer. D'autre part, il a été toujours prévu et nous avons toujours su qu'en révoquant l'excommunication, on a créé une situation nouvelle qui est meilleure que la précédent mais pas parfaite. Il est donc normal de poursuivre nos activités, et donc aussi les ordinations. 

Q: L'Osservatore Romano a parlé de Calvin, Michael Jackson, Harry Potter, Oscar Wilde. Qu'en pensez-vous?
R: Je me pose la question: est-ce vraiment le rôle de l'Osservatore Romano de s'occuper de ces choses? C'est la première question. Et la seconde est: ce qu'ils disent sur ces gens, est-ce vraiment la chose juste? J'ai un regard plutôt critique sur ces présentations. 

Q: Pensez-vous qu'avec ce Pape, on puisse finalement arriver à une conclusion, dans cette vieille question des lefebvristes?
R: Je crois qu'il y a certainement un bon espoir. ... Il y a 40 ans que nous sommes dans cette situation, et pas pour des questions personnelles, mais vraiment pour des choses sérieuses qui touchent la foi et le futur de l'Eglise. Nous voyons certainement chez le Pape une volonté authentique d'aller au fond du problème, et cela, nous l'accueillons avec une grande satisfaction. Nous prions, et nous espérons qu'avec la grâce du Bon Dieu, nous arriverons à quelque chose de bon pour l'Eglise et pour nous..

Q: Que pensez-vous de Benoît XVI?
R: C'est une personne intègre, qui prend très au sérieux la situation et la vie de l'Eglise.

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Texte en italien: Raffaella.

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L'Italie avale la pilule abortive

Les "grands médias" parlent de cette décision (en mettant d'autres actions de l'Eglise en veilleuse) car non seulement l'avortement est une sujet hautement polémique mais cet affrontement permet également aux firmes pharmaceutiques de se servir du prestige morale de l'Eglise pour vendre "le médicament", sans investissements dans un lourd et coûteux marketing, faisant entendre du même coup leurs idées. L'Eglise ("le Vatican") est présentée alors comme celle qui empêche le progrès, qui interdit et qui dit toujours et encore non. L'excommunication apporte aussi son lot de passion supplémentaire.

La pilule RU-486 est désormais légale en Italie.

L'agence italienne du médicament (AIFA) a donné son feu vert, hier soir, à la commercialisation de la pilule abortive RU486 au terme de près de deux ans de procédure. L'AIFA, qui s'est prononcé en faveur de la RU486, à 4 voix contre 1, a ainsi accédé à la demande du laboratoire français Exelgyn qui avait déposé en novembre 2007 une demande de mise sur le marché italien. Ce "médicament" est légal en France depuis 1988.

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La présence d'un être humain n'est pas une conviction. C'est une connaissance certaine, corroborée par les moyens médicaux d'investigation modernes. Les films, les photos, les écographies le montrent si facilement. Cela ne relève pas de la foi, ainsi "le Vatican" a simplement le courage de parler clairement. Pas besoin d'être catholique pour être en faveur de la vie. Simple question d'intelligence.

Puis, la pilule n'est pas du tout un médicament, mais bien plutôt une arme chimique qui tue le plus petit et le plus innocent des être humains. Il y a les sans-papiers, les sans-abris et aussi les sans-voies ("Infans", du latin "qui ne parle pas"). Que la conscience des hommes et des femmes de bonne volonté parle à leur place. Où sont ceux qui prêchent la paix mondiale, la tolérance, la solidarité ?

 

images-2.jpegROME, Vendredi 31 Juillet 2009 (ZENIT.org) - L'Agence italienne du médicament (Agenzia italiana del Farmaco) s'est prononcée, le 30 juillet, en faveur de l'autorisation de la pilule abortive RU486. Le président de l'Académie pontificale pour la vie a dénoncé cette décision et souligné l'importance de former les consciences.

Mgr Rino Fisichella a accordé une interview au quotidien italien Corriere della Sera, le 31 juillet.

Evoquant cette « technique abortive » qui vise « à l'élimination de l'embryon déjà niché dans l'utérus de la femme », le haut prélat a redit avec force que « les embryons ont une dignité de personne et qu'il ne peut pas y avoir de discriminations sur la vie humaine ».

S'il a rappelé que « les conséquences canoniques sont les mêmes que celles prévues pour l'avortement chirurgical », il a aussi estimé que « l'Eglise doit prendre un chemin différent de celui que la culture dominante veut imposer » et tenter « de faire comprendre la valeur de la vie ».

Mgr Fisichella a évoqué l'importance de « former la conscience des personnes, d'aider à l'éducation des jeunes, de collaborer avec la famille, l'école et les institutions afin que les jeunes générations comprennent la valeur fondamentale de la vie et donc la valeur de l'affectivité, de la sexualité et de l'amour dans leur juste contexte, et non comme un caprice ».

Pour le président de l'Académie pontificale pour la vie, la pilule abortive « est objectivement un mal » dont « on ne connaît pas bien les effets collatéraux ». « La science est faite pour la vie, non pour la mort, et le scientifique, comme toute personne, doit avoir devant les yeux la vie de celui qu'il accueille et non de celui qu'il refuse », a-t-il ajouté.

« L'embryon n'est pas un agglomérat confus de cellules, il porte en lui toute la vie humaine qui se développera jusqu'à la naissance », a-t-il souligné en évoquant « la valeur et la beauté de la sexualité et de l'amour ».

« La suppression de l'embryon est, de fait, la suppression d'une vie humaine », a-t-il affirmé. « Et le fait que prendre une pilule puisse être moins traumatisant pour une femme ne change pas la substance : c'est toujours un avortement ».

Mgr Fisichella a aussi évoqué « l'aspect inquiétant des effets collatéraux », puisque « plusieurs femmes sont mortes dans le monde » après l'administration de cette pilule abortive. 29 femmes seraient mortes selon le sous-secrétaire italien du ministère du Travail, de la Santé et des Politiques sociales, Eugenia Roccella.

Cette pilule abortive permet d'interrompre une grossesse par voie médicamenteuse. En Italie, l'administration de la RU486 n'est autorisée que dans le cadre hospitalier et avant la septième semaine.

jeudi, 30 juillet 2009

Medjugorje ? je crois en l'Eglise !

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Le Cardinal Journet propose une magnifique méditation sur le scène évangélique de la résurrection du Christ: Saint Pierre, court au tombeau avec Saint Jean. Ce dernier est plus jeune et arrive en premier. Cependant, il n'entre pas, il se penche, il voit et il croit. Humilité... bien que l'amour le presse, il laisse passer le premier des Apôtres. Saint Pierre entre et constate. L'Amour et la foi sont toujours premiers. Pierre, c'est "le roc du tombeau", le rocher, l'abri. Le Christ est vraiment ressuscité: deux témoins le proclament, ce que demandait la loi juive pour un témoignage juridique; le Christ est apparu à Pierre est une phrase qui revient dans les Actes pour affirmer et authentifier le fait de la résurrection. Pierre fait autorité. Jean a eu aussi l'étincelle de la foi préparée par la Vierge qu'il avait reçu chez lui, dans son coeur, au pied de la Croix. Par la Vierge Marie, l'Esprit Saint allume la lumière du Christ dans les entrailles des croyants, dans le coeur de l'Eglise.

Par rapport à Medjugorje, laissons l'Eglise, en l'occurence l'évêque en union avec Pierre authentifier les faits. Ne nous laissons pas "rouler" ou tromper par trop d'empressement. Ne prenons pas le risque de tomber sur les cailloux qui ne peuvent que nous blesser. Reposons-nous sur le roc du tombeau ouvert du Christ dont la pierre a été roulée sur le côté par sa propre puissance. Il est notre Seigneur et notre Dieu. Pierre en garantit la vérité.

La réponse de l'évêque est encore, et encore, et toujours négative depuis 1991. L'Eglise a parlé. L'amour, les grâces et la foi reçus ne sont pas en cause et proviennent de la bonté de Dieu. Dieu se sert de tout, il est Dieu, capable de tout faire tourner à notre avantage. La foi est un acte de communion, donc ecclésial, qui n'est jamais isolé ou privé. "Notre Père..." nous sommes ensemble. Le coeur du croyant se penche toujours vers le Christ, parfois s'empresse trop, et Pierre, autrement dit l'Eglise des Apôtres, apostolique, doit authentifier.

Tous avec l'Eglise, tous avec Pierre, par Marie à Jésus! (omnes cum Petro, cum Maria ad Jesum)

Medjugorje: Père Vlasic, l'évêque et la Congrégation de la foi

images.jpeg...  Le Père Vlasic a demandé au Saint Siège d'être dispensé de ses devoirs propres du ministère sacerdotale, car il n'a pas voulu accepter les sanctions que lui a imposées la Congrégation pour la doctrine de la foi par un décret (prot.144/1985) du 25 janvier 2008, signé par le Cardinal William Levada. Dans le décret rendu public (sous mandat de la même Congrégation) par Monseigneur Ratko Peric, évêque de Mostar-Duvno (diocèse dans lequel se trouve Medjugorje), on observe que les sanctions imposées concernent les accusations de divulgation de doctrine douteuse, manipulation des consciences, suspicion de misticisme, désobéissance à des ordres légitimement exigées et actes contre le sixième commandement ( sexualité ).   ...

 

Source: Zenit en italien par Jesus Colina (traduit de l'italien par le Suisse Romain)

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Note: - ces sanctions ne comportent pas de jugement sur les apparitions de la Vierge Marie. Selon de droit, ce dernier est laissé à l'évêque du lieu. Son avis, évidemment personnel car il émane de la personne qui est le , conclu que ces apparitions ne sont pas d'origines surnaturelles. Cela correspond à l'avis de ces prédécesseurs. Aussi, depuis 1991, l'Eglise s'est prononcée. L'an dernier, le Vatican avait annoncé des enquêtes sur Medjugorje.

- je n'ai pas traduit la note dans son intégralité (elle est ci-dessous). Le Père Bravi est le supérieur des franciscains et conclu qu'il ne s'agit pas d'un jugement sur Medjugorje. Or, un conflit existe entre les franciscains et l'évêque et plus anciennement entre les franciscains et le Saint-Siège.

- le conflit entre le Saint-Siège et les franciscains provenait d'une décision de Paul VI de restituer les paroisses au clergé diocésain. Or, par crainte de perte économique, s'y opposèrent. C'est peu après que le Père prédit les apparitions. Il semble donc que le motif économique soit à l'origine du phénomène.

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La perte de l'état clérical du P. Vlasic n'est pas un jugement sur Medjugorje

Explications du procureur général de l'Ordre des Frères mineurs (Franciscains)

ROME, Mercredi 29 juillet 2009 (ZENIT.org) - L'acceptation, par Benoît XVI, de la perte de l'état clérical du père Tomislav Vlasic, ne constitue pas un jugement sur les témoignages d'apparition de Marie à Medjugorje, a expliqué le procureur général de l'Ordre des Frères mineurs (Franciscains).

Dans une déclaration à ZENIT, le P. Francesco Bravi, ofm, a affirmé que cette mesure n'a pas été imposée par le Saint-Siège mais qu'il s'agit de la conséquence de la demande présentée par le P. Vlasic, qui était jusqu'à présent membre de l'Ordre des Frères mineurs, d'être dispensé non seulement du célibat sacerdotal mais aussi des voeux religieux.

« C'est lui qui l'a demandé », a déclaré le P. Bravi.

Le procureur général de l'Ordre des Frères mineurs a par ailleurs précisé que s'il est vrai que le P. Vlasic était vicaire à la paroisse de Medjugorje à l'époque des premiers témoignages des apparitions (1981), il vivait en Italie depuis plus de vingt ans (depuis 1985).

Le P. Vlasic était religieux de la province franciscaine de San Bernardino di Siena (L'Aquila) et avait fondé la communauté « Kraljice mira potsuno Tvoji - po Mariji k Isusu » (Reine de la Paix, tous à toi - à Jésus par Marie).

Le P. Bravi a expliqué que le P. Vlasic a demandé au Saint-Siège d'être dispensé des obligations du ministère sacerdotal, car il refuse d'accepter les sanctions que lui avait imposé la Congrégation pour la doctrine de la foi par le décret (prot. 144/1985) du 25 janvier 2008, signé par le cardinal William Levada, préfet, et par Mgr Angelo Amato, secrétaire de la Congrégation.

Le décret fut publié, à la demande de la Congrégation pour la doctrine de la foi, par Mgr Ratko Peric, évêque de Mostar-Duvno, diocèse dans lequel est située la ville de Medjugorje. Il explique que les sanctions ont été imposées suite à des accusations portées contre le P. Vlasic. Il était notamment accusé de « diffusion d'une doctrine douteuse, de manipulation des consciences, de mysticisme suspect, de désobéissance à des ordres donnés de façon légitime ». Il était également accusé d'avoir violé le sixième commandement (actes impurs).

Le décret établissait cinq sanctions, dont l'obligation de demeurer dans une maison de l'Ordre franciscain de la région de Lombardie, en Italie, choisie par le ministre général de l'Ordre, le P. José R. Carballo, et l'interdiction de maintenir des liens avec la communauté Reine de la paix, et avec ses membres.

Le décret interdisait d'effectuer « des accords juridiques et d'agir dans des organismes administratifs » sans autorisation écrite du ministre général de l'Ordre. Il établissait par ailleurs l'obligation de suivre une formation théologique et spirituelle avec une évaluation finale, et l'émission de la profession de foi, avec l'approbation de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Le décret interdisait enfin « l'exercice du 'soin des âmes', la prédication, les interventions publiques et révoquait la faculté de confesser ».

Le P. Francesco Bravi a expliqué à ZENIT que le P. Vlasic refusait de reconnaître les accusations portées contre lui et qu'il refusait donc également les sanctions. Comme conséquence de ce rejet, il a demandé à être dispensé de l'exercice de son ministère sacerdotal et de sa condition de religieux. Il lui est en même temps interdit d'exercer toute forme d'apostolat et de faire des déclarations, spécialement sur Medjugorje.

Il lui est arrivé de proposer, publiquement et par écrit, des interprétations des messages reçus par les voyants, mais celles-ci ont parfois été contredites par les voyants eux-mêmes. Il a notamment affirmé que la communauté « Reine de la Paix », qu'il avait fondée, était née à la demande explicite de la Vierge, ce que la voyante Majija Pavlovic a nié dans une lettre adressée au Saint-Siège.

L'évêque de Mostar a affirmé publiquement qu'il ne croyait pas à la véracité des apparitions de Medjugorje mais le dossier est actuellement examiné par la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Dans son ouvrage publié en 2007 en italien « L'ultima veggente di Fatima » (La dernière voyante de Fatima), le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat et ancien secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, écrit : « Les déclarations de l'évêque de Mostar reflètent une opinion personnelle, elles ne sont pas un jugement définitif et officiel de l'Eglise. Tout est renvoyé à la déclaration de Zara des évêques de l'ex-Yougoslavie, du 10 avril 1991, qui laisse la porte ouverte à de futures enquêtes. La vérification doit donc se poursuivre. En attendant, les pèlerinages privés avec un accompagnement pastoral des fidèles, sont autorisés. Enfin, tous les pèlerins catholiques peuvent se rendre à Medjugorje, lieu de culte marial où il est possible de s'exprimer à travers toutes les formes de dévotion ».

Jesús Colina

mercredi, 29 juillet 2009

Humour de Benoît XVI

images.jpegBenoît XVI regrette que son ange gardien n’ait pas empêché sa chute

ROME, Mercredi 29 Juillet 2009 (ZENIT.org) -

« Malheureusement, mon ange gardien n'a pas empêché mon accident », a affirmé Benoît XVI avec humour, au moment de quitter Les Combes d'Introd (Val d'Aoste) où il a passé plus de deux semaines de vacances.

Revenant sur sa fracture au poignet, le pape a affirmé que son ange gardien avait certainement suivi des « ordres supérieurs ». « Peut-être que le Seigneur voulait m'enseigner à être plus patient, plus humble, me donner plus de temps pour la prière et la méditation », a affirmé Benoît XVI dont les propos ont été rapportés par Radio Vatican.

Avant son départ, le 29 juillet, le pape a salué les représentants des forces de l'ordre, de la protection civile et le personnel local qui l'ont assisté durant son séjour dans le Val d'Aoste.

« Chers amis, à la fin de ces deux semaines de vacances, je ne peux que vous dire ‘merci' de tout cœur pour votre service compétent, discret et efficace », a-t-il affirmé. « Vous avez été comme des anges » qui « sont invisibles mais en même temps efficaces ».

Benoît XVI a aussi été reconnaissant pour ces jours de repos passés dans une « paix céleste ». « J'étais entouré d'un silence incroyable, seul le chant des oiseaux, la musique du créateur était avec moi ».

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Dans l'après-midi, le pape a aussi reçu les salutations de l'évêque d'Aoste, Mgr Giuseppe Anfossi, des autorités régionales et des responsables de la ville d'Introd.

Sur Radio Vatican, le père Federico Lombardi, porte-parole du Saint-Siège, a évoqué l'adieu du pape à la fin de ses vacances estivales comme un « rite » à la fois « nécessaire et beau ».

« Le pape a donné un salut très amusant, très sympathique, avec une référence à la protection des anges vis-à-vis de lui, et il s'est ensuite longuement attardé » pour faire des photos de groupe avec les personnes présentes : « les forces de police, les pompiers, la protection civile, l'armée, les carabiniers », a expliqué le père Lombardi.

« Chacun a eu sa photo avec le pape », a-t-il souligné. « Même les journalistes ont pu lui adresser quelques questions et parler un instant avec lui de manière très sympathique ». Le père Lombardi a affirmé avoir trouvé le pape « en très bonne forme : malgré son petit incident, la période de vacances, ici dans la vallée d'Aoste, a atteint son objectif ».

Le porte-parole du Saint-Siège a évoqué un « bilan positif ». « Comme nous le savons tous, cela a été un peu différent de ce qui était prévu ». Mais si le pape n'a pas pu s'adonner à ses travaux d'écrire, il a passé plus de temps à « la réflexion, la lecture et la prière ».

Vos réactions suite à l'article sur Medjugorje

Chers lecteurs, chers amis,

Les réactions sont nombreuses et contrastées suite à la reprise de la nouvelle sur le Père à l'origine de Medjugorje. J'ai évidement bien réfléchi avant de la publier. Cette nouvelle est véridique et ne veut lancer la pierre à quiconque. La vérité nous rend libre.

images.jpegLe droit ordinaire de l'Eglise donne la compétence à l'évêque du lieu pour juger de l'authenticité des apparitions. L'évêque est le pasteur propre et le successeur des Apôtres, qui n'est nullement un préfet du Pape. Les évêques de Mostar ont toujours affirmé que ces apparitions n'étaient pas d'origine surnaturelle. C'est sur cette base solide et certaine que je m'appuie en tout premier lieu. Il est aussi bien évident que j'ai également d'autres sources sûres pour reprendre une telle nouvelle.

Ceci dit, tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu. Que notre amour et notre fidélité à l'enseignement des Apôtres soient notre unité pour vivre dans la vérité de la charité.

Avec ma prière, en suppliant la Vierge Marie de vous garder dans l'Amour de son Eglise.

Le Suisse Romain

 

mardi, 28 juillet 2009

Benoît XVI conduit les jeunes vers une foi adulte

images.jpegMon expérience subjective est sans doute pour quelque chose dans mon appréciation du pontificat de Benoît XVI. J'ai connu la foi avec Jean Paul II, ses voyages et les JMJ. Il fut pour moi comme un vrai père dans la foi. Or, j'ai l'impression que Benoît XVI permet aux jeunes d'aller encore plus loin. Jean Paul II est venu chercher les jeunes, sur les places, dans les foules, passant largement par les médias. Benoît XVI nous mènent vers une foi adulte.

"Paul désire que les chrétiens aient une foi "responsable", une "foi adulte". L'expression "foi adulte" est devenue un slogan fréquent ces dernières années. Mais on l'entend souvent au sens de l'attitude de celui qui n'écoute plus l'Eglise et ses pasteurs, mais qui choisit de manière autonome ce qu'il veut croire ou ne pas croire - donc une foi "bricolée". Et on la présente comme le "courage" de s'exprimer contre le magistère de l'Eglise. Mais en réalité, il n'y a pas besoin de courage pour cela, car l'on peut toujours être sûr de l'ovation du public. Il faut plutôt du courage pour adhérer à la foi de l'Eglise, même si celle-ci contredit le "schéma" du monde contemporain. C'est ce non-conformisme de la foi que Paul appelle une "foi adulte". C'est la foi qu'il veut. Il qualifie en revanche d'infantile le fait de courir derrière les modes et les courants de l'époque.

Par exemple, il appartient à la foi adulte de s'engager pour l'inviolabilité de la vie humaine dès son premier moment, en s'opposant radicalement au principe de la violence, précisément aussi en défense des créatures humaines les plus faibles. Il appartient à la foi adulte de reconnaître le mariage entre un homme et une femme pour toute la vie comme une disposition du Créateur, à nouveau rétablie par le Christ. La foi adulte ne se laisse pas transporter ici et là par n'importe quel courant. Elle s'oppose aux vents de la mode. Elle sait que ces vents ne sont pas le souffle de l'Esprit Saint; elle sait que l'Esprit de Dieu s'exprime et se manifeste dans la communion avec Jésus Christ. Toutefois, ici aussi Paul ne s'arrête pas à la négation, mais il nous conduit au grand "oui". Il décrit la foi mûre, vraiment adulte de manière positive par l'expression: "agir selon la vérité dans la charité" (cf. Ep 4, 15). La nouvelle façon de penser, qui nous est donnée par la foi, se tourne tout d'abord vers la vérité. Le pouvoir du mal est le mensonge. Le pouvoir de la foi, le pouvoir de Dieu est la vérité. La vérité sur le monde et sur nous-mêmes devient visible lorsque nous tournons notre regard vers Dieu. Et Dieu apparaît à nous dans le visage de Jésus Christ."

Benoît XVI, homélie pour la clôture de l'année Saint Paul 29 juin 2009.

Caritas Veritate au Sénat italien

images.jpegCITE DU VATICAN, 28 JUL 2009 (VIS).

Le Secrétaire d'Etat a prononcé ce midi une conférence sur l'Encyclique Caritas in Veritate au Sénat italien, où l'avait invité le Président de la haute assemblée, M.Renato Schifani. Le Cardinal Bertone a ainsi souligné certains aspects anthropologiques et théologiques du document papal, rappelant qu'en 2004 le Cardinal Ratzinger avait tenu au Sénat une leçon magistrale sur les racines spirituelles de l'Europe.

Le futur Pape avait alors évoqué certains des thèmes qui figurent aujourd'hui dans sa troisième encyclique, soulignant les raisons profondes de la dignité de l'homme et de ses droits, la valeur du mariage et de la famille comme éléments fondants de l'identité européenne. Le Cardinal a notamment affirmé que, "au-delà des différences de formation ou de conviction", le peuple italien et ses représentants "peuvent trouver dans les propos du Pape une inspiration à leur mission, des réponses aux questions éthiques, culturelles et sociales qui tenailles la société".

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P.S. Le Pape accompli son dernier jour de vacances avant de partir demain pour Castel Gandolfo. La visite à Turin en 2010 pour l'exposition du Saint Suaire a été confirmée. Un éventuel voyage pourrait le faire s'envoler en 2011 vers l'Asie (Vietnam), mais rien n'est certain.

Benoît XVI accepte le renvoi de l'inventeur de Medjugorje

safe_image.php.jpegLe Pape Benoît XVI a approuvé le renvoi de l'état clérical du Père Tomislav Vladic. Ce prêtre a mené toutes les affirmations que la Vierge Marie apparaissait en Bosnie dans le village de Medjugorje. Lorsque les apparitions auraient commencé en 1981, le Père Vlasic fut surnommé le créateur de ce phénomène par l'évêque local de Mostar-Duvno Pavao Zanic. Lors d'une dispute entre le Saint-Siège et les franciscains (ndlr: correction de l'article), le Père a prédit que la Vierge apparaîtrait en Bosnie. Six mois plus tard, six enfants dirent avoir vu la Vierge proche de la colline. Le Père Vlasic annonca immédiatement qu'il deviendrait le père conseiller des prétendus voyants. Les enfants affirment maintenant que la Vierge les a visités 40 000 fois au cours des 28 dernières années.

Le prêtre a été suspendu l'an dernier par la Congrégation de la doctrine de la foi. Une enquête était réalisée sous sa conduite par trois commissions qui ne parvinrent pas à trouver des évidences pour confirmer les affirmations des voyants. Il a été aussi mis sous enquête pour conduite sexuelle immorale après qu'il ait mis une soeur enceinte.

Le prêtre a refusé de coopérer avec les enquêteurs et ceci depuis le début. Il fut banni pour un monastère dans l'Aquila en Italie et fut interdit de communiquer avec quiconque sans la permission de son supérieur.  Il fut annoncé ce dimanche que le Père Vlasic a choisi de quitter la prêtrise ainsi que son ordre religieux. Le Pape avait secrètement approuvé son renvoi de l'état clérical en mars. Plusieurs des défenseurs des appritions vivent maintenant dans de riches conditions économiques et possèdent des voitures luxueuses.

Le sanctuaire a attiré environ 30 millions de pélerins. Des millions de catholiques avaient espéré un jour que le Vatican approuve les prétendues apparitions.

Notes:

- les prétendus encouragements de Jean Paul II à se rendre en ces lieux sont une simple invention.

- tout le bien qui s'y est fait provient d'une simple bonté de la Vierge Marie, de la prière, de la fréquentation des sacrements et de l'Eucharistie, moyens ordinaires proposés par l'enseigement des prêtres. Donc rien de spécifique aux apparitions.

- le Cardinal Ratzinger, dans un jugement personnel, estimait fort justement ne pas croire aux origines surnaturelles des apparitions. Les conversions et les grâces obtenues, les fruits, proviennent uniquement de la bonté de Marie et de la Miséricorde de Dieu.

- l'évêque du lieu reste le Pasteur du diocèse et son jugement n'a jamais été contredit par le Pape.

- enfin, la seule et unique vertu que le diable ne peut pas imiter est l'humilité. Les croyants sont humbles lorsqu'ils acceptent les limites de leurs propres jugements en toute obéissance au Pape et aux évêques en communion avec lui.

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source: Daily Mail - quotidien britannique - CNA, catholic news agency

.- Pope Benedict XVI has approved the defrocking of Fr. Tomislav Vladic, a priest leading the claims that the Virgin Mary has been appearing in the Bosnian town of Medjugorje. The priest has reportedly decided to leave the priesthood and his religious order.

The action follows an investigation into concerns surrounding the alleged apparitions, the Mail Online reports.

When the apparitions allegedly began in 1981, Fr. Vlasic was named as the "creator" of the phenomenon by the local Bishop of Mostar-Duvno, Pavao Zanic.

During a dispute with the bishop and the Vatican, the priest had predicted that the Virgin Mary would appear in Bosnia.

Months later, six local children said they had seen the Virgin on a nearby hillside. Fr. Vlasic soon announced he had become "spiritual advisor" to the alleged visionaries. The children now claim that the Virgin Mary has visited them 40,000 times over the last 28 years.

The priest was suspended last year by the Congregation for the Doctrine of the Faith. An inquiry was made into his conduct after three commissions failed to find evidence to support the visionaries’ claims. He was also investigated for sexual immorality after he reportedly made a nun pregnant, the Daily Mail says.

The priest refused to cooperate with the investigation from the beginning. He was banished to a monastery in L’Aquila, Italy and was forbidden to communicate with anyone without the permission of his superior.

On Sunday it emerged that Fr. Vlasic has chosen to leave the priesthood and his religious order.

Pope Benedict secretly approved his defrocking in March, stripping him of his priestly status.

According to the Daily Mail, several of the alleged Medjugorje seers now live in wealthy conditions and own expensive cars. One seer, Ivan Dragicevic, has married a former American beauty pageant queen.

The shrine at Medjugorje has attracted an estimated 30 million pilgrims. Millions of Catholics had hoped the Vatican would one day legitimize the alleged apparitions.

 

lundi, 27 juillet 2009

De la grippe A à la grippe Porchet ?

images-1.jpegNos amis de tous les jours, nos médias, l'avaient baptisée tout d'abord grippe "porcine". Maintenant, c'est la comique Marie Thérèse "Porchet" qui est sur la scène. L'humour est de rigueur et le sourire en effet permet souvent de bien communiquer.

Mais qui engendre la peur ? Le public ? Nous avons beau avoir les moyens de communication les plus modernes, nous n'arrivons pas à savoir et à connaître le danger. Certaines études de marketing démontrent que l'anxiété engendre la consommation.

Au fond, ce sont quelques savantes utilisations de ces moyens qui peuvent toutefois gripper lorsqu'on s'en sert pour engendrer la peur et l'anxiété ou pour appeler au calme, au sourire pour dédramatiser... Et évidemment, cela marche.

 

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