samedi, 21 novembre 2009

Le Pape rencontre les artistes, "gardiens de la beauté".

Dans l'attente des deux discours, celui de Mgr Ravasi et du Saint Père, voici un petit résumé personel
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Le Pape a encouragé les artistes à être les gardiens de la beauté, dans un dialogue avec les croyants, car Dieu donne tout et la foi n'enlève rien à leur talent.

 

Dieu est beau

 

Benoît XVI a voulu inviter personnellement quelques grands artistes du monde. Dans la splendide chapelle Sistine, lieu d'élection des Papes, mais surtout célèbre chapelle où Michel Ange donne à contempler l'Alpha et l'Omega de la Création, en fixant majestueusement presque dans un seul regard, la beauté, le drame et la laideur du péché vaincu par le salut lumineux opéré par le Christ, le Saint Père a voulu, du plus profond de son coeur, témoigner son amitié envers les artistes. Parmi le parterre des invités, l'architecte suisse Mario Botta.

La rencontre a débuté avec la lecture de la célèbre lettre de Jean Paul II dédiée aux artistes qui souligne que "l'Eglise attend une nouvelle Epiphanie de la beauté".

L'art rend visible l'invisible.

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Une belle intervention de Mgr Ravasi, président du conseil pontifical de la culture a poursuivi la rencontre.Notre monde est marqué par la laideur de certains grandes villes et souffre de la séparation entre esthétique et éthique. Le lien séculaire et si étroit entre l'Eglise et la beauté s'est quelque peu distendu. En mai 1967, Paul VI avait déjà parlé du dialogue pluriséculaire entre l'Eglise et les artistes et Jean Paul II, en 1999, pour la Solennité de Pâques, avait poursuivi sur la lancée en exprimant l'estime envers ces derniers afin de tisser un lien plus profond avec l'Eglise:"l'Eglise a besoin de l'art et l'art a besoin de l'Eglise".

Le poète Goethe:"la langue maternelle de l'Europe est le christiannisme" .

La Bible a donné lieu à la réalisation d'innombrables oeuvres d'art et doit redevenir une puissant moyen d'inspiration. Le Saint-Père a évoqué avec émotion, son élection au Siège de Pierre dans ce même lieu sacré. Benoît XVI a encouragé les artistes à être les gardiens de la beauté, faisant sien l'appel de Paul VI:" l'Eglise a besoin de vous, pour rendre visible Dieu, l'ineffable". La musique est un art qui sert la liturgie afin d'élever l'âme vers Dieu.

Les artistes sont les gardiens de la beauté.

Dans un monde marqué par le désespoir, l'homme a besoin de beauté! La beauté, ultime parole, peut redonner l'espérance.

Une longue standing ovation a conclu la rencontre! (qui à mon avis, aurait mérité une réponse moins protocolaire ...).

vendredi, 20 novembre 2009

L'Eglise est communication

Dans l'histoire, l'Eglise était passée maître dans l'art de communiquer: les cathédrales, les artistes (que le Pape va rencontrer demain), les livres ... Or, il faut en convenir, nous n'avons pas encore pris conscience de l'importance cruciale de la communication dans la révolution digitale à laquelle nous assistons. Avouons-le, nous ne sommes pas bons.

Le site "Benoît et moi" reprend une citation du P. Scalese, barnabite italien, pas vraiment sur la même ligne que Mgr di Falco:

"À entendre certains [suivez mon regard], il semble presque que l'Eglise catholique soit absente du réseau. Eh bien, si par Eglise catholique, on entend Église institutionnelle, peut-être (mais même cela n'est pas vrai, puisque le Saint-Siège, tous les diocèses et les institutions religieuses ont chacun leur propre site). Mais l'Eglise, ce n'est pas seulement cela, il y a les fidèles qui, individuellement ou en groupe, se pressent sur le réseau, de manière souvent artisanale; mais c'est toujours une présence. Aujourd'hui, mon souci est précisément celui qu'en plus de possibles interventions de l'Etat ou de l'Union européenne visant à réglementer (lire: bâillonner ) le Réseau, maintenant l'Eglise s'y mette aussi, pour insérer sites, blogs et forums dans la "programmation pastorale". Cela signifierait la fin de tout."

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Ceci dit, la communication institutionnelle est bien une urgence pour l'Eglise hiérarchique. Cette dernière est un phare, un roc, une boussolle et la colonne de la vérité... Le Christ parle dans son Eglise, l'Esprit Saint y souffle et le Père nous y aime. Dans le concert médiatique actuel, nous les fidèles, nous avons le droit d'entendre la voix du Bon Pasteur, l'écho de la vérité, la note juste, le "la", le son cristalin, ou le ton harmonieux de la symphonie de la foi. Aussi, le Magistère, du Pape lui-même, qui est un si doux musicien de la foi, aux évêques, en passant par les prêtres, nous devons apprendre à communiquer la vérité dans notre culture médiatique. Non pas se servir des médias, ni critiquer les journalistes, mais être l'Eglise comme sujet communiquant. Certes, et Dieu merci, tant de blogs et de sites, font un magnifique travail. Une immense gratitude ne peut que s'élever vers Dieu, car nous sommes tous des portes-parole de la foi. Ces sites et ses blogs viennent de fidèles qui ont une grande soif de Dieu. Ceci dit, l'Eglise, comme institution hiérarchique par la volonté même du Christ, doit faire de gros progrès et apprendre à communiquer. Franchement dit, l'état de communication de la hiérarchie est assez négatif.

Et pour cause, trop longtemps la communication fut négligée, puis mise à part, alors qu'elle fait partie intégrante de l'essence même de l'Eglise. Etudier, comprendre et faire de la communication n'est pas un à côté de la mission de l'Eglise. Le mot même "inculturation" s'est hélas concentré que sur la liturgie, comme si la messe était à changer ou le message de l'Eglise à renouveller. L'inculturation de l'Evangile est justement d'annoncer d'abord la foi dans cette culture de la communication digitale d'aujourd'hui.

Nous sommes sur la montagne de l'Ascension, "regardant un peu bêtement" vers le ciel, alors que l'Esprit Saint nous pousse et nous presse à communiquer. La soif des âmes est immense.

jeudi, 19 novembre 2009

Les limites de l'opinion publique

Nulle contrainte en matière de religion

images-3.jpegLa conférence de Benoît XVI à Ratisbonne, en septembre 2007, avait déclenché une grosse crise de communication. Pourtant, le Pape avait simplement dit qu'en matière de religion, la violence et la contrainte sont contraires à la raison. Il s'est appuyé sur le Concile Vatican II et sa déclaration sur la liberté religieuse. Il est pourtant de notoriété publique, et une vérité historique, que Mahomet a usé de l'épée et de la violence pour répandre l'islam. Mais il faut garder le voile. Ainsi, l'opinion publique a commencé à s'opposer sournoisement au Pape.

Liberté religieuse

Lors de la levée des excommunications de janvier 2008, la crise fut encore plus forte: comment un Pape peut-il réintégrer Mgr Williamson, un évêque négationniste et intégriste ? La sympathie d'Ecône et des intégristes pour les thèses de l'extrême droite ne passe pas, et heureusement!, dans l'opinion publique. Benoît XVI est alors tombé en disgrâce, car il fut accusé, à tort, d'être sympathisant de l'intégrisme dont personne, et Dieu merci, ne veut. Or, le Pape a seulement mis la clef dans la porte claquée par Marcel Lefebvre afin que ces extrémistes puissent revenir, s'ils le veulent, dans la communion. Il a enfin mis en application le dialogue, réclamé à corps et à cri par tous. Mais Benoît XVI est désormais censuré.

Un Pape vert

images-2.jpegPendant ce temps, l'opinion publique ignore totalement que Benoît XVI est un Pape vert, car lors de la conférence à la FAO, dramatiquement ignorée par les riches, il a affirmé trois choses: -il y a assez de nourriture pour tous - il faut donc s'engager à une juste distribution - le dévellopement se base sur le respect de l'environnement, car créer de la richesse, c'est respecter la nature. Benoît XVI est moderne!

Les crucifix

L'Europe veut se débarasser des crucifix ? Mais Jésus y fut fixé, comme le héros de la non-violence, car il fut la victime de l'horreur et de la violence du péché. Veut-on lui jeter les premières pierres ? Jamais il ne s'est servi de l'épée, demandant même à Pierre de la remettre dans son fourreau. Jésus Christ, comme chacun le sait, ne laisse aucune trace de violence dans notre histoire !

Les islams et le cheval de Troie

Et voilà que les islams entrent en Europe tel un cheval de Troie. Ils sont cachés et dissimulés très habilement dans les rangs de la gauche, alors que leurs thèses les placent à l'extrême de l'extrême droite de l'échiquier politique: pas d'harmonie entre foi et raison, usage de la contrainte en matière de religion, non séparation du temporel et du spirituel, pas de liberté religieuse, peine de mort, sharia ...

Le comble: cette même opinion publique stigmatise et accuse d'extrémismes de droite ceux qui émettent de très sérieuses réserves sur les islams, en posant des bonnes questions, au nom des principes mêmes émis par le Pape.

Ecône et islam

images-1.jpegEn somme: l'opinion publique sanctionne le Pape car il prône la non-violence et le dialogue fondée sur la raison, le calomnie ensuite car il s'est montré miséricordieux et ouvert et enfin l'ignore totalement car il est moderne, vert, écologique avec une magnifique Encyclique intitulé "Caritas in Veritate".

Il faut décoder

Pour conclure: dire non à Ecône, en syntonie avec l'opinion, est une sagesse. Dire non aux systèmes islamiques, pour l'instant sous les accusations, provient pourtant d'un jaillissement de la même pensée: nous ne pouvons pas ouvrir la porte à l'extrême de la droite. Vous avez dit cheval de Troie ? images.jpeg

Evêques et communication: le Pape permet d'éviter de loucher!

images-4.jpegSon Excellence Mgr Giovanni d'Ercole, nouvel évêque auxiliaire de l'Aquila, chef de la section italienne de la secrétairie d'Etat, ancien directeur de la salle de presse, homme de médias, a donné un excellent conseil aux étudiants en communication qui ont participé à la journée de l'Université de la Sainte Croix.

Il n'y a pas que le prêtre show man (qui se distancie de l'enseignement) qui blesse l'Eglise. Lorsque les évêques se disputent dans les médias, que faire ?

- "Il faut regarder l'Eglise avec deux yeux. Il m'est arrivé de le dire sur un plateau de TV. Un oeil sur le Pape, l'autre sur l'évêque et le curé. Si l'évêque et le curé disent la même chose que le Pape, c'est l'Unité. Or le manque d'unité fait un très grand mal à l'Eglise. Si l'évêque ne dit pas la même chose que le Pape, cela me donne un strabisme, alors je regarde le Pape!"

Pas de prêtre showman


images-5.jpegEvangélisation : Les prêtres « showman » ne servent à rien Mgr Piacenza, secrétaire de la Congrégation pour le clergé

ROME, Jeudi 19 Novembre 2009 (ZENIT.org) - « Les prêtres ‘showman' qui se rendent à la télévision ne servent à rien pour l'évangélisation ». C'est ce qu'a déclaré Mgr Mauro Piacenza, secrétaire de la Congrégation pour le clergé, intervenu le 18 novembre à la Journée d'étude sur la « Communication dans la mission du prêtre » organisée par la Faculté de communication de l'Université pontificale de la Sainte Croix.

« La communication - a précisé le prélat - doit favoriser la communication dans l'Eglise. Elle risque autrement de devenir protagonisme individuel ou, encore plus grave, d'introduire des divisions ».

Mgr Piacenza a expliqué que « le prêtre ne doit pas improviser quand il utilise les moyens de communication et ne doit pas non plus se communiquer lui-même », mais plutôt « deux mille ans de communication dans la foi ».

Un message, a-t-il conclu, qui « ne peut être transmis qu'à travers sa propre expérience et vie intérieure ».

Le prof. Philip Goyret, professeur d'ecclésiologie et de théologie sacramentaire à l'Université pontificale de la Sainte Croix, a expliqué que la dimension de la communication appartient en quelque sorte à l'essence même de chaque prêtre, « soit en lui, puisqu'il représente sacrementellement Jésus Christ, et doit donc vivre conformément à ce qu'il représente, soit en tant que porteur de grâce et ministre de la Parole de Dieu ».

Ainsi, a-t-il ajouté, « consécration et mission sont liées : la Parole donne du sens au témoignage et le témoignage donne de la crédibilité à la Parole ».

Pour sa part, le prof. Mario Maritano, doyen de la Faculté de lettres chrétiennes et classiques de l'Université salésienne, s'est arrêté sur le rôle de communicateurs des Pères de l'Eglise, alors que le prof. Sergio Tapia-Velasco, professeur à la Faculté de communication de la Sainte Croix, a expliqué que l'homélie dominicale pouvait devenir un moment privilégié de la transmission de la Parole, constatant que l'on assiste trop souvent à « des homélies longues et ennuyeuses ».

Durant cette journée, une étude sur la recherche scientifique internationale PICTURE (pratique d'utilisation des technologies de l'information et de la communication de la part des prêtres) a été présentée. Elle a pour but d'analyser « quelle utilisation d'Internet font les prêtres de l'Eglise catholique ».

Le projet, qui jouit du soutien de la Congrégation pour le clergé, cherche à comprendre l'attitude des prêtres vis-à-vis de ce nouveau média, ainsi qu'à développer une communication plus efficace de l'Eglise en ligne.

L'étude sera faite sur un échantillon de plus de 400.000 prêtres dans le monde et sera conduite par New Media in Education Lab de l'Université de la Suisse italienne (Lugano), en collaboration avec la Faculté de communication de l'Université de la Sainte Croix (Rome).

L'analyse consiste à remplir un questionnaire disponible en 6 langues sur ce site, avec des questions concernant les compétences technologiques des prêtres, le déroulement de l'activité en ligne, l'apprentissage et leur manière de communiquer dans le monde numérique. Les prêtres sont invités à contribuer à la recherche en remplissant le questionnaire.

Pour le prof. Daniel Arasa, professeur de communication numérique à la Sainte-Croix, PICTURE représente « une contribution originale de la recherche universitaire à l'année sacerdotale lancée par Benoît XVI ». Les résultats de l'étude seront communiqués au terme de cette année, en juin 2010.

Ecône versus Islam: le paradoxe

Menzingen, 18 novembre 2009 (Apic) La Fraternité sacerdotale Saint Pie X soutient l’initiative interdisant la construction des minarets, soumise au peuple suisse le 29 novembre. Elle dénonce la "confusion entretenue par certains acteurs de l’autorité de l’Eglise depuis le Concile Vatican II entre le fait de tolérer toute personne, quelle que soit sa religion, et celui de tolérer une idéologie incompatible avec la tradition chrétienne".

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Voilà qu'Ecône entre, malheureusement, dans la course. Les intégristes ont refusé la doctrine de la liberté religieuse du Concile Vatican II. C'est donc au nom de ce refus de la liberté religieuse qu'ils communiquent vouloir voter oui à l'initiative. Pour eux, l'Etat doit refuser l'erreur. Ce point reste d'ailleurs un gros et très sérieux obstacle dans le dialogue avec le Saint Siège.

Le danger avec l'islam, c'est justement l'inexistence de la liberté religieuse. Les islams ne distinguent pas les plans: c'est une sorte de panislamisme, qui porte vers des régimes à tendance totalitaire, sans liberté religieuse. Le Vendredi Saint, toute l'Eglise prie pour que s'accroisse partout dans le monde la paix et la liberté religieuse.

L'Occident reconnaît plus ou moins cette liberté, bien que le catholicisme soit très critiqué, alors que les islams ne la connaissent pas et qu'Ecône la refuse. Sacré problème, problème sacré. D'où le danger des islams, car la réciprocité n'existe pas. Mais Ecône refuse la liberté religieuse! Bonnet blanc et blanc bonnet. Quel paradoxe !! ...

Donc, dans l'opinion publique, personne ne veut d'Ecône, heureusement d'ailleurs, alors des islams non plus!

mercredi, 18 novembre 2009

Qui est Monsieur Tariq Ramadan ?

images-1.jpegComme le signale Vincent Pellegrini, sur France 3, intéressant débat qui permet de comprendre qui est Tariq Ramadan.

- sa rhétorique: "mais vous ne connaissez pas l'arabe, mais vous dites n'importe quoi" ... Il trouble les thèses de l'adversaire, mélange les cartes, agite en surface pour faire des effets, mais dessous, il a une pensée qu'il n'avoue pas, qu'il cache, qu'il dissimule.

- Tariq ne dit pas qu'il est, comme le veut les islams: - pour la peine de mort des homosexuels ( mais parle de respect de la personne ), - pour la lapidation des femmes adultères ( mais parle de moratoire - or un moratoire n'a de sens que pour une chose qui existe et que l'on partage, sans l'appliquer ), - pour les châtiments corporels ( mais exprime qu'une vision critique), pour un islam fondamentaliste comme son grand père fondateur des Frères Musulmans ( mais dit avoir quelques critiques sur la méthode et la manière ) ...

- il a un double langage, car son look (moderne, sympathique, souriant, séduisant ...) ne correspond pas à ses idées; car il pénètre dans le milieu gauchiste en attaquant l'extrême droite. C'est la tactique du cheval de Troie. Il ne condamnera jamais avec la plus grande fermeté les attentats violents et terroristes. L'islam est dicté et ne saurait être revu et corrigé. C'est écrit.

- je ne partage pas la morale de Caroline Fourest, qui est ouvertement lesbienne avec Fiametta Venner. Mais il faut chercher le vrai dans ses idées, et elle sait reconnaître des erreurs. Elle a comme elle le dit elle-même, beaucoup travaillé et étudié.

- le catholicisme considère comme un péché soit l'adultère, soit les relations hors-mariage. Mais il offre la personne de Jésus pour pardonner, pour sortir du mal. Le catholicisme prône aussi la pureté du regard, mais sans tomber dans une étroitesse d'esprit telle que le veut l'islam: pas besoin de voiler la femme pour vivre la vertu de la pudeur, ni séparer les hommes des femmes... Juste une question de vertus humaines qui invite a garder l'eau pure du coeur afin de voir Dieu.

- la fin de l'émission est assez bouleversante: l'Egypte et l'Algérie ont souffert de l'idéologie des Frères Musulmans fondés par le grand-père de Tariq Ramadan, qui est désormais citoyen suisse. En effet, ces islams ne doivent pas passer, car ils sont totalitaires, ne connaissant pas la juste séparation du temporel et du religieux. Magdi Cristiano Allam le dit bien: "l'Europe se voile la face de peur de l'enlever à l'islam".

- aussi la pensée de Tariq Ramadan est périlleuse pour notre civilisation. Et les musulmans peuvent dissimuler...  Nous devons être prudents et vigilants. Les suisses sont parfois du côté de l'argent, et les Etats musulmans en ont ... Hélas, notre culture est assez décadente. Aussi, l'avenir n'est pas ni vers une Europe qui enlève les crucifix, qui revendique l'adoption pour les couples homosexuels (version Caroline Fourest), une Europe libertine et laïciste, ni vers une Europe islamique, une sorte "d'Eurabia" (version Ramadan), mais bien vers une nouvelle Europe qui réinvente une culture en se nourrissant de ses racines bimillénaires, trempées dans le christianisme et dans le judaïsme. Schuman, Adenauer, de Gasperi, de Gaulle sont des exemples politiques.  Aurons-nous la force et le courage de proposer une société digne de l'homme ? Une société et une civilisation de l'amour ? Les jeunes attendent un projet qui les mobilise.

 

 

mardi, 17 novembre 2009

L'islam est au dessus des autres

Si notre Président Merz appelle à l'ouverture, à la solidarité ou à la tolérance, c'est à mon avis envers les personnes. Nous sommes tous égaux en droit et en dignité. Mais de grâce, n'ouvrons pas nos portes au système politico-musulman. C'est un engrenage. Donc, oui aux personnes musulmanes, mais non aux islams.

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En Irak il existe une persécution religieuse de système, non d’Etat

Selon Jules Mikahel Al-Jamil, représentant de communautés catholiques à Rome

ROME, Mardi 17 novembre 2009 (ZENIT.org) -

En Irak la persécution religieuse n'est pas « d'Etat » mais « de système », explique un représentant des communautés catholiques de ce pays à Rome.

L'archevêque Jules Mikhael Al-Jamil, procureur du patriarcat syrien-catholique de Rome, a présenté cette analyse ce mardi, dans son intervention lors d'une rencontre avec la presse organisée dans la salle la plus solennelle de la Chambre des députés d'Italie.

Le prélat, âgé de 71 ans, a dénoncé le système social de ce pays, dans lequel les chrétiens, constituant une petite minorité, ne disposent d'aucune protection et deviennent des proies faciles pour des criminels de droit commun ou des groupes comme al-Qaïda, réseau terroriste de Oussama ben Laden.

C'est pourquoi, précise-t-il, on peut parler d'une « persécution religieuse » provoquée davantage par un système social inspiré d'une vision du Coran, selon laquelle l'islam et ses adeptes doivent dominer et non pas être dominés, les croyants d'autres religions étant considérés comme des citoyens ayant moins de droits.

L'archevêque, spécialiste de culture et littérature arabe, rappelle que, selon le livre reconnu comme sacré par les fidèles musulmans, l'islam est une religion qui est au-dessus des autres.

Dans l'Irak d'autrefois (et certains partagent encore cette vision), explique-t-il, « les chrétiens qui vivent sous un régime ou selon une doctrine islamiques, étaient libres ou de croire en l'islam, ou de quitter leur terre, ou de payer une taxe pour vivre en paix ».

Par le passé, reconnaît-il, les chrétiens en Irak représentaient une minorité assez influente, qui apportait une contribution décisive à la culture du pays, comme par exemple la création et le développement de la première Université de Bagdad, ce qui leur permit de « jouir de respect ».

« Mais cela ne signifie pas qu'ils jouissent des mêmes droits », selon certaines interprétations du Coran. « Un chrétien ne peut être au-dessus d'un musulman », sous un régime islamique. « Un général de l'armée ne peut être chrétien ».

Maintenant que les chrétiens, après la guerre, ont perdu leur poids politique et leur influence sociale, maintenant que beaucoup ont quitté leur terre, ils subissent la « persécution d'un système » social dominant, car ils sont sans défense.

Lors d'un entretien avec ZENIT, l'archevêque a déclaré qu'il n'était pas favorable à la proposition de renforcer les droits des chrétiens en créant une enclave chrétienne à Ninive (où vit une majorité chrétienne) car, déclare-t-il, les chrétiens font partie du tissu social de tout le pays.

Il n'est pas favorable non plus à l'émigration à l'étranger car, comme il l'affirme, « l'Eglise doit être présence du Christ dans le pays. Si quand la situation est difficile, nous les chrétiens nous fuyons, alors nous ne donnons pas ce témoignage nécessaire. Et si les générations se déracinent, elles ne reviendront jamais ».

Selon le prélat, dans un pays démocratique comme se dit et veut l'être l'Irak, les chrétiens doivent jouir des mêmes droits que le reste des citoyens.

La rencontre dans la Salle du Mappamondo de la Chambre des députés d'Italie a été organisée sur proposition de l'association « Sauver les monastères » (www.salvaimonasteri.org) pour sensibiliser sur la situation des églises et monastères en cours de destruction en Irak,au Pakistan et au Kosovo.

Jesús Colina

 

Le secret de la vie extraordinaire de Jean Paul II

Andrea Tornielli est l'un des vaticanistes les plus brillants. Dommage que ses livres ne soient pas encore traduits en français, notamment "Paul VI, l'audace d'un Pape" auquel s'ajoute désormais "Santo Subito" aux éditions Piemme.

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Le secret de la vie de Jean Paul II ? La prière ! Depuis le jour de son ordination sacerdotale, Karol Wojtilà a vécu avec le don de la prière infuse. Il fut en fait un tout grand mystique. L'étude attentive de son regard permet d'entrevoir qu'il voyait Dieu, par sa foi vivante et active, faisant de lui un leader, un pasteur, un guide, un acteur, mais dans le sens de mettre en acte, en pratique, une capacité hors du commun de promouvoir, de faire bouger les foules et d'attirer les médias. Sa vie spirituelle était d'une rare intensité. Tout ceux qui l'ont côtoyé furent des témoins de sa capacité à se plonger en Dieu, en tout lieu et en tout temps. Il aura passé sa vie de prêtre, d'évêque et de Pape dans la prière. Son rapport avec le Christ dans l'Eucharistie, sa vie centrée sur Sa présence dans le tabernacle de sa chapelle, son attachement au Chemin de Croix du vendredi, sa dévotion à la Vierge, ses colloques intimes avec Dieu, et tant d'autres dons font de lui un tout grand maître de la vie spirituelle.

Andrea Tornielli nous conte son lien avec Padre Pio. Il dément formellement toute prédiction d'une future papauté marquée par le sang lorsque le jeune prêtre Wojtilà se confessera à lui. Mais le grand stigmatisé trouvera en cette âme d'exception une possibilité pour s'entretenir de ses stigmates. Le Padre Pio lui révélera que le plus douloureux est la plaie de l'épaule, avec laquelle Jésus portait la croix. Or, personne ne savait en ces jours là que Padre Pio avait des stigmates à cet endroit. Secret connu uniquement par Karol durant des années.

Le journaliste poursuit par les miracles que Dieu accomplira du vivant même de Jean Paul II: petit garçon malade guéri après une visite chez le Pape, malades guéris après avoir pu le saluer et parler un instant avec lui, et tant de grâces reçues par sa prière. Depuis que Jean Paul II écrira à Padre Pio pour demander la guérison d'une jeune mère de famille polonaise, ancienne détenue d'un camp de concentration, mariée récemment et enceinte, il intercèdera par la suite auprès du Christ par les prières écrites sur des petits papiers, disposés, par son secrétaire, sur le prie-Dieu de sa chapelle. Jean Paul II fut un mystique, un homme accompli qui intercédera pour le monde entier. Jean Paul II dira toujours: "Dieu seul fait les miracles".

Le récit de l'attentat est toujours aussi poignant. La Vierge, et le Padre Pio le sauveront des balles meurtrières. Dieu lui donnera en quelque sorte une seconde vie. Sa dévotion à Marie en sera encore plus forte. Il entretiendra avec la Vierge des dialogues intimes, dont sans doute seule soeur Lucie, la petite voyante de Fatima, devenue Carmélite, comprendra quelque peu la profondeur. C'est Marie qui l'aidera à entrer dans le mystère de la souffrance et de la maladie.

Un prêtre sera le témoin d'une lumière surnaturelle envahissant la chambre du Saint Père, juste avant que le Pape parte pour la JMJ de Paris en 1997.

Enfin, le vaticaniste raconte les dernières heures du Pape, interrogeant les soeurs qui l'ont servi durant des années. Le Pape était un homme de pénitence. Le photographe Arturo Mari témoigne aussi des grâces reçues et de sa grande proximité avec les malades, les petits, sans oublier les familles. Enfin, son ami le Cardinal Deskur donne de touchantes anecdotes.

Personnellement, je comprends pourquoi ce fut le grand Cardinal Ratzinger qui lui succèdera en avril 2005 durant l'année de l'Eucharistie. Le voyageur, l'acteur, se servant des gestes et de la parole pour annoncer et communiquer le Christ sera privé de mouvements et de voix pour témoigner que Dieu fut sur la croix, mais toujours présent dans l'Eucharistie. Tout le secret de Jean Paul II est condensé, comme replié et résumé dans cette vivante réalité. Benoît XVI soigne donc le trésor des trésors et invite l'Eglise à entrer en profondeur dans l'unité de cette présence substantielle, corporelle et réelle du Corps, et du Sang, de l'Âme et de la Divinité du Christ. Tel est le secret de Benoît XVI.

Jean Paul II béatifié le 17 octobre 2010 ?

images.jpegLa commission cardinalice s'est prononcée positivement sur la reconnaissance de l'héroïcité des vertus du serviteur de Dieu Jean Paul II. Reste finalement au Pape de signer le décret et la reconnaissance du miracle advenu à la religieuse française Marie Simon-Pierre, guérie du Parkinson, maladie qui fit tant souffrir Jean Paul II. Dieu a fait ce miracle par l'intercession du plus que vénérable Jean Paul II. Tout cela se fera dans le respect du droit, comme l'a indiqué le Cardinal Tarcisio Bertone, sans précipitation.

A Rome, quelques spécialistes, dont Andrea Tornielli, avancent la date du 17 octobre 2010, soit en plein Synode sur le Moyen-Orient, assurant la présence des cardinaux et de nombreux évêques, et le lendemain de l'élection de Karol Wojtilà au siège de Pierre.

lundi, 16 novembre 2009

Forum sur la communication dans la mission du prêtre

Journée d’étude à l’Université pontificale de la Sainte-Croix

images.jpegROME, Lundi 16 novembre 2009 (ZENIT.org) - Mercredi 18 novembre aura lieu à l'Université pontificale de la Sainte-Croix de Rome (PUSC), une journée d'étude sur le thème : « La communication dans la mission du prêtre », organisée par la faculté de communication sociale institutionnelle de l'université.

A l'occasion de l'Année sacerdotale, expliquent les organisateurs, cette journée veut rappeler que « chaque prêtre est un communicateur : un communicateur en soi, dans la mesure où ses sacrements font de lui un représentant de Jésus Christ, et qu'il doit donc vivre en conformité avec ce qu'il représente, et en tant que porteur de grâce et ministre de la Parole de Dieu ».

La consécration et la mission « sont liées » : « la Parole donne du sens au témoignage et le témoignage donne de la crédibilité à la Parole ».

La journée sera divisée en deux parties. La matinée sera consacrée à la fonction de communicateur du prêtre par rapport à sa consécration sacramentelle, en citant l'exemple des Pères de l'Eglise et analysant  leur rôle de communicateurs, avant de conclure sur une réflexion pratique concernant l'homélie du dimanche considérée comme un moment privilégié pour transmettre la Parole.

Après l'ouverture de la journée à 9h15, présidée par Mgr Mauro Piacenza, secrétaire de la congrégation pour le clergé, suivront des interventions du père Philip Goyret, de la faculté de théologie à l'Université pontificale de la Sainte-Croix, sur le thème : « La dimension de communication dans le fait d'être prêtre », du père Mario Maritano, recteur-professeur de la faculté de lettres chrétiennes et classiques à l'Université pontificale salésienne, sur le thème : « Que nous enseignent les Pères de l'Eglise sur la communication ? », et du père Sergio Tapia-Velasco, de la Faculté de communication institutionnelle de la PUSC, sur : « L'homélie, un moment pour communiquer » .

La séance de l'après-midi, présidée par Mgr Paul Tighe, secrétaire du Conseil pontifical pour les communications sociales, analysera les conséquences du témoignage et de la présence du prêtre dans les divers domaines de la communication : « Comment devrait-il se montrer dans les moyens de communication, quel comportement devrait-il avoir dans les circonstances où il se révèle une source d'information privilégiée ».

Interviendront sur le sujet don Giovanni D'Ercole, f.d.p., récemment nommé évêque auxiliaire de L'Aquila (Italie) et collaborateur de RAI 2, sur le thème : « L'identité du prêtre et les moyens de communication », et le père John Wauck, de la Faculté de communication institutionnelle de la PUSC, sur : « le prêtre comme source d'information sur la vie de l'Eglise ».

La rencontre s'achèvera  sur une évaluation attentive de l'impact de la série télévisée italienne « Don Matteo », présentant ce prêtre comme « un exemple de fiction qui arrive à transmettre la beauté de la vocation sacerdotale ». Ce thème sera développé par Alessandra Caneva, co-auteur de la série.

Siège de la rencontre : Salle Álvaro del Portillo de la PUSC, Piazza di Sant'Apollinare, 49 ; Rome.

Pour plus de détail : tel.  06.68.164.462 ou www.pusc.it

Kadhafi veut convertir à l'islam...

source: blog de Vincent Pellegrini

images.jpegLe dictateur Kadhafi lors de sa venue au sommet de la FAO à Rome ce week-end.

Le leader libyen Mouammar Kadhafi s’est fait organiser dimanche soir à Rome une rencontre avec centaine de jeunes Italiennes, recrutées via une agence d’hôtesses, auxquelles il a recommandé de se convertir à l’islam en leur affirmant que “Jésus n’a pas été crucifié”, relatent plusieurs journaux aujourd’hui. Les jeunes femmes, sélectionnées par l’agence Hostessweb pour un cachet prévu de 50 à 60 euros, devaient mesurer au moins 1,70 m, être “plaisantes” et “bien habillées”, même si décolletés et mini-jupes étaient proscrits.

Convoquées dans un hôtel de luxe sans savoir exactement qui elles devaient rencontrer au cours de la soirée, elles ont été conduites à bord d’autocars à la résidence de l’ambassadeur de Libye. Kadhafi a fait son entrée vers 22H30 avec une heure de retard et il a stupéfié les jeunes filles, qui s’attendaient à participer à une fête, en leur délivrant une heure durant une leçon d’histoire sur les rapports entre l’Islam et l’Occident et le rôle de la femme.

“Ce n’est pas vrai que l’Islam est contre les femmes”, a-t-il dit, flanqué de l’ambassadeur libyen, d’un interprète et de deux de ses fameuses “amazones” en tenue militaire, a raconté le Corriere della Sera, citant des jeunes filles.  Avant de leur offrir un exemplaire du “glorieux Coran”, il leur a lancé : “convertissez-vous à l’Islam, Jésus a été envoyé pour les Hébreux, pas pour vous, en revanche Mahomet a été envoyé pour tous les humains”, selon La Stampa. “Vous croyez que Jésus a été crucifié mais ce n’est pas vrai, c’est Dieu qui l’a emmené au ciel. Ils ont crucifié quelqu’un qui lui ressemblait. Les juifs ont essayé de tuer Jésus parce qu’il voulait remettre la religion de Moïse sur le juste chemin”, a-t-il encore dit, selon une journaliste de l’agence Ansa, qui s’est fait passer pour une hôtesse.

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Benoît XVI à la FAO

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Discours du pape Benoît XVI devant la FAO

Le 16 novembre 2009  - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Ouverture officielle de la séance plénière du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire à Rome avec l'allocution de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI.

Discours du Saint-Père

Monsieur le Président,
Mesdames et messieurs,

1. J’ai accueilli avec grand plaisir l’invitation de Monsieur Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, à prendre la parole au cours de la session d’ouverture de ce Sommet mondial sur la Sécurité alimentaire. Je le salue cordialement et je le remercie pour ses courtoises paroles de bienvenue. Je salue les Hautes Autorités présentes et tous les participants. En continuité avec mes vénérés prédécesseurs Paul VI et Jean-Paul II, je désire exprimer à nouveau mon estime pour l’action de la FAO, que l’Église catholique et le Saint-Siège suivent avec l’attention et l’intérêt que mérite l’engagement quotidien de tous ceux qui s’y impliquent. Grâce à votre travail généreux que résume la devise Fiat Panis, le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire demeurent parmi les objectifs prioritaires de l’action politique internationale. Je suis certain que cet esprit orientera les décisions du présent Sommet, tout comme celles qui seront adoptées dans le but commun de remporter dès que possible le combat contre la faim et la malnutrition dans le monde.

2. La Communauté internationale affronte au cours de ces dernières années une grave crise économique et financière. Les statistiques témoignent de la croissance dramatique du nombre de ceux qui souffrent de la faim, à laquelle concourent l’augmentation des prix des produits alimentaires, la diminution des ressources économiques des populations plus pauvres, l’accès limité au marché et à la nourriture. Tout cela survient alors que se confirme le fait que la terre est en mesure de nourrir tous ses habitants. En effet, même si dans certaines régions des niveaux bas de production agricole persistent, parfois à cause du changement climatique, cette production est globalement suffisante pour satisfaire aussi bien la demande actuelle, que celle qui est prévisible dans le futur. Ces données indiquent l’absence d’une relation de cause à effet entre la croissance de la population et la faim, et cela est encore confirmé par la déplorable destruction de denrées alimentaires pour préserver certains profits. Dans l’Encyclique Caritas in Veritate, j’ai observé que «la faim ne dépend pas tant d’une carence de ressources matérielles, que d’une carence de ressources sociales, la plus importante d’entre elles étant de nature institutionnelle. Il manque en effet une organisation des institutions économiques qui soit aussi en mesure de bien garantir un accès régulier et adapté (…) à la nourriture et à l’eau, que de faire face aux nécessités liées aux besoins primaires et aux urgences des véritables crises alimentaires (…) ». Et j’ai ajouté : « Le problème de l’insécurité alimentaire doit être affronté dans une perspective à long terme, en éliminant les causes structurelles qui en sont à l’origine et en promouvant le développement agricole des pays les plus pauvres à travers des investissements en infrastructures rurales, en système d’irrigation, de transport, d’organisation des marchés, en formation et en diffusion des techniques agricoles appropriées, c’est-à-dire susceptibles d’utiliser au mieux les ressources humaines, naturelles et socio-économiques les plus accessibles au niveau local, de façon à garantir aussi leur durabilité sur le long terme » (n. 27). Dans ce contexte, il est aussi nécessaire de contester le recours à certaines formes de subventions qui perturbent gravement le secteur agricole, ainsi que la persistance de modèles alimentaires orientés seulement vers la consommation et dépourvus de perspectives de plus grande envergure et, au-delà de tout, l’égoïsme qui permet à la spéculation de pénétrer même sur le marché des céréales, mettant la nourriture sur le même plan que toutes les autres marchandises.

3. La convocation elle-même de ce Sommet, témoigne, dans un certain sens, de la faiblesse des mécanismes actuels de la sécurité alimentaire et de la nécessité de les repenser. En effet, même si les Pays plus pauvres sont plus largement intégrés que par le passé dans l’économie mondiale, le fonctionnement des marchés internationaux les rend plus vulnérables et les contraint à recourir à l’aide des Institutions intergouvernementales, qui offrent, certes, une aide précieuse et indispensable. Cependant, la notion de coopération doit être cohérente avec le principe de subsidiarité : il est nécessaire d’engager « les communautés locales dans les choix et les décisions relatives à l’usage des terres cultivables » (ibid.), parce que le développement humain intégral requiert des choix responsables de la part de tous et demande une attitude solidaire qui ne considère pas l’aide ou l’urgence comme une opportunité profitable pour qui met à disposition des ressources ou pour des groupes privilégiés qui se trouvent parmi les bénéficiaires. Face aux pays qui ont besoin d’aides externes, la Communauté internationale a le devoir de répondre avec les outils de la coopération, en se sentant coresponsable de leur développement, « par la solidarité de la présence, de l’accompagnement, de la formation et du respect » (ibid., 47). Au sein de ce contexte de responsabilité se situe le droit de chaque pays à définir son propre modèle économique, prévoyant les modalités pour garantir sa propre liberté de choix et d’objectifs. Selon cette perspective, la coopération doit devenir un instrument efficace, libre de contraintes et d’intérêts qui peuvent absorber une partie non négligeable des ressources destinées au développement. Il est en outre important de souligner combien la voie de la solidarité pour le développement des pays pauvres peut constituer aussi une voie de solution de la crise globale actuelle. En effet, en soutenant ces nations par des plans de financement inspirés par la solidarité, pour qu’elles pourvoient elles-mêmes à la satisfaction de la demande de consommation et de développement qui leur est propre, non seulement on favorise en leur sein la croissance économique, mais cela peut avoir aussi des répercussions positives sur le développement humain intégral dans d’autres pays (cf. ibid., 27).

4. Actuellement, subsiste encore un niveau inégal de développement au sein et entre les nations, qui entraîne, en de nombreuses régions du globe, des conditions de précarités, qui accentue le contraste entre pauvreté et richesse. Ce constat ne concerne plus seulement les mérites comparés des divers modèles économiques ; mais il concerne, d’abord et surtout, la perception même que l’on a d’un phénomène comme l’insécurité alimentaire : le risque existe concrètement que la faim soit considérée comme structurelle, comme partie intégrante de la réalité socio-politique des pays plus faibles, et fasse donc objet d’un découragement résigné, voire même de l’indifférence. Il n’en est pas ainsi, et il ne doit pas en être ainsi ! Pour combattre et vaincre la faim, il est essentiel de commencer par redéfinir les concepts et les principes jusqu’ici appliqués dans les relations internationales, de façon à répondre à la question : qu’est-ce qui peut orienter l’attention et la conduite des États - qui en découle - vers les besoins des plus démunis ? Il ne faut pas chercher une réponse dans le profil opérationnel de la coopération, mais dans les principes qui doivent l’inspirer. C’est seulement au nom de l’appartenance commune à la famille humaine universelle que l’on peut demander à chaque peuple et donc à chaque pays d’être solidaire, c’est-à-dire d’être disposé à assumer des responsabilités concrètes pour venir au-devant des besoins des autres, pour favoriser un vrai partage fondé sur l’amour.

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5. Toutefois, même si la solidarité animée par l’amour dépasse la justice, parce qu’aimer c’est donner, offrir du ‘mien’ à l’autre, elle n’existe jamais sans la justice, qui pousse à donner à l’autre ce qui est ‘sien’ et qui lui revient en raison de son être et de son agir. Je ne peux pas, en effet, ‘donner’ à l’autre du ‘mien’, sans lui avoir donné tout d’abord ce qui lui revient selon la justice (cf. ibid., 6). Si on vise l’élimination de la faim, l’action internationale est appelée non seulement à favoriser une croissance économique équilibrée et durable ainsi que la stabilité politique, mais aussi à rechercher de nouveaux paramètres – nécessairement éthiques et ensuite juridiques et économiques – capables d’inspirer un mode de coopération susceptible de construire une relation paritaire entre les pays qui se trouvent à un degré différent de développement. Outre le fait de combler l’écart existant, ceci pourrait favoriser la capacité de chaque peuple à se sentir protagoniste, confirmant ainsi que l’égalité fondamentale des différents peuples plonge ses racines dans l’origine commune de la famille humaine, source des principes de la « loi naturelle » appelés à inspirer les orientations et les choix d’ordre politique, juridique et économique de la vie internationale (cf. ibid., 59). Saint Paul a des paroles éclairantes à cet égard : « Il ne s’agit pas - écrit-il – de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité. En cette occasion, ce que vous avez en trop compensera ce qu’ils ont en moins, pour qu’un jour ce qu’ils auront en trop compense ce que vous aurez en moins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture : « Celui qui en avait ramassé beaucoup n’a rien eu de plus, et celui qui en avait ramassé peu n’a manqué de rien » (2 Co 8, 13-15).

6. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, pour lutter contre la faim en promouvant un développement humain intégral, il faut également comprendre les besoins du monde rural, et aussi éviter que la tendance à la diminution de l’apport des donateurs ne crée des incertitudes sur le financement des activités de coopération : le risque que le monde rural puisse être considéré, par manque de clairvoyance, comme une réalité secondaire doit être écarté. En même temps, l’accès au marché international des produits provenant des régions plus pauvres doit être favorisé, alors qu’aujourd’hui il est souvent relégué dans des espaces limités. Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire de soustraire les règles du commerce international à la logique du profit pour lui-même, en les orientant en faveur de l’initiative économique des pays qui ont le plus besoin de développement et qui, disposant d’entrée plus importantes, pourront atteindre cette autosuffisance qui est le prélude à la sécurité alimentaire.

7. Il ne faut pas oublier non plus les droits fondamentaux de la personne parmi lesquels se détache le droit à une alimentation suffisante, saine et nourrissante, ainsi qu’à l’eau ; ceux-ci revêtent un rôle important à l’égard des autres droits, à commencer par le premier d’entre eux, le droit à la vie. Il faut donc que mûrisse « une conscience solidaire qui considère l’alimentation et l’accès à l’eau comme droits universels de tous les êtres humains, sans distinction ni discrimination » (Caritas in Veritate, n.27). Si tout ce qui a été patiemment accompli au cours de ces années par la FAO a, d’un côté, favorisé l’élargissement des objectifs de ce droit par rapport à la seule garantie de satisfaire les besoins primaires de la personne, d’un autre côté cela a aussi mis en évidence la nécessité de sa juste réglementation.

8. Les méthodes de production alimentaire imposent également une analyse attentive du rapport entre le développement et la sauvegarde de l’environnement. Le désir de posséder et d’user de façon excessive et désordonnée les ressources de la planète est la cause première de toute dégradation environnementale. La préservation de l’environnement se présente donc comme un défi actuel pour garantir un développement harmonieux, respectueux du dessein créateur de Dieu et par conséquent en mesure de sauvegarder la planète (cf. ibid., 48-51). Si l’humanité entière est appelée à être consciente de ses propres obligations vis-à-vis des générations à venir, il est également vrai que le devoir de protéger l’environnement en tant que bien collectif revient aux États et aux Organisations internationales. Dans cette perspective, il est indispensable d’approfondir les interactions entre la sécurité environnementale et le préoccupant phénomène des changements climatiques, en se focalisant sur le caractère central de la personne humaine et en particulier des populations plus vulnérables à ces deux phénomènes. Des normes, des législations, des plans de développement et des investissements ne suffisent pas, il faut modifier les styles de vie personnels et collectifs, les habitudes de consommation et les véritables besoins ; mais, par-dessus tout, il est nécessaire d’être conscient du devoir moral de distinguer le bien du mal dans les actions humaines pour redécouvrir de cette façon le lien de communion qui unit la personne et la création.

9. Il est important de rappeler – je l’ai aussi observé dans l’Encyclique Caritas in Veritate – que « la dégradation de l’environnement est (…) étroitement liée à la culture qui façonne la communauté humaine : quand ‘l’écologie humaine’ est respectée dans la société, l’écologie proprement dite en tire aussi avantage ». C’est vrai : « le système écologique s’appuie sur le respect d’un projet qui concerne aussi bien la saine coexistence dans la société que le bon rapport avec la nature ». « Le point déterminant est la tenue morale de la société dans son ensemble ». C’est pourquoi, « les devoirs que nous avons vis-à-vis de l’environnement sont liés aux devoirs que nous avons envers la personne considérée en elle-même et dans sa relation aux autres. On ne peut exiger les uns et piétiner les autres. C’est là une grave antinomie de la mentalité et de la praxis actuelle qui avilit la personne, bouleverse l’environnement et détériore la société » (cf. ibid., 51).

10. La faim est le signe le plus cruel et le plus concret de la pauvreté. Il n’est pas possible de continuer d’accepter l’opulence et le gaspillage quand le drame de la faim prend des dimensions toujours plus grandes. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, l’Église catholique prêtera toujours attention aux efforts pour vaincre la faim; elle soutiendra toujours, par la parole et par les actes, l’action solidaire – programmée, responsable et régulée - que toutes les composantes de la Communauté internationale seront appelées à entreprendre. L’Église ne prétend pas interférer dans les choix politiques. Respectueuse du savoir et des résultats des sciences, tout comme des choix déterminés par la raison quand ils sont éclairés de façon responsable par des valeurs authentiquement humaines, elle s’unit à l’effort pour éliminer la faim. C’est là le signe le plus immédiat et concret de la solidarité animée par la charité, signe qui ne laisse pas de place aux retards et aux compromis. Cette solidarité s’en remet à la technique, aux lois et aux institutions pour répondre aux aspirations des personnes, des communautés et de peuples entiers, mais elle ne doit pas exclure la dimension religieuse, qui recèle une puissante force spirituelle capable de servir la promotion de la personne humaine. Reconnaître la valeur transcendante de tout homme et de toute femme reste le premier pas pour favoriser la conversion du cœur qui peut soutenir l’engagement pour éradiquer la misère, la faim et la pauvreté sous toutes leurs formes.

Je vous remercie de votre aimable attention et, en conclusion, j’adresse mes vœux, dans les langues officielles de la FAO, à tous les États membres de l’Organisation :

God bless your efforts to ensure that everyone is given their daily bread.

Que Dieu bénisse vos efforts pour assurer le pain quotidien à chaque personne.

Dios bendiga sus esfuerzos para garantizar el pan de cada día para cada persona.

 

 

dimanche, 15 novembre 2009

Benoît XVI et le drame de la faim

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Dans le monde, nous avons plus de 1 milliard de personnes qui souffrent de la faim. Selon une agence de l'ONU, toutes les 6 secondes, un enfant meurt de faim.

Sommet de la FAO demain 16 novembre. "Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour".

Alors que la "fausse" prière dit: " Bénissez-nous Seigneur .... et procurez du pain à ceux qui n'en ont pas ... ", il faut dire: "et procurons du pain à ceux qui n'en ont pas, ainsi soit-il ". La planète à de quoi nourrir les 6 milliard d'être-humains qui l'habitent! Cela dépend de nous!!

Medjugorje: le Vatican va bientôt communiquer

Selon Rome Reports, le Cardinal Vinko Puljic de Sarajevo a avancé récemment que la Vatican allait officiellement prendre position sur les supposées apparitions de la Vierge à Medjugorje.

“When there is news of an apparition, the Holy See asks the bishop of the place where it happens to put together a commission of experts, priests, psychologists and canonists to see if it’s a real apparition or a lie.”

Lorsqu'il y a des signalements d'une apparition, le Saint-Siège demande à l'évêque du lieu de mettre sur pied une commission d'experts, des prêtres, des psychologues et des canonistes, afin de voir s'il s'agit d'une réelle apparition ou d'un mensonge. 

Afterwards, the Episcopal conference of that country gathers the testimony of those who claim to have seen the apparition. This process can last years.

Ensuite, la conférence épiscopale du pays rassemble les témoignages de ceux qui prétendent avoir vu l'apparition. Ce processus peut prendre des années.

La foi: de l'opium à la vitamine ...

Mgr Celestino Migliore, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies, devant l'assemblée générale de l'ONU, 10 novembre 2009.

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"Il y a un siècle et demi, au début de la révolution industrielle, la religion était décrite comme "l'opium des peuples" ; aujourd'hui, dans le contexte de la mondialisation, elle est de plus en plus considérée comme la "vitamine des pauvres".

source: Osseravtore Vaticano

samedi, 14 novembre 2009

L'Eglise catholique et les stéréotypes

images.jpegLa nouvelle émission Agora (14 novembre 10h00-11h00), sur RSR la 1ère, lance déjà de fausses affirmations sur l'Eglise catholique. L'Eglise aurait mis des siècles avant de reconnaître que la femme avait une âme.

Doit-on rappeler que Dieu a choisi une femme pour devenir un homme ? Que Jésus est apparu ressuscité en tout premier aux femmes ? Que Jésus n'a pas lapidé la femme adultère ? que l'Eglise catholique a mis à l'honneur la vocation de la Vierge Marie, bénie entre toutes les femmes, car toutes les femmes sont bénies, comme modèle de sainteté ? Que Sainte Catherine de Sienne, Sainte Brigitte du Suède (mère de famille puis religieuse), sainte Edith Stein  (juive) sont co-patronnes de l'Europe ? Que Saint Thomas, au 12ème siècle, reprenant la philosophie grecque, qui en effet déconsidérait la femme, a immédiatement répondu que la femme était l'égale de l'homme ? que le Moyen Age mettait en honneur les femmes et que la Révolution française s'est fait quelque peu contre le droit des femmes, et que c'est la politique qui a tardé a reconnaître le droit de vote des femmes ?

L'émission parlait de tolérance envers les islams, alors que c'est de notoriété publique que la femme est inférieure à l'homme, que la femme adultère doit être lapidée, que les homosexuels doivent être mis à mort ?

Mgr di Falco et la crise de la communication

source

"Mgr Jean-Michel Di Falco Léandri a ouvert hier après-midi les débats du Comité épiscopal européen pour les médias sur le thème «La culture d'internet et la communication de l'Eglise». Il est évidemment revenu sur les problèmes de communication autour des trois évènements de l'hiver et du printemps dernier : levée des excommunications, avortement au Brésil et affaire du préservatif. Trois affaires sur lesquelles la communication des évêques français a été vraiment déficiente puisque, sur la seule affaire brésilienne, on a vu des évêques français (Mgr Turini à Cahors, Mgr Daucourt à Nanterre, Mgr Stenger à Troyes,Mgr Deniau à Nevers, Mgr Patenôtre au nom de la Mission de France et Mgr Di Falco lui-même !) s'en prendre publiquement à leur collègue brésilien, sans avoir pris le soin auparavant de s'informer".

Comme quoi, chaque chrétien, chaque personne est un porte-parole de notre Eglise, et la crise de communication de l'Eglise n'est pas d'abord un problème technologique, mais le fait que peu de personnes, dont hélas des évêques, reprennent le message du Saint-Siège en étant avec le Saint Père. Heureusement, il y a plein de sites et de blogs pour s'informer. Merci à eux!


Google, Facebook et Wikipedia au Vatican

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source: Stéphane Lemessin

Monde du Social Networking (des Réseaux Sociaux)

Au sous sol du palais apostolique, on trouve l’ancienne salle du synode, remise en état. Sur les deux piliers centraux, on trouve des écrans LCD, où sont diffusées les images projetées (films, présentations, vidéos en direct des intervenants)  Les sièges sont disposés en U, avec une estrade centrale sur laquelle prennent place les intervenants, le président de séance, le modérateur, et autres… Chaque place est équipée d’une prise de courant pour le PC, d’un système de prise de parole (micro avec demande de cette parole), d’un système de traduction simultanée,… et bien sûr il y a la climatisation et le Wifi ! Un décor de rêve.

Redimensionnement de IMGP0476

Internet grandit plus vite que tous les autres médias. Le nombre d’heure que les gens passent en ligne triple chaque année.

Quelques statistiques

Youtube : le site a moins de 5 ans d’âge et toutes les minutes, plus de 20 h de vidéos sont téléchargés dans le monde ; plus d’1 milliard de vidéos sont visionnés chaque jour.

Facebook : le réseau social : Quelques chiffres : plus de 300 millions d’utilisateurs, dont plus de 150.000 se connectent chaque jour (j’en fait partie), et l’humanité passe 6 milliards de minutes sur ce site chaque jour. Quelle place pour la foi catholique sur Facebook ? 5% des utilisateurs se déclarent catholiques.Sur Facebook, les  utilisateurs expriment les sentiments qu’ils ont vécus en famille, partagent leurs photos de pèlerinage (sic !). Il existe sur ce site des groupes divers pour une interaction très large.

Wikipedia: Tout le monde peut contribuer à l’encyclopédie en ligne. Lancée en janvier 2001, plus de 14 millions d’articles, plus de 250 langues, plus de 800000 éditeurs, dont plus de 100000 actifs, 5ème site le plus visité au monde, voilà quelques chiffres sur cette réalité. Ce travail collaboratif se veut objectif, abordant un point de vue neutre, grâce à une communauté de membres (les éditeurs les plus constants).

vendredi, 13 novembre 2009

La vie très dure des chrétiens en Egypte

Intéressant reportage au 19.30 de la TSR.