jeudi, 23 mai 2013
Le Pape n'est pas pour les structures

Source: I.Media
Rencontrant pour la première fois l’ensemble de l’épiscopat italien, le 23 mai 2013 en fin d’après-midi, le pape François a mis en garde chaque pasteur devant le risque d’être un “fonctionnaire“ qui serait “plus préoccupé par lui-même“ et les “structures“ que par “le véritable bien du Peuple de Dieu“. Lors d’une célébration dans la basilique Saint-Pierre, le nouveau pape a également assuré que le rapport avec les différentes institutions de la péninsule était du ressort de la Conférence épiscopale italienne (CEI).

Pour sa première rencontre avec les quelque 250 évêques de la péninsule, au terme de leur visite Ad limina, le pape François a ainsi présidé une “profession de foi“ au cours de laquelle il a évoqué le reniement de l’apôtre Pierre avant de proposer une “méditation“ sur le “ministère pastoral“ des évêques et, a-t-il précisé, également du pape. Le pape, évêque de Rome et primat d’Italie, a alors notamment assuré que “le manque d’attention“ rendait le pasteur “tiède“.
Renier le Christ
Le “pasteur“, a ensuite soutenu le pape, “devient distrait, oublieux et même intolérant“. Ce manque d’attention de l’évêque, a-t-il poursuivi, “le séduit avec la perspective de la carrière, la flatterie de l’argent et les compromis avec l’esprit du monde, le rend paresseux en le transformant en un fonctionnaire, un clerc d’Etat plus préoccupé par lui-même, par l’organisation et les structures, que par le véritable bien du Peuple de Dieu“. “On court alors le risque, comme l’apôtre Pierre, a prévenu le pape, de renier le Christ, même si l’on se présente et l’on parle formellement en son nom“.
“Nous ne sommes pas l’expression d’une structure ou d’un besoin d’organisation“, a encore précisé le pape François devant l’épiscopat italien. Et le pontife d’expliquer qu’avec “le service“ de leur “autorité“ les évêques étaient “appelés à être le signe de la présence et de l’action du Seigneur ressuscité, à construire la communauté dans la charité fraternelle“.
Et malgré sa “faiblesse“, a encore affirmé le pape François devant le parterre d’évêques, le pasteur doit “marcher devant le troupeau“. Il doit aussi, a-t-il poursuivi, “être disposé à marcher au milieu et derrière son troupeau : capable d’écouter le récit silencieux de celui qui souffre et de soutenir la marche de celui qui craint de ne pas y arriver, attentif à relever, à rassurer et à répandre l’espérance“. Le pape, enfin, a invité les pasteurs à “mettre de côté toute forme d’arrogance afin de s’incliner sur ceux que le Seigneur (leur) a confié“, à commencer par leurs prêtres qui sont leurs “premiers fidèles“, leurs “fils“ et leurs “frères“.
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Vincent Pellegrini "A temps et à contre temps"
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Un grand merci
lundi 20 mai 2013
J’ai lu un commentaire intéressant sur le blog du prêtre fribourgeois Dominique Fabien Rimaz (Le Suisse Rom@in) sous le titre: «Le pape François ose parler du diable».
L’abbé écrit: «Quelques points saillants chez le Pape passent encore presque inaperçus, telle cette phrase:«on ne peut pas rencontrer le Christ en dehors de l'Eglise». Son insistance sur la confession personnelle, auriculaire, individuelle et secrète est un autre point fort. Le troisième est la mention claire et sans complexe du diable. Le matin du samedi 4 mars, le nouveau Pape, si vous me passez l'expression, a mis en garde les gardes suisses contre la haine du diable dans une époque de véritable persécution des chrétiens. Personne, pas même Hans Küng, n'ont encore osé qualifier ce Pape d'obscurantiste du Moyen-Age. Si Benoît XVI avait parlé ainsi...».
On notera aussi que le pape ne donne pas lui-même la communion aux fidèles durant les messes particulièrement solennelles. Il faisait de même lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires. L’explication est peut-être à trouver dans un livre entretien de 2010 où il expliquait qu’il ne voulait pas donner la communion à des pécheurs publics non repentis et être sur la photo…
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Le Pape François parle aux mouvements pour la Pentecôte
source: Le blog Pape François - Zenit
Dialogue avec le pape François, première question et réponse
« La vérité chrétienne est attirante et persuasive parce qu’elle répond au besoin profond de l’existence humaine, en annonçant de manière convaincante que le Christ est l’unique Sauveur de tout l’homme et de tous les hommes ». Saint-Père, ces paroles, qui sont les vôtres, nous ont touchés profondément : elles expriment de manière directe et radicale l’expérience que chacun de nous désire vivre, surtout en cette Année de la foi et au cours de ce pèlerinage qui nous amène ici ce soir. Nous sommes devant vous pour renouveler notre foi, pour la confirmer, pour la fortifier. Nous savons que la foi n’est pas donnée une fois pour toutes. Comme le disait Benoît XVI dans Porta fidei : « la foi n’est pas un présupposé évident ». Cette affirmation ne concerne pas seulement le monde, les autres, la tradition de laquelle nous venons : elle concerne avant tout chacun de nous. Trop souvent nous nous rendons compte combien la foi est un germe de nouveauté, un début de changement, mais elle peine à investir la totalité de notre vie. Elle ne devient pas l’origine de toute notre connaissance et de tout notre agir. Sainteté, comment avez-vous pu trouver dans votre vie la certitude de la foi ? Et quelle route nous indiquez-vous pour que chacun de nous puisse vaincre la fragilité de sa foi ?
Bonsoir à tous !
Je suis content de vous rencontrer et que nous puissions nous retrouver tous ensemble sur cette place pour prier, pour être unis et pour attendre le don de l’Esprit. Je connaissais vos questions et j’y ai réfléchi - et donc, ce papier, j’en avais pris connaissance ! D’abord, la vérité ! Je les ai là, écrites -. La première : « Comment avez-vous pu trouver la certitude de la foi dans votre vie, et quelle route nous indiquez-vous pour que chacun de nous puisse vaincre la fragilité de sa foi ? ». C’est une question historique, parce que cela concerne mon histoire, l’histoire de ma vie !
J’ai eu la grâce de grandir dans une famille où la foi se vivait de manière très simple et concrète ; mais c’est surtout ma grand-mère, la maman de mon père, qui a marqué mon chemin de foi. C’était une femme qui nous expliquait, qui nous parlait de Jésus, elle nous enseignait le catéchisme. Je me souviens que le Vendredi Saint, elle nous emmenait toujours, le soir, à la procession aux flambeaux, et à la fin de cette procession, quand arrivait le « Christ gisant », ma grand-mère nous faisait agenouiller, nous les enfants, et nous disait « Regardez, il est mort, mais demain il ressuscitera ». C’est justement de cette femme, de ma grand-mère que j’ai reçu la première annonce de la foi ! C’est très beau, ceci ! La première annonce, à la maison, en famille ! Et cela me fait penser à l’amour de tant de mamans et de tant de grands-mères dans la transmission de la foi. C’est elles qui transmettent la foi. C’est ce qui se passait aussi dans les premiers temps, parce que saint Paul disait à Timothée : « J’évoque le souvenir de ta mère et de ta grand-mère » (cf. 2 Tm 1, 5). Toutes les mamans qui sont ici, toutes les grands-mères, pensez à cela !
Transmettre la foi. Parce que Dieu met à nos côtés des personnes qui nous aident sur notre chemin de foi. . Nous ne trouvons pas la foi dans les choses abstraites, non ! C’est toujours une personne qui prêche, qui nous dit qui est Jésus, qui nous transmet la foi, nous donne la première annonce. Et c’est donc la première expérience de foi que j’ai faite. Mais il y a un jour très important pour moi : le 21 septembre 1953. J’avais presque 17 ans. C’était la « Journée de l’étudiant », pour nous c’est le premier jour du printemps (mais chez vous, c’est celui de l’automne). Avant de me rendre à cette fête, je suis passé à la paroisse où j’avais l’habitude d’aller, j’ai trouvé un prêtre que je ne connaissais pas et j’ai senti le besoin de me confesser. Cela a été pour moi l’expérience d’une rencontre : j’ai trouvé que quelqu’un m’attendait. Mais je ne sais pas ce qui s’est passé, je ne m’en souviens pas, je ne sais vraiment pas pourquoi il y avait ce prêtre, là, qui n’attendait pas depuis longtemps. Après la confession, j’ai senti que quelque chose était changé. Je n’étais pas le même. J’avais entendu comme une voix, un appel : j’étais convaincu que je devais devenir prêtre. Cette expérience de foi est importante.
Nous disons que nous devons chercher Dieu, aller vers lui pour lui demander pardon, mais quand nous y allons, il nous attend. Lui le premier ! Chez nous, en espagnol, nous avons un mot qui explique bien ceci : « Le Seigneur nous primerea toujours », il est premier, il nous attend ! Et c’est vraiment une très grande grâce : trouver quelqu’un qui t’attend. Tu y vas, en pécheur, mais lui t’attendait pour te pardonner. C’est l’expérience que les prophètes d’Israël décrivaient quand ils disaient que le Seigneur est comme la fleur d’amandier, la première fleur du printemps (cf. Jr 1, 11-12). Avant que les autres fleurs ne viennent, il est là : c’est lui, il t’attend. Le Seigneur nous attend. Et quand nous le cherchons, nous trouvons cette réalité : c’est lui qui nous attend pour nous accueillir, pour nous donner son amour. Et c’est une telle stupeur dans ton cœur que tu as du mal à y croire, et c’est comme cela que la foi grandit ! Par la rencontre avec une personne, par une rencontre avec le Seigneur. On pourra dire : « Non, moi, je préfère étudier la foi dans les livres ! ». C’est important de l’étudier, mais attention, cela ne suffit pas !
L’important, c’est la rencontre avec Jésus, la rencontre avec lui, et cela te donne la foi, parce que c’est précisément lui qui te la donne ! Vous parliez aussi de la fragilité de la foi, comment faire pour la vaincre. Le plus grand ennemi de la fragilité -c’est curieux, hein ! - c’est la peur. Mais n’ayez pas peur ! Nous sommes fragiles, et nous le savons. Mais lui, il est plus fort ! Si tu vas avec lui, il n’y a pas de problème ! Un enfant est très fragile - j’en ai vu beaucoup aujourd’hui – mais il était avec son papa, avec sa maman : il est en sécurité ! Avec le Seigneur, nous sommes sûrs. La foi grandit avec le Seigneur, justement de la main du Seigneur ; cela nous fait grandir et nous rend forts. Mais si nous croyons pouvoir nous débrouiller tout seuls… Pensons à ce qui est arrivé à Pierre : « Seigneur, je ne te renierai jamais ! » (cf. Mt 26, 33-35) ; et ensuite, le coq a chanté et il l’avait renié trois fois ! (cf. vv. 69-75).
Réfléchissons : quand nous avons trop confiance en nous-mêmes, nous sommes plus fragiles, plus fragiles. Toujours avec le Seigneur ! Et quand on dit « avec le Seigneur », cela signifie avec l’Eucharistie, avec la Bible, avec la prière… mais aussi en famille, avec notre maman, avec elle aussi, parce c’est elle qui nous amène au Seigneur : elle est notre mère, elle sait tout. Et donc prier aussi la Vierge Marie et lui demander, comme à une maman, qu’elle me rende fort. Voilà ce que je pense de la fragilité, c’est en tous cas mon expérience. Ce qui me rend fort, chaque jour, c’est de prier le chapelet avec la Vierge Marie. Je sens une force très grande parce que je vais à elle et je me sens fort.
Traduction d'Hélène Ginabat
20:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Jean Mercier décrypte le Pape François
Intéressantes et synthétiques les notes du journaliste de la Vie Jean Mercier. Nous comprenons les idées clefs du Pape Bergoglio. A lire
petit apéritif
- le scandale de la pauvreté, .... pour l’importance d’une implication corporelle, tactile, envers les pauvres, (et donc contre une charité se satisfaisant du chèque pour les oeuvres caritatives). Le lavement des pieds en prison du Jeudi saint, les gestes envers les handicapés, le propos sur la tendresse de sa messe inaugurale vont dans ce sens
- la peur des chrétiens ...
- la mentalité “autoréférentielle” .... cette manière autarcique de communiquer en eux en causant “patois de Canaan” comme une sorte de langue interne, de se replier sur leurs “valeurs”, leurs cénacles, leurs penseurs, cette autosuffisance en quelque sorte.
- la mentalité gestionnaire des cadres ecclésiaux : le pape s’en prend à une vision huilée des rouages de l’Eglise, à une Eglise dévitalisée de sa dimension de sainteté et qui se considère comme une simple ONG;
- la conscience endormie du chrétien, et contre l’endormissement des prêtres et évêques;
- le christianisme de salon, c’est-à-dire les chrétiens qui donnent le change en parlant de choses religieuses autour d’une tasse de thé, sans que cela ne change rien à leur vie;
- les chrétiens hypocrites, qui ont une sorte de double vie : une face honorable pour la galerie, et une vie morale aux antipodes de ce qu’ils pratiquent;
- la mondanité, c’est-à-dire contre les chrétiens vivant selon les critères du narcissisme, du consumérisme, de l’hédonisme. Le pape se lamente que cette mentalité dominante ait gagné les catholiques;
- le cléricalisme sous toutes ses formes. Il s’agit là de la critique la plus violente de Bergoglio, qui fustige sans cesse la dérive autocratique des clercs (voire des laïcs qui se sont cléricalisés), ou ces pharisiens qui manquent de miséricorde (refusant de baptiser des enfants nés hors mariage), ou ceux qui s’arrogent le droit de faire pression sur les consciences, qui ne savent pas collaborer avec les laïcs.
Il rappelle aux prêtres qu’ils doivent avoir l’odeur de leurs brebis, image parlante de la proximité charnelle qu’un prêtre doit entretenir avec son peuple. Lors de la messe chrismale, il a expliqué aux prêtres de Rome (et donc du monde) que l’onction qu’ils ont reçue ne doit pas être gardée pour eux mais partagée, à l’image du parfum qui se répand, en toute profusion.
- le capitalisme sauvage ...

Bref, un Pape Pasteur et communicateur, un Evangélisateur qui touche les coeurs et les gens.
19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Suicide: lorsque les idées absolvent un acte
Etrange propos d'un confrère prêtre, dont les idées complaisantes semblent pencher vers une idéologie incompatible avec la foi. Il me semble pourtant avoir lu dans les dernières lignes de Mr Dominique Venner, la justification de son suicide:
...une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
N'y a t'il pas de lien entre la pensée et les actes ? "Rien n'est voulu qui ne soit connu" disait Saint Thomas. L'adage le dit très bien: on commence par penser comme on vit pour tôt ou tard finir pas agir comme on pense.
Certaines idées d'extrême droite sont dangeureuses, mortifères et mortelles aussi. L'Eglise confie les personnes à la Miséricorde, mais reste très lucide, forte et très prudente sur les idées.
12:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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mercredi, 22 mai 2013
Femen versus Venner: la haine éveille la haine
Le Cardinal archevêque de Paris, célébrant hier soir une veillée de prière pour la vie, l'a rappelé: "la violence engendre la violence".
Une femen a cru bon d'ajouter de la haine à la haine, d'empiler une autre violence sur la violence. Elle s'est couverte elle-même de ridicule en singeant les gestes du suicide de l'intellectuel d'extrême droite advenu la veille Dominique Venner: "Puisse le fascisme rester en enfer". C'est bonnet noir et noir bonnet, deux idéologies qui s'affrontent sans donner de vainqueur.
Opération de communication coup de poing, avec une stratégie étudiée. Comment se fait-il que cela soit tellement médiatisé, sinon que des photographes et des caméras les suivent ? Reste à ce qu'un agence mondiale (AFP) diffuse les images et tous les médias reprennent.
Le comble pour une femen: se couvrir de ridicule
Cela ne vaut même pas la peine d'en dire plus, si ce n'est de prier et de célébrer des Messe en réparation. Les mamans savent que lorsque leurs enfants font une crise, les ignorer est la seule manière de les faire grandir.
Le force du bien et la victoire de la foi
On voit la force symbolique d'un autel, lieu sacré, où Jésus Christ offre le seul sacrifice qui donne la vie, la vie éternelle. Sans l'autel, sans l'Eglise, ces deux actes de violence (de nature différente) n'auraient eu aucun écho. Aussi, la foi catholique est bien le message le plus beau à communiquer, puisque les athés viennent dans nos lieux. Le diable est sans doute vexé et jaloux de voir le réveil des catholiques en France.
Le succès de la prochaine Manif pour tous sera au rendez-vous
Il faut croire que la Manif pour Tous de ce dimanche est très prometteuse et fera un immense bien à la France, mais aussi à nous tous car les catholiques en France (pas seulement et uniquement eux sont moblilisés) ont toujours eu un retentissement mondial.
Seul l'amour réveille l'Amour.
18:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Le Cardinal de Paris s'exprime sur le violent suicide de Dominique Venner
Ecouter les premières minutes sur KTO, veillée de prière pour la vie.
Une messe a été célébrée en réparation de cet acte effroyable, de ce suicide absurde et sans aucune justification, afin que le Corps et le Sang du Christ purifie la cathédrale, tout comme le coeur de l'auteur de cet acte violent, choquant et blessant.
De ce suicide déraisonnable, incapable de faire progresser les idées, d'engendrer la vie et l'espérance, a jailli du sang, et ceci en plein coeur de cet espace sacré de l'autel de la cathédrale. Le suicide est un acte personnel, qui se produit la plupart du temps à cause de la maladie, comme celle de la dépression. Aucun coupable, aucunes idées sensées ne sauraient être désignés comme responsable de cet acte négateur.
Prions pour la conversion de ce "penseur", pour sa conversion ultime, pour sa famille et ses amis. Comme l'espérait le saint Curé d'Ars, pour un homme qui avait sauté dans une rivière pour se suicider: entre le pont et l'eau, il a eu le temps de demander pardon et de se convertir. Dieu est Miséricorde et Pardon.
Propos du Cardinal
Evidemment nous ne pouvons pas entrer dans cette veillée de prière sans faire mémoire de l’événement qui s’est déroulé aujourd’hui même ici dans cette cathédrale, où un homme s’est suicidé, pensant par là, par cet acte de violence, faire progresser ses convictions et ses idées dans le monde.
Nous avons purifié la cathédrale par la célébration de l’eucharistie du Corps et du Sang du Christ. Mais plus que la cathédrale, ce sont nos cœurs qu’il faut purifier. C’est de nos cœurs qu’il faut chasser la violence. Jamais aucune violence d’aucune sorte, qu’elle soit physique ou verbale, qu’elle touche l’enfant innocent qui est appelé à naître, ou le vieillard abandonné que l’on veut faire mourir, qu’elle frappe nos adversaires, ou qu’elle nous frappe nous mêmes, jamais aucune violence ne fait progresser l’être humain dans la connaissance de ce qui est bon et dans la volonté de le faire. Jamais aucune violence ne fait progresser l’amour. La violence ne produit que la violence et que la mort.
La dernière lettre de Dominique Venner.
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
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mardi, 21 mai 2013
Autre photo des deux Papes en prière

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Exorcisme du Pape François à la place Saint Pierre ?
Le Père Lombardi, directeur de la salle de presse, a déclaré que c'était une prière. Certes, lancer une telle nouvelle serait trop sensationnel.
Pour mémoire, le bienheureux Jean Paul II, également durant une audience du mercredi, par des belles et très simples paroles ("je célébrerai la Messe pour vous demain") avait également libéré une personne possédée.
S'agit-il d'une exorcisme comme le pense certain ? Le rite de l'exorcisme n'a pas été pratiqué. Toutefois souvenons-nous que les Actes des Apôtres évoque l'ombre de Pierre qui guérit et libère des malades. Il est frappant de voir les réactions du jeune homme.
Le démon existe bel et bien, et tout chrétien, bien que ne pratiquant pas l'exorcisme (seul l'évêque, et un prêtre chargé par ses soins peuvent le faire après un sérieux discernement), a une vocation de repousser le mal, une tâche "d'exorciste" comme l'a souligné en son temps le Cardinal Ratzinger.
Benoît XVI est redouté par Satan. Ses messes, ses bénédictions, ses paroles sont autant de puissants exorcismes (Padre Amorth)
10:08 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | | |
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Le Pape nous encourage à vivre la charité de la vérité
La langue est toute petite et si apparement la médisance procure un certain soulagement, les paroles peuvent tuer une personne.
Rome, 20 mai 2013
source: Zenit.org Anne Kurian
.... Durant la Messe, le Pape François a dressé la liste de cinq façons de communiquer « destructrices » dans l’Eglise, rapportées par L'Osservatore Romano : la comparaison, le « potin », la désinformation, la diffamation et la calomnie.
L’envie rouille le chrétien
La comparaison, a-t-il expliqué, c’est se demander sans cesse : « Pourquoi à moi et non pas à l’autre ? Dieu n’est pas juste ! ». Sainte Thérèse de l’enfant Jésus s’est aussi posé cette question, a-t-il rappelé : « quand elle était enfant, elle a eu la curiosité de comprendre pourquoi Jésus ne semblait pas juste : à l’un il donne tant et à l’autre si peu. Elle a posé la question à sa grande soeur qui a pris un dé à coudre et un verre. Elle les a remplis d’eau et lui a demandé : Dis-moi, Thérèse, lequel des deux est-il le plus plein ? Mais tous les deux sont pleins ! »
« Jésus est ainsi », a poursuivi le pape : peu importe que l’on soit « grand » ou « petit », il s’agit d’être « plein de l’amour de Jésus et de la grâce de Jésus ».
La comparaison aboutit « à l’amertume et l’envie ». « C’est ce que veut le diable : on commence à louer Jésus et puis, par cette route de la comparaison, on termine dans l’amertume et dans l’envie », a fait observer le pape.
Au final, l’envie « rouille la communauté chrétienne » et « fait tant de mal, tant de mal à la communauté chrétienne », a-t-il déploré.
Chrétiens éduqués mais méchants
Le pape a poursuivi en soulignant la duplicité du « potin » : « On commence par une expression de personne bien éduquée : « Je ne veux dire de mal de personne mais il me semble que… » et ça se termine en « écorchant » le prochain ».
Le commérage en effet, « c’est s’écorcher, se faire du mal l’un à l’autre », comme pour « diminuer l’autre afin de se faire grand ». « Ça semble de bon ton de commérer... je ne sais pas pourquoi, ça a l’air bien », a fait observer le pape François, illustrant avec l’image du « caramel » : on commence par « en prendre un : Ah que c’est bon ! et puis un autre, un autre, un autre », et ce jusqu’au « mal de ventre ».
Le commérage de même « est doux au début et puis il abîme l’âme. Les ragots sont destructeurs dans l’Eglise. C’est un peu l’esprit de Caïn : tuer son frère, par la langue ».
Le pape a mis en garde : si le « potin » peut se faire « avec de bonnes manières », cependant sur cette route les chrétiens deviennent « chrétiens de bonnes manières et de mauvaises habitudes. Chrétiens éduqués, mais méchants ».
« Donner une gifle à Jésus »
Le pape François a évoqué trois autres discours négatifs qui sont des « péchés » : désinformation, diffamation et calomnie sont comme « donner une gifle à Jésus » à travers ses frères, a-t-il estimé.
La désinformation revient à « dire seulement la moitié qui convient et non l’autre moitié moins avantageuse pour soi ». La diffamation, c’est « faire le journaliste » lorsqu’ « une personne a fait une grosse faute », et « détruire sa renommée ». Et la calomnie, « dire des choses qui ne sont pas vraies », c’est finalement « tuer le frère ».
En outre, a-t-il ajouté, aucun discours portant atteinte à une personne n’est nécessaire : « le Seigneur le sait, car il connaît [chaque homme] comme [il est] ».
« Suis-moi » d’abord
En résumé, lorsque Jésus dit à Pierre « est-ce ton affaire ? Mais toi, suis-moi ! », il « montre la route : ne pas regarder de ci ou de là ».
« Suis-moi ! La comparaison avec les autres ne fera pas de bien, mais portera à l'envie et l'amertume. Suis-moi ! Les commérages ne feront pas de bien, car ils porteront à l’esprit de destruction dans l’Eglise. »
« Suis-moi ! Cette parole de Jésus est belle, elle est si claire, elle est pleine d’amour », a souligné le pape, qui a exhorté: « Ne rêvassez pas en pensant que le salut est dans la comparaison avec les autres ou dans le commérage. Demandons au Seigneur qu’il nous donne cette grâce de ne pas nous mêler de la vie des autres, de ne pas devenir des chrétiens de bonne manière et de mauvaises habitudes ».
09:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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dimanche, 19 mai 2013
L'Eglise n'est pas une ONG
Le Pape François l'a redit encore hier dans la rencontre avec les mouvements. Il continue d'exprimer ce que son prédécesseur Benoît XVI avait rappelé en Allemagne: trop de structures tuent la structure (discours à la SDK).
Le vent de la pastorale
La pastorale rejoint la vie, imprévisible et apparemment peu structurée. La rencontre des personne avec Dieu est primordiale. La pastorale se trouve dans les toutes petites choses de la vie ordinaire. Ainsi, un prêtre peut toujours constater que Dieu agit discrètement dans le coeur et les âmes des personnes qu'il rencontre. Le génie de notre Pape réside dans sa capacité à discerner les mouvements spirituelles qui agitent nos âmes tout comme il parvient à donner aux évêques et aux prêtres l'expérience de son talent de Pasteur.
La rigidité d'un corset
Une autre vision semble vouloir faire du prêtre un fonctionnaire, qui remplit son cahier des charges, compte ses heures, gribouille des fiches de contrôle, applique un contrat et enchaîne réunion sur réunion dans des comités économico-juridiques qui cherche à imiter les entreprises modernes. Ces multiples contraintes sont parfois un corset qui mettent souvent à l'étroit le sacerdoce. Aussi, les structures doivent être réduites au minimum.
Qui peut mesurer l'efficience d'une heure de confession, d'une rencontre avec un malade qui peut déboucher sur le sacrement de la réconciliation puis le sacrement des malades, d'une heure d'adoration, ou d'une rencontre avec des personnes qui ouvrent leur coeur pour faire connaître leurs préoccupations ? Le prêtre est alors l'artisan d'une rencontre.

"Le Pasteur doit avoir l'odeur de ses brebis" dit Bergoglio, donner sa vie et surtout aimer les gens. Le Père Michel Marie Zanotti Sorkine donne cette image d'un prêtre pasteur, que la jeune génération désire suivre (il a 14 vocations dans sa paroisse à Marseille)

L'Eglise est d'une autre nature qu'une société politique, ecclésiastico-étatique, juridique ou économique. Le droit canon la dote d'un minimum d'organisation pour laisser ensuite la multitude des âmes venir à la rencontre du Christ. L'évêque de Rome l'a dit: "on ne peut pas rencontrer le Christ en dehors de l'Eglise".
L'Eglise est alors comme une organisation désorganisée.
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samedi, 18 mai 2013
Le Pape François nous propulse vers l'Evangélisation
J'en avais l'intuition en découvrant les premiers pas du pontificat du Pape François. Il est l'homme providentiel qui nous sort de nos petites querelles fratricides cléricales pour nous lancer dans une nouvelle Evangélisation.
Le Concile a trouvé dans le bienheureux Jean Paul II et en Benoît XVI sa juste interprétation
L'Esprit Saint nous demande maintenant de porter cet héritage, ce patrimoine dans le monde entier. Le souhait de Benoît XVI est exaucé; en cette année de la foi, il a lancé l'Eglise dans le mouvement irréversible de l'Evangélisation.
Dans une équipe de foot, lorsque les joeurs se disputent, elle prend des goals. Par contre, si elle sort de son camp, avec l'esprit d'équipe et un objectif commun, elle marque des buts.
Ce Pape nous bouscule et nous invite, comme les Apôtres, à sortir du Cénacle pour revivre la Pentecôte.
Devant les mouvements d’Eglise, le pape demande à l’Eglise le courage de s’ouvrir aux pauvres.
Dans un long discours improvisé, le pape François a déploré, le 18 mai 2013 en fin d’après-midi, la crise “éthique“ du monde et demandé aux catholiques d’être “courageux“ et de s’ouvrir aux pauvres. “Quand l’Eglise se referme, elle devient malade“, a encore lancé le pape place Saint-Pierre, devant quelque 200 000 personnes, lors d’une rencontre avec les mouvements, communautés nouvelles et associations laïques venus de nombreux pays à l’initiative du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, dans le cadre de l’Année de la foi.

© I.MEDIA
Entre exhortations et confidences, le pape a répondu pendant près de 40 minutes, debout, aux 4 questions qui venaient de lui être posées sur la façon de “vaincre la fragilité de la foi“, de “communiquer“ cette foi de “façon efficace“, mais aussi de faire face à “la crise qui touche l’éthique publique“. Le pape a également évoqué la figure des chrétiens persécutés ou victimes de discrimination, qu’il a présenté comme “l’Eglise de la patience“.
Aller vers les pauvres
“Aujourd’hui, cela fait mal au cœur de le dire, mais trouver un clochard mort de froid ne fait pas l’information, mais un scandale, ah oui, ça c’est de l’info. Penser que de nombreux enfants n’ont rien à manger, cela n’est pas de l’info, et ça c’est grave“, a déploré le pape avant de lancer cet appel, avec force : “Nous ne pouvons pas devenir des chrétiens trop éduqués, qui parlent de théologie alors qu’ils prennent tranquillement le thé“. “Nous devons, a demandé le pape, devenir des chrétiens courageux, qui vont vers ceux qui sont la chair du Christ“, vers “les pauvres“.
“L’Eglise, a encore dit le pape, n’est pas un mouvement politique ou une structure bien organisée, nous ne sommes pas une ONG“. “L’esprit mondain“ ne “fait pas de bien aux chrétiens“, a aussi lancé le pape François qui a ensuite évoqué la crise “qui détruit l’homme“ aujourd’hui, déplorant que “le manque d’éthique dans la vie publique“ fasse “tant de mal à toute l’humanité“.
“Aujourd’hui, a encore déploré le pontife, si l’investissement des banques est en baisse, alors c’est une tragédie, mais si des gens meurent de faim, s’ils n’ont rien à manger ou n’ont pas la santé, alors il ne se passe rien, voilà notre crise d’aujourd’hui !“. “Et le témoignage d’une Eglise pauvre pour les pauvres, a expliqué le pape, va contre cette mentalité“
“Quand l’Eglise se referme, elle devient malade“, a encore lancé avec force le pape avant, une nouvelle fois, d’inviter l’Eglise à “s’ouvrir“, à se rendre “vers les périphéries de l’existence“, à aller aussi à la rencontre de “ceux qui n’ont pas la même foi“, sans pour autant “négocier“ son appartenance.
“Jésus est le plus important“, a encore dit le pape avant de lancer avec un sourire : “Je voudrais vous faire un petit reproche, fraternellement, entre nous… Vous tous, sur la place, vous avez crié, ‘François, François, pape François’, mais Jésus, où était-il ? J’aurais voulu vous entendre crier ‘Jésus’. Alors, désormais, plus de François, ok, Jésus !“. La foule a alors commencé à scander : “Jésus, Jésus, Jésus“.
Confidences
Au fil de cette intervention, le pape François a également fait un certain nombre de confidences, parlant par exemple avec affection de la figure de sa grand-mère paternelle qui avait marqué son “chemin de foi“, insistant alors sur le rôle des femmes, des mères et des grand-mères en particulier, dans la transmission de la foi.
Il a aussi raconté comment, à 17 ans, après s’être confessé, il avait “trouvé quelqu’un qui (l)’attendait, depuis longtemps“, en la personne de Jésus, et avait alors compris qu’il devait devenir prêtre. Le pape a alors insisté sur l’importance de la rencontre personnelle avec Jésus : “C’est important d’étudier la foi dans les livres, mais cela ne suffit pas, ce qui est important c’est la rencontre avec Jésus, et c’est cela qui te donne la foi“.
Le pape a également confié qu’il était plus “fort“ grâce à la prière quotidienne du chapelet, confiant par ailleurs qu’il lui arrivait “certaines fois“ de s’endormir, le soir, devant le Saint-Sacrement, assurant cependant qu’il ressentait “beaucoup de réconfort“ en étant face au Seigneur.
Avant son intervention, le pape avait notamment écouté deux témoignages, à commencer par celui de l’Irlandais John Waters, éditorialiste du journal de centre-gauche Irish Times, qui a fait le récit de sa conversion.
Puis est venu le témoignage de Paul Batthi, le frère du ministre pakistanais Shahbaz Batthi assassiné en 2011, qui lui a succédé comme conseiller du premier ministre en charge des minorités religieuses. Il a d’abord évoqué le travail de son frère, “malgré l’adversité et les menaces“, pour “l’harmonie, la tolérance et l’égalité dans une société libre“, assurant que l’œuvre de son frère avait “donné du courage aux chrétiens pakistanais“. Après avoir demandé au pape de prier pour son peuple, Shahbaz Batthi a assuré que les chrétiens du Pakistan ne laisseraient pas “les épreuves et les difficultés (leur) voler (leur) espérance fondée sur l’amour de Jésus et la foi des martyrs“.
Foule des grands jours
La place Saint-Pierre s’était remplie dès le matin pour cette rencontre du pape avec les mouvements ecclésiaux, à la veille de la fête de la Pentecôte. Parmi les quelque 120 mouvements présents figuraient notamment Communion et Libération, le Chemin néocatéchuménal, Sant’Egigio, la Communauté de l’Emmanuel, les Focolari ou encore le Chemin neuf, venu fêter à Rome ses 40 ans. Au total, selon le Vatican, 200 000 personnes ont afflué au Vatican pour cette rencontre.
Avant l’arrivée du pape, musiques et témoignages avaient rythmé une partie de l’après-midi. Pour contenir la foule, la Via della Conciliazione qui mène au Vatican avait été fermée à la circulation et plusieurs écrans géants permettaient de suivre la rencontre. Le pape François, à son arrivée sur la place Saint-Pierre, avait alors fait un grand tour au milieu de la foule. A bord de la papamobile entièrement découverte, il s’était également rendu jusqu’au milieu de la grande avenue qui mène au Vatican.
AMI
© 2013 I.MEDIA
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Le tweet de trop de Christine Boutin
La parole à Madame Christine Boutin
Lorsqu'une personne est mise au pilori, la moindre des courtoisies consiste à lui laisser la parole. Tout accusé, aussi médiatique, a le droit de faire valoir sa défense.
Pas jojo
Reconnaissons que ce tweet sur Angelina n'était pas joli.
Les nouveaux médias sociaux comportent un risque: l'hyper rapidité, la réactivité à la seconde qui laisse parfois plus de place à la réaction émotive. Dès lors, on peut tweetter plus vite que son ombre.
Les journalistes sont à l'affut du moindre dérapage, du mot de trop, de la polémique afin de surfer sur le contraste et créer l'opposition, l'affrontement.
Agressivité
Toutefois, les réseaux sociaux demeurent parfois un lieu de violence et d'agressivité impressionant. Les tweets réactifs contre Madame Boutin font mal au ventre. Impressionnant la haine qu'ils déversent. Son erreur révèle l'aversion que certains lui portent pour son noble et juste combat, notamment pour le mariage entre un homme et une femme.

Un univers sans pardon
La popularité est instable et peut changer d'une minute à l'autre. L'univers médiatique est impitoyable et ne connaît pas la richese du pardon. Le mythe du surhomme est un leurre. Toute personne qui cherche le bien, le beau, le vrai et qui les met en pratique de toute ses forces, avec conscience, droiture et professionalité, restera toujours fragile. Une école d'humilité.
11:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Déclaration du Président Hollande sur le mariage pour tous
On assiste à un passage en force, ou la force de la loi devient la loi de la force.
Ce n'est pas dans l'intérêt d'un enfant que d'être privé d'un papa et d'une maman. La vie intime de l'enfant est ainsi, c'est la nature psychologique de tout être humain. Il s'agit de la respecter.
L'être humain porte son mode d'emploi à l'intérieur de lui. La conscience le décline dans l'histoire et l'inscrit dans la culture et le société.
L'Etat doit assurer la justice, soit défendre et promouvoir ce qui appartient à la personne, ce qui est juste et qui s'enracine dans ce qui "est sien", qui lui revient. En l'état, le positivisme juridique, qui invente et produit des lois hors de la nature humaine, a triomphé.
11:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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vendredi, 17 mai 2013
"Opera omnia" de Joseph Ratzinger

"La capacité communicative des écrits de Joseph Ratzinger est surprenante".
Force est de constaté que cette affirmation du Cardinal Bertone sonne juste. Joseph Ratzinger, fin coopérateur de la vérité, s'est attelé à faire raisonner la foi.
La "Libreria Editrice Vaticana", en collaboration avec la maison allemande Herder, édite les oeuvres complètes de Joseph Ratzinger (16 volumes) et offre à toute l'humanité contemporaine la richesse de sa pensée.
(2 volumes sortis actuellement: Invitation à la lecture, et volume XI Théologie de la Liturgie (en italien).

La primauté de Dieu
On y découvrira la liturgie comme essentielle, car elle donne la priorité à Dieu et demeure le coeur et le centre propulsif de toute l'Eglise. Pour Ratzinger, "dans leur rapport à la liturgie, le destin de la foi et de l'Eglise se décide".
La Caritas dépasse la solidarité
Pour Ratzinger, la Charité, la Caritas, l'amour de l'autre, spécificité de la culture chrétienne, est malheureusement remplacé par la solidarité. Or l'amour est à la racine de la solidarité, amour qui garantit l'égalité entre toutes les créatures et promeut la dignité de tous et de chacun. Ne pas reconnaître Dieu conduit à une étroitesse de la raison. Son encyclique sociale s'intitule d'ailleurs: la Charité dans la Vérité.
Avant la crise économique
En 2001, avant même la crise mondiale et financière le Cardinal constatait: "si la globalisation, dans le domaine technique et financier ne s'accompagne pas d'une nouvelle ouverture de la conscience envers Dieu, devant lequel nous sommes tous responsables, alors elle conduira vers la catastrophe". Ainsi, la foi et la raison s'aident mutuellement. La foi purifie la raison et bien qu'elle n'offre pas des solutions politiques concrètes, la foi projette la lumière sur l'application de la raison dans la découverte des principes éthiques objectifs (Westminster Hall, voyage en GB). La foi libère la raison.
Une symphonie de la foi
Pour le préfet de la congrégation de la doctrine de la foi, Mgr Gerhard Müller (archevêque émérite de Ratisbonne et responsable des Oeuvres Complètes), Ratzinger est à compter parmi les plus grands théologiens de l'histoire de l'Eglise. Il est en outre un très fin connaisseur des Pères de l'Eglise.
La Providence a voulu que cette symphonie de la foi, jouée durant plus d'un demi-siècle par ce grand Mozart de la théologie, prenne un écho mondial par sa nomination sur le Siège de Pierre.
Des foyers d'humanité et de prière
Le Pape a pris le nom du patron de l'Europe, Saint Benoît. Dans un temps fort troublé, il a lancé des centres de foi et de culture sur le continent européen, des couvents bénédictins qui furent en quelque sorte "des centrales électriques sprirituelles".
L'Eglise comme Corps du Christ
Pour Ratzinger, l'Eglise est Peuple de Dieu à partir de sa réalité comme Corps du Christ. Le Christ, ce Jésus de la foi, Dieu qui entre dans notre histoire, a fasciné notre théolgien. Les trois volumes de Jésus de Nazareth le confirme.
L'Europe
L'Europe, nom qui fait référence à la parole en hébreux "soir" (ereb, sera en italien) tire son origine de la Grèce. L'Europe est ainsi héritière des cultures grecque, judéo-chrétienne, romaine et moderne.
La foi est distincte de la loi, la politique est distincte de la religion, la conscience vient alors défendu, ce qui n'est pas encore le cas dans l'islam. A l'empeureur appartient l'argent, à Dieu toutes les créatures. L'Etat n'est pas la source du droit mais garantit les droits de ces citoyens. Sans cela, le monde court vers le totalitarisme.
Le Concile Vatican II
Telles sont les quelques thèmes qui parsèment ces volumes, avec des homélies inédites, des notes sur le Concile Vatican II, en confrontation avec les deux fausses interpétations qui se font face (traditionaliste et progressiste) toutes deux enracinés dans une même erreur: le Concile inaugurerait une nouvelle Eglise. L'hérméneutique de la continuité, de la Réforme, prend alors toute sa dimension.
Tel un musicien
Sans aucun doute, Ratzinger, avec le bienheureux Jean Paul II, est l'interpète le plus authentique de la partition musicale du Concile Vatican II, écrite par le bienheureux Jean XXIII et le vénérable Paul VI.

A nous tous, les héritiers et les descendants de ces géants, de se mettre au diapason, pour rester des nostalgiques du Christ, afin qu'avec le Pape François, qui nous lance dans le mouvement d'une nouvelle Evangélisation, cet héritage touche les extrémités du monde et de l'Eglise.
Cette dernière ne doit plus se renfermer sur elle-même, car l'autoréférencialité et la mondanité ecclésiale sont les sources de toutes les maladies cléricales, des maladies mortelles.
21:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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France: éclipse de la raison et de la sagesse
Le Conseil constitutionnel a entériné le mariage pour tous. Toutefois, s'agissant de l'adoption, il n'a pas reconnu un « droit à l'enfant » et a, au contraire, consacré la valeur constitutionnelle du « droit de l'enfant ».
suite Le Figaro ; Le Président promulgerait la loi Taubira demain samedi
20:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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jeudi, 16 mai 2013
Crise économique: le cri du Pape pour les plus pauvres
Saint Jean Chrysostome : “Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, c’est les voler et leur enlever la vie. Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs“
Vatican - le 16/05/2013 Agence I.Media
Le pape François a dénoncé en termes forts “le fétichisme de l’argent“ et la “dictature“ d’une “économie sans visage“, le 16 mai 2013, dans un discours qui évoquait les “conséquences funestes“ de la “précarité quotidienne“ de nombreux hommes. Recevant en audience au Vatican les nouveaux ambassadeurs du Kirghizistan, du Luxembourg, d’Antigua-et-Barbuda et du Botswana, le pape François a regretté que la promotion de “l’autonomie absolue des marchés et de la spéculation financière“ mette aujourd’hui en place “une nouvelle tyrannie invisible, parfois virtuelle, qui impose unilatéralement, et sans recours possible, ses lois et ses règles“.

© Osservatore Romano
Après avoir dénoncé “le refus de l’éthique“ et “le refus de Dieu“, regrettant aussi que “financiers, économistes et politiques“ considèrent Dieu comme “incontrôlable“ et “dangereux“, le pape a souhaité “un changement courageux d’attitude des dirigeants politiques“. Il a appelé de ses vœux “une réforme financière qui soit éthique et qui entraînerait à son tour une réforme économique salutaire pour tous“. Il a conclu en assurant que si “le pape aime tout le monde : les riches comme les pauvres“, il avait “le devoir au nom du Christ, de rappeler au riche qu’il doit aider le pauvre, le respecter, le promouvoir“.
Voici des extraits de ses propos
17:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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mercredi, 15 mai 2013
Le Pape explique l'origine du nom de sa ville d'origine
D'où vient le nom Buenos Aires ? la ville du Cardinal Bergoglio ?
Le Pape François l'a expliqué lors de l'audience du mercredi, avec sa chaleure humaine habituelle. Le vrai nom de la capitale de l'Argentine et très long, aussi ce sont les deux derniers vocables qui sont retenues.
Bon Air
L'origine vient de notre Dame "della Bonaria". Le pontife a annoncé d'ailleurs qu’il se rendrait au mois de septembre au sanctuaire de Notre-Dame de Bonaria en Sardaigne (Italie). Sa ville natale de Buenos Aires, en Argentine, tire son nom de Notre Dame du bon air.
Luttes historiques
Il y eut une lutte et des querelles pour nommer la cité qui fut d'abord baptisée avec nom de la Vierge puis au nom de la Trinité. Pedro de Mendoza, qui était à la recherche d'or, fonde une petite colonie le 2 février 1536 à l'embouchure du Rio de la Plata, qu'il baptise : « Nuestra Señora Santa Maria del Buen Ayre ». Le 11 juin 1580, le colonisateur Juan de Garay fonde à nouveau la colonie avec le nom de la Santísima Trinidad y Puerto de Santa María del Buen Ayre (la Très Sainte Trinité et Port de Sainte-Marie-du-Bon-Vent)
22:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Eglise en Belgique: 307 plaintes pour abus en 2012
L'Eglise catholique de Belgique a publié son rapport sur les dix "points de contact" mis en place pour les victimes d'abus sexuels commis par des prêtres lorsqu'elles étaient mineures. 307 plaintes ont été recueillies en 2012, dont 90 ont débouché sur des indemnisations.
suite: Radio Vatican
22:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Les prêtres peuvent être des loups
-
#PopeFrancis: bishops and priests should be shepherds, not wolves http://en.radiovaticana.va/news/2013/05/15/pope_francis_at_mass:_bishops_and_priests_need_prayers_of_faithful/en1-692314 …#vatican
Le conseiller en communication du Vatican, Greg Burke, a bien retenu "la leçon" du Pape François:
Les évêques et les prêtres doivent être des Pasteurs, non pas des loups.
Les prêtres connaissent les tentations, comme tout un chacun; être envieux et vaniteux; or ils doivent servir.
17:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Le Pape François toujours pour les droits des plus petits
17:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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mardi, 14 mai 2013
PSG et la manif pour tous ?
On connaît les termes GPA (gestation pour autrui, ou mère porteuse), PMA (procréation médicalement assistée), PME (petite et moyenne entreprise) ou encore GPS, instrument utile pour ne pas se perdre.
Il y a des affirmations qui font perdre la tête.
Il fallait oser
Par exemple, quel est le le point commun entre le PSG et la manif pour tous ? Aucun répond le bon sens.
Et bien Jean-Christophe Cambadélis (PS) a évoqué une "connexion" entre des incidents lors de manifestations anti-mariage homosexuel, et "les hooligans" auteurs de violences la veille à Paris pour fêter le titre du PSG, Paris Saint Germain, champion de France de football.
A se tirer un ballon de foot dans la tête.
C'est le comble d'un parallèle, qui selon sa définition consiste en deux lignes qui ne peuvent se rejoindre jusque dans l'infini. Ouf, la raison est sauve.
Donner du spin
Un spin doctor est un stratège médiatique, un tacticien, qui cherche à donner un effet médiatique à une info, comme on ferait tourner une toupie, dans ce cas une balle de foot avec un tir vissé, en tirant de manière à "visser" la balle afin de la faire tourner.
Cela démontre la stratégie de communication afin de polluer la limpidité et la non-violence de la manif pour tous, en affirmant haut et fort qu'elle est violente, le fait des hooligans dans la rue. Cela devient franchement viscieux.
11:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Pro Senectute devient sénile
"Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande". Cette maxime provient du serment d'Hippocrate.
Sans le Pro
Pro Senectute est en train de perdre son label de marque, sa particule pro, en se laissant infiltrer par des associations qui répandent la mort.
L'association de défense des personnes âgées prépare un papier de position en faveur de l'aide au suicide et soutient notamment les organisations Exit ou Dignitas.
Surfer sur l'amiguïté
Il faut noter qu'en Suisse, la législation ne permet pas l'euthanasie active. Des associations comme Exit et Dignitas surfent sur une ambiguïté, car finalement, utlimement, le patient boit le breuvage par ses propres moyens. C'est une assitance au suicide, pas une euthanasie. Le serment hypocrite aurait-il remplacé celui d'Hippocrate ?
...Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté...
11:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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lundi, 13 mai 2013
Les Frères de Saint Jean communiquent les graves manquements du Père Marie-Dominique Philippe
Le prieur de la Communauté Saint Jean, le Père Thomas Joachim, a informé ses frères de l'existence de témoignages "convergents et crédibles" sur les manquements à la chasteté du Père Marie-Dominique Philippe auprès de femmes dont il était l'accompagnateur spirituel.
suite: La Vie
Quant à Golias, cette revue se nourrit surtout du mal, des péchés et des mauvaises nouvelles, bref de l'ivraie, une publication qui dénonce les scandales sans offrir avant tout le vrai, le beau et le bien, soit le bon grain. Trop infantile de voir les failles sans laisser briller la vérité et amener les solutions; un peu comme les vampires qui, on le sait, vivent et se nourrissent du sang. Il y en a certains qui aiment remuer ...
20:28 | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | | |
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dimanche, 12 mai 2013
Sainte Jeanne d'Arc récupérée
Comment un événement se retrouve-t-il dans le menu des nouvelles ? La question mérite d'être posée.

La culture médiatique n'est pas objective
Le milieu médiatique n'est pas neutre. L'Agora, l'espace publique et médiatique est occupé. Il y a des tensions, des conflits, des confrontations qui créent des contrastes dans l'opinion publique.
Le Monde, le Figaro, BFMTV ... reprennent cette nouvelle: des Femen ont perturbé une manifestation d'extrême droite, durant la fête de Jeanne d'Arc.
Petits ingrédients
La communication retiendrait trois ingrédients:
- les Femen ( l'inverse, l'opposée de Sainte Jeanne d'Arc, Vierge et Martyr ). La vulgarité, l'osé et l'action choc retiennent l'attention.
- l'extrême droite ( poursuivi par Caroline Fourest, qui tweete: "Les FEMEN ont mené l'action dont beaucoup ont rêvé étant jeunes... Déployer une immense banderole depuis le..."). Journaliste, Caroline est l'icône du mariage homosexuel, victime et agressée par des slogans homophobes. Cela lui arrive d'ailleurs selon une cadence qui renforce les aprioris contre la manif pour tous. C'est Caroline Fourest qui s'était rendue en Ukraine afin de recruter les Femen.
- la confrontation entre les deux courants, avec la complicité de la police; le tout placé sous le signe de l'opposition au mariage homosexuel. C'est l'extrême droite qui s'oppose.
Dans les infos du jour, cela donne en résumé ceci:
"des militants d'extrême droite regroupés sur la place : "Femen au bûcher" ou "Femen salopes", puis "Police complice", lorsqu'un cordon de CRS s'est rapidement mis en place au pied de l'immeuble pour en barrer les accès aux militants. ..... SOUS LE SIGNE DE L'OPPOSITION AU MARIAGE HOMOSEXUEL"
Les magiciens et les tacticiens de l'info
Les spin doctors, ceux qui savent faire tourner les informations, connaissent le potentiel médiatique de cette confrontation. Finalement, cela se retourne contre la manif pour tous (qui n'a rien à voir avec le sujet). L'Eglise catholique est caricaturée et Jeanne d'Arc récupérée.
Jeanne d'Arc n'appartient pas à un parti politique, car elle est Sainte et appartient donc à toute l'Eglise.

Connaître le fonctionnement
La seule chose que l'on peut laisser au crédit des Femen: elles connaissent le fonctionnement de la communication, les règles de l'info et savent utiliser l'extrême droite à leur fin. La prochaine manif pour tous se tiendra dans deux semaines.
Le premier qui occupe l'espace est gagant. Il y a donc un plan média, avec des dates précises pour maîtriser et être les leaders de l'information. Cette dernière se résume à très peu de choses: quelques clichés, des slogans et des images.
La communication polluée
Le drame: la manif pour tous et l'Eglise catholique voient leurs messages positifs, pacifiques et rationnelles perturbés par quelques personnes d'extrême droite, toutes fières d'être vus pour des résistants (en fait il n'y a vraiment pas de quoi), mais qui sont en fait les meilleurs promoteurs du mariage homosexuel. Par eux, cinq femmes font plus de bruit que ce petit défilé. Ce dernier est pris faussement pour un remake d'une manif pour tous.
Après le bûcher, la boue !
Lorsque le profane regarde les informations, les manifestations pacifiques, a-politiques, a-religieuses, mais raisonnables sont entachées et polluées par ces clichés tels qu' extrême droite (Civitas, FN ...) homophobes (les homosexuels au bûcher) et violentes, violence contenue par la police (police complice). Bref, Sainte Jeanne d'Arc, l'Eglise catholique et les centaines de milliers, voir le million de manifestants (dont les Veilleurs) sont simplement traînés dans la boue.
21:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Le Pape François sous la protection de Notre Dame de Fatima

Source: www.evangelium-vitae.org
Le 8 avril dernier, le Cardinal José Policarpo, archevêque de Lisbonne a révélé que le Pape François lui avait demandé de consacrer son pontificat à Notre-Dame de Fatima, le 13 mai.
Aussi, ce lundi 13 mai 2013, nous serons profondément unis au coeur du Pape François, unis à la consécration de son pontificat à Notre-Dame de Fatima.

C'est la Vierge de Fatima qui a retenu le bienheureux Jean Paul II devant la porte de la mort lors de son attentat le 13 mai 1981.
Le Pape émérite Benoît XVI avait eu un discours fort remarqué dans l'avion vers le Portugal en affirmant que le mystère des apparitions continu à marquer l'histoire de l'Eglise; la plus grande persécution provient de l'intérieur même de l'Eglise.
Au tour de notre Pape de se placer sous la maternelle protection de la Vierge.
20:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Messe de la Poya 2013
13:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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Le Pape François toujours pour les droits des petits
Le pape François a demandé dimanche "une garantie juridique de l'embryon", "pour protéger tout être humain depuis le premier instant de son existence".

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samedi, 11 mai 2013
La mobilisation pour la manif pour tous est une grande espérance
Le réveil moral des jeunes d'Europe - comme en témoigne par exemple la «Manif pour Tous», la grande mobilisation française contre la légalisation du mariage entre personnes du même sexe - est une «grande espérance» pour l'avenir du continent.
LES ÉVÊQUES EUROPÉENS SALUENT LE “RÉVEIL“ DES FRANÇAIS CONTRE LE “MARIAGE POUR TOUS“.
Vatican - le 10/05/2013 | Par Agence I.Media
Au sortir d’une audience avec le pape François, le 10 mai 2013, les représentants de l’épiscopat européen ont salué, devant la presse, le “réveil“ des Français face au “Mariage pour tous“. Interpellés par I.MEDIA, les deux vice-présidents du Conseil des conférences épiscopales d’Europe (CCEE) y ont vu “un bon signe“ et une “grande promesse“ pour le vieux continent.
Prochaine manif pour tous: le 26 mai
N.B. Les spin doctors ont réussi le tour de force de présenter ce mouvement pacifique, a-politique et a-religieux comme un instigateur d'actions homophobes, violentes et facistes. Il semble clair que la police doit recevoir des ordres afin de fatiguer les participants avec des "pressions" softs et fortes.

Liens:
www.lamanifpourtous.fr / Alliance VITA / KOZtoujours
Twitter:
Tugdual Derville / Abbé Grosjean / Les MeresVeiilleuses / Les Veilleurs
19:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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La dévotion mariale du Cardinal Bergoglio: Marie qui défait les noeuds

Le nouveau Pape, le lendemain de son élection (14 mars), offrant son ministère pétrinien à la Vierge Marie, posant un beau bouquet de fleurs sur un autel dans l'église Sainte Marie Majeure à Rome
L'amour et la tendresse du Pape pour la Vierge
Le Pape François est marial. Le mois de mai, le plus beau de l'année, est dédié à la Vierge Marie, tout comme le samedi, l'attente patiente de la Pâques hebdomadaire, lui est réservé. Lors de ses études en Allemagne, le Père Bergoglio s'est attaché à la dévotion: Marie qui défait les noeuds.
Rien d'étonnant pour ce Pasteur d'âmes, à la spiritualité très fine et assurée. La réalité de la vie quotidienne et l'amour des personnes, qui souffrent et qui peinent, le motivent au plus haut point.

En ces jours de neuvaine à l'Esprit Saint, en vue de la Pentecôte, cette neuvaine à Marie peut continuer l'élan spituel après cette grande Solennité.
Texte de Mgr Bergoglio, Archevêque de Buenos Aires
sur
« Marie qui défait les nœuds »
Vers l’année 202, Saint Irénée de Lyon écrivait : « Par sa désobéissance, Ève a créé le nœud qui a étranglé le genre humain. Par son obéissance, Marie l’a dénoué. Ce que la vierge Ève a noué par son incrédulité, la Vierge Marie l’a dénoué par sa foi ». (Adv. Haer. III, 2, 124)
Cette affirmation si ancienne est reprise par le Concile Vatican II au n° 56 de la Constitution Dogmatique sur l’Église, Lumen Gentium.
S’inspirant de cette phrase de Saint Irénée, un peintre bavarois a peint en 1700 un tableau représentant Notre Mère, dénouant les nœuds de l’incrédulité et de la désobéissance. Ce tableau, vénéré dans l’église de Sankt Peter am Perlach, à Augsbourg en Allemagne, est intitulé « Marie qui défait les nœuds ».
Cette représentation fut connue en Argentine vers l’année 1984 et sa dévotion s’est propagée parmi les fidèles de Dieu. C’est l’image de notre Mère qui nous aide tous les jours sur les chemins de la vie. Elle vient à notre aide, s’occupe de nous, nous montre à Jésus, nous mène à Jésus.
Nous lui présentons nos difficultés, nos « nœuds », spécialement ceux qui affectent la vie chrétienne de notre famille. Et nous savons que ses mains amoureuses de mère, pleines de tendresse, s’occupent de nous. Je souhaite qu’Elle nous aide à mieux vivre chaque jour notre vie de chrétien, en témoignant de notre foi en Jésus-Christ vivant parmi nous, encouragés par l’espérance qui ne déçoit jamais, persévérant dans la charité et l’amour réciproque, en tant que frères que nous sommes réellement.
Buenos Aires, 15 août 1999 Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie Jorge Mario Bergoglio, SJ.
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Greg Burke 
Dans notre culture occidentale, il y a ainsi comme un éclipse de la perception du caractère effroyable de l'avortement et des manipulations génétiques. Le plus petit des innocents, un petit d'homme, sans aucune défense dans le sein maternel est pris pour cible.