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lundi, 25 décembre 2017

Message Urbi et Orbi de Noël: le texte intégral (Vatican News)

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Message Urbi et Orbi de Noël: le texte intégral

Nous voyons Jésus dans les enfants du Moyen Orient, qui continuent à souffrir à cause de l’aggravation des tensions entre Israéliens et Palestiniens.

En ce jour de fête, demandons au Seigneur la paix pour Jérusalem et pour toute la Terre Sainte ; prions pour qu’entre les parties la volonté de reprendre le dialogue l’emporte et que l’on puisse finalement parvenir à une solution négociée qui permette la coexistence pacifique de deux États à l’intérieur de frontières définies entre eux et reconnues internationalement.

Que le Seigneur soutienne aussi l’effort de ceux qui, au sein de la Communauté internationale, sont animés par la bonne volonté d’aider cette terre meurtrie à trouver, malgré les graves obstacles, la concorde, la justice et la sécurité qu’elle attend depuis longtemps.

Voici une traduction intégrale de l'intervention du Pape François lors de sa bénédiction Urbi et Orbi, prononcée ce dimanche midi depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre.

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www.vaticannews.va

Chers frères et sœurs, bon Noël !

À Bethléem, Jésus est né de la Vierge Marie. Il n’est pas né d’une volonté humaine, mais du don d’amour de Dieu le Père, qui «a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle» (Jn 3,16)

suite

Bénédiction Urbi et Orbi du Pape François: une image différente que Benoît XVI

Bénédiction Urbi et Orbi du Pape François: une image différente que Benoît XVI

Il n'y a pas photo: le style liturgique des deux Papes sont fort différent. Benoît XVI est bavarois, le baroque est dominant. François est un jésuite, pas très réputé pour leur application liturgique. 

Deux Papes aux styles personnels très différents, qui donnent à la ville et au monde exactement la même bénédiction indulgenciée. 

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Urbi et Orbi: une bénédiction et un "pardon médiatique"

A la fin du message urbi et orbi, une Cardinal a annoncé aux fidèles qu'ils recevront également l'indulgence plénière, s'ils sont convenablement disposés. Ceci est également valable pour les personnes qui suivent le Saint Père par la télévision ou la radio.

C'est la seule grâce, si on peut dire, qui est "médiatique". Le contact personnel reste la grande valeur de l'Eglise, car chacun est unique. 

La bonne disposition se résume à:

la confession,

la participation à la Messe avec la communion, 

la prière aux intentions du Pape

et la ferme volonté de tendre vers la sainteté pour éviter les péchés véniels. 

L'indulgence plénière de la bénédiction urbi et orbi

L'indulgence est la remise des conséquences dûes aux péchés. L'absolution, le pardon reçu par un prêtre, nous réconcilie avec Dieu et l'Eglise, mais il reste le désordre du mal, qui demande réparation. La pénitence que le fidèle récite suite au sacrement du pardon obtient déjà une certaine réparation. Toutefoois, l'indulgence plénière nous met en parfait état de grâce. 

L'indulgence partielle remet quelques conséquences du péché. 

Le Cardinal Maradiaga sous enquête

Unknown-3.jpegLe Cardinal Maradiaga sous enquête

Interrogé à ce sujet, vendredi 22 décembre 2017, le directeur de la salle de presse du Vatican, Greg Burke, confirme qu’il y a eu « une enquête voulue en personne par le Saint-Père », sans précision.

L’hebdomadaire italien L'Espresso cite le nom de Mgr Jorge Pedro Casaretto, évêque argentin, envoyé au Honduras en mai dernier, comme visiteur apostolique.

Mgr Pineda ferait l'objet de certaines accusations: il supporterait financièrement un homme, son compagnon, avec des fonds de l’archidiocèse, et qui serait même hébergé dans le campus Université catholique du Honduras. 

La Cardinal Maradiaga, un nouveau scandale ?

A mon avis, il est tout à fait possible que cette affaire fasse éclater un nouveau scandale qui toucherait un des plus proches collaborateur du Pape François.

Sans entrer dans les détails, je me souviens parfaitement avoir parlé avec un grand spécialiste de la communication du Saint-Siège. Il m'avait clairement exprimé ses doutes et sa grande perplexité pour la confiance accordée au Cardinal par le Pape. Il trainerait certaines casseroles ... Affaire à suivre. 

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samedi, 23 décembre 2017

Le cardinal hondurien Maradiaga s'estime "diffamé" par L'Espresso

Unknown-2.jpegSelon le journaliste d’enquête de L’Espresso, Emiliano Fittipaldi, le cardinal touchait environ 500 000 € par an en sa qualité de grand chancelier de l’Université catholique de Tegucigalpa.

La Croix

Le cardinal hondurien Maradiaga s'estime "diffamé" par L'Espresso

23.12.2017 par Jacques Berset, cath.ch

Cardinal-Oscar-Andrés-Rodriguez-Maradiaga-archevêque-de-Tegucigalpa-Photo-archevêché-de-Tegucigalpa-800x450.jpgLe cardinal Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga s’estime “diffamé” par L’Espresso.  L’archevêque de Tegucigalpa, au Honduras, a en effet qualifié de “diffamatoire” un article du magazine italien du 21 décembre 2017, l’accusant d’avoir reçu personnellement des dizaines de milliers d’euros de l’Université catholique de la capitale hondurienne (UNICAH) en tant que Grand chancelier.

Sur le site internet de l’archidiocèse de Tegucigalpa, le cardinal Maradiaga  affirme que les accusations de l’hebdomadaire italien viennent de “personnes opposées à la réforme de la curie romaine qui veulent me calomnier pour que je cesse ce service” à l’Eglise et au pape François.

La “voix des pauvres”

S’exprimant au nom de l’archidiocèse de Tegucigalpa, le Père Carlos Rubio a rejeté les accusations de L’Espresso, rappelant que l’Université catholique, qui appartient à l’Eglise, appuie économiquement “tous les évêques et pas seulement le cardinal, pour aider les diocèses”.

Membre et coordinateur du C9, la commission des neuf cardinaux nommés par le pape François pour l’aider dans le gouvernement de l’Eglise universelle, le cardinal hondurien riposte dans une interview accordée à l’agence de presse catholique anglophone CNA, appartenant au groupe catholique états-unien EWTN Global Catholic Network. Représentant la “voix des pauvres”, considéré comme un proche du pape François, le cardinal Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga a affirmé que les sommes d’argent en question servaient aussi à aider le travail pastoral de l’Eglise.

Une enquête du Saint-Siège

Le Saint-Siège a cependant enquêté sur des accusations de malversations financières à l’encontre du cardinal Oscar Maradiaga, mais les résultats ne sont pas connus. Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a confirmé à I.MEDIA le 22 décembre 2017 que cette enquête avait été demandée par le pape François lui-même. Selon des informations parues dans l’hebdomadaire L’Espresso, un visiteur apostolique, l’évêque argentin Mgr Jorge Pedro Casaretto, a été envoyé au Honduras en mai dernier, pour enquêter sur des allégations concernant le cardinal Maradiaga

Le prélat aurait ainsi perçu environ 35’000 euros par mois pendant des années, dont 500’000 euros pour la seule année 2015. Au total, il aurait touché plus d’un million d’euros. Sommes qui auraient été investies dans des fonds anglais, notamment Leman Wealth Management, et dont une partie aurait disparu.

“Pas un acte de corruption”

Le cardinal a expliqué à CNA que l’Université catholique est la propriété de l’archidiocèse de Tegucigalpa et que lui-même n’a même pas le pouvoir de la vendre. “Nous l’avons fait grandir jusqu’à ce que nous ayons 11 campus dans le pays afin que nous puissions aussi aider le travail pastoral de l’Eglise”. Il souligne que l’archidiocèse dispose d’un Conseil économique qui décide des investissements. Pour le Père Rubio, “recevoir ces aides de l’Université n’est pas un acte de corruption, parce que l’argent ne vient pas de l’Etat, mais c’est de l’argent d’une institution qui dépend de l’Eglise”.

Le cardinal hondurien a confirmé pour sa part que le montant mensuel versé par l’Université catholique et mentionné par L’Espresso était plus ou moins celui qu’il recevait. Cet argent permet d’apporter une aide financière destinée aux  séminaristes, à la construction et à la réparation d’églises, aux prêtres des paroisses rurales “qui n’ont pas assez d’argent pour survivre”.

L’argent qu’il reçoit de l’Université catholique du Honduras, a poursuivi le cardinal, sert aussi à acheter  les véhicules des paroisses et à payer les frais de santé des prêtres, “puisque aucun d’entre nous n’a de salaire”. Le cardinal Oscar Maradiaga relève que ces fonds ne sont pas à son nom mais à celui de l’archidiocèse. “Vous pouvez consulter les prêtres, a-t-il ajouté, soulignant que ces fonds aident aussi de nombreux pauvres qui viennent tous les jours chercher de l’aide”.

“Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose”

Le cardinal Maradiaga a également révélé qu’il y a plus d’un an, il a dû révoquer un administrateur à l’Université “parce qu’il était en train de voler”. Peu de temps après un pamphlet anonyme a publié une série de diffamations similaires aux accusations que publie en ce moment L’Espresso.

 “Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose”, lance-t-il, avant de se demander quel but vise cette diffamation diffusée et réfutée en justice au Honduras il y a un plus d’un an. “Pourquoi la publier maintenant, alors qu’il n’y a plus que 8 jours avant que je présente ma démission au Saint-Père et que j’aurai 75 ans?” Le cardinal Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga aura en effet 75 ans le 29 décembre 2017 et, conformément au droit canonique, il démissionnera de son poste d’archevêque de Tegucigalpa pour avoir atteint la limite d’âge.

L’article de L’Espresso a été publié  le 21 décembre, le jour même du discours du pape François à la curie. Lors de cette intervention, le pontife avait en particulier sévèrement critiqué les “traîtres à la confiance”.

(cath.ch/aci/cna/imedia/be)

Offices de Noël à portée de clic grâce à Theodia

Unknown.pngOffices de Noël à portée de clic grâce à Theodia

L'Avent est très court. Noël tombe un lundi, juste après le 4ème Dimanche de l'Avent. Cela rend le calendrier liturgique quelque peu confus. 

Comment ne pas manquer la Messe du Dimanche ? 

 

Comment ne manquer aucune messe ? Où y-a-t-il la Messe de Minuit ? La Messe des familles ? L'application Theodia répond presque instantanément à toutes ces questions !

 

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Gratuit

theodia n'est pas destiné aux seules paroisses et couvents desquels notre entreprise à réalisé de site ou l'hébergement de site. Il est destiné à toute paroisse, unité pastorale, diocèse, couvent ou groupements de lieux dans lesquels sont célébrés des offices religieux catholiques. 

L'outil, dans toutes ses options de base, est proposé gratuitement à l'adresse http://theodia.org 

Vue des fonctionnalités ici :

Fonctionnalités

Unknown-1.jpegPour l'heure, theodia permet de géolocaliser un lieu de culte, duquel il est possible de donner un titre, une description, de lier des images, un lien vers le site internet officiel lié au lieu en question. Chaque lieu est catégorisé par type.

A chaque lieu, il est possible de lier des calendriers au format ICS. Ces calendriers sont mis à jour à partir de Google ou d'Outlook, par exemple. Il y a un calendrier par lieu, par langue et par rite. Ainsi, une église dans laquelle sont célébrées des messes en français et en allemand dispose de 2 calendriers.

A l'heure actuelle, theodia ne gère que les messes. Un développement ultérieur est prévu pour la gestion de tous les offices religieux (vêpres, laudes) ainsi que pour la prière du chapelet et les confessions.

Un widget permettant d'afficher des iframe sur les sites internet des paroisses avec une concaténation des horaires de tous les lieux souhaités est actuellement en cours de programmation. Sa sortie est prévue en janvier 2017.

Lieux actuellement enregistrés

A l'heure actuelle, seuls des lieux dans le canton de Fribourg (Suisse) sont enregistrés. Nous attendons volontiers des volontaires hors de nos frontières.

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Pour soutenir notre projet, un don à l'Iban détaillé en page contact est le bienvenu : http://theodia.org/contact

Enquête voulue par le Pape pour le Cardinal Maradiaga

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Selon le journaliste d’enquête de L’Espresso, Emiliano Fittipaldi, le cardinal touchait environ 500 000 € par an en sa qualité de grand chancelier de l’Université catholique de Tegucigalpa.

 

Cadeau de Noël empoisonné pour le Pape François. Le Cardinal Maradiaga est sous enquête.

Je dois avouer que j'ai toujours été très sceptique par la confiance accordée par le Pape au Cardinal du Honduras. J'avais appris à Rome qu'il pourrait bien trainer quelques casseroles. L'enquête établira les faits. Affaire à suivre ....

Cardinal Maradiaga : François est très triste. Enquête ouverte

 

Vatican - le 22/12/2017 à 15:26:00 Agence I.Media

Le pape François a demandé une enquête au Honduras sur le cardinal Maradiaga

maradiaga-l200-h200-rm.jpgLe Saint-Siège a enquêté sur des accusations de malversations financières à l’encontre du cardinal Oscar Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa au Honduras. Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a confirmé à I.MEDIA le 22 décembre 2017 que cette enquête avait été demandée par le pape François lui-même.

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La gestion du diocèse du cardinal Maradiaga mise en cause

cardinal-Maradiaga-Vatican-2015_0_728_485.jpgGrand chancelier de l’Université catholique de Tegucigalpa, dont il est l’archevêque, le cardinal Maradiaga aurait reçu environ 500 000 € par an. Un hebdomadaire italien met en cause la gestion de cet argent.

Les proches du cardinal réfutent tout enrichissement personnel.

L’archevêque de Tegucigalpa, le cardinal hondurien Oscar Maradiaga, coordinateur du « C9 » et proche du pape François, aurait touché pendant des années environ 35 000 € par mois de l’Université catholique de Tegucigalpa, affirme l’hebdomadaire italien L’Espresso sur son site Internet.

« Le puissant cardinal Oscar Maradiaga, fervent partisan d’une Église pauvre (…) a reçu pendant des années environ 35 000 € par mois », annonce l’hebdomadaire sur son site Internet avant la sortie du journal, dimanche, mettant ainsi en cause le coordinateur du conseil de neuf cardinaux qui conseille le pape dans ses réformes.

 

Le cardinal Oscar Maradiaga, pilote de la réforme

Selon le journaliste d’enquête de L’Espresso, Emiliano Fittipaldi, le cardinal touchait environ 500 000 € par an en sa qualité de grand chancelier de l’Université catholique de Tegucigalpa.

Dans un entretien à l’agence catholique ACI, le père Carlos Rubio, curé de la cathédrale de Tegucigalpa explique que l’université appuyait financièrement « tous les évêques, et non pas seulement le cardinal, pour aider les diocèses » dans un pays frappé par « la pauvreté ».

« Recevoir cet argent n’est pas un acte de corruption, parce qu’il ne s’agit pas d’argent de l’État, mais d’argent d’une institution qui dépend de l’Église », a-t-il insisté.

Un dossier entre les mains du pape

« Connaissant le train de vie très simple du cardinal, je ne l’imagine pas un seul instant utiliser de l’argent pour s’enrichir », confie de son côté à La Croix un proche du cardinal Maradiaga.

Néanmoins, une partie des sommes touchées par le cardinal Maradiaga aurait été investie dans des fonds à Londres puis aurait disparu, selon L’Espresso qui met aussi en cause Mgr Juan José Pineda, évêque auxiliaire de Tegucigalpa et bras droit du cardinal Maradiaga, pour des dépenses mystérieuses qui pourraient avoir été effectuées avec l’argent du diocèse.

L’essentiel des informations publiées par L’Espresso provient en fait d’un dossier réalisé par Mgr Jorge Casaretto, évêque émérite de San Isidro (Argentine), et envoyé par le pape François en personne enquêter sur les agissements de Mgr Pineda, homme à la personnalité trouble.

Seules de très rares personnes à la Curie ont eu accès à ce dossier remis en mai dernier au pape.

« Le pape est très triste »

Les révélations de l’hebdomadaire italien interviennent au moment où le pape François a fustigé jeudi, sans les nommer, les « traîtres de la confiance » qui freinent sa réforme des institutions. « Ils se laissent corrompre par l’ambition et une gloire vaine », a déploré le pape lors des vœux de Noël à la Curie.

Le pape François s’élève contre le « cancer des conspirations » à la Curie

« Le pape est très triste mais également déterminé à découvrir la vérité », assurent des sources proches du pape, citées par L’Espresso qui rappelle que le cardinal Maradiaga fêtera le 29 décembre ses 75 ans, âge auquel les évêques doivent remettre au pape leur démission.

Selon nos informations, le pape garderait toute sa confiance dans le cardinal Maradiaga en ce qui concerne la gestion du « C9 », ce qui accrédite la thèse d’un dossier concernant au premier chef l’évêque auxiliaire.

Nicolas Senèze, à Rome

jeudi, 21 décembre 2017

L'ombre des idées "sedevacantistes" continue sa propagande anti-François

Le sédévacantisme de l'expression latine sede vacante signifiant « le siège (sous-entendu le trône de saint Pierre) [étant] vacant », utilisée entre la mort ou la renonciation d'un pape et l'élection de son successeur) est une position religieuse défendue par une minorité de catholiques du courant traditionaliste.

Ces idées sont comme incrustées dans la tête de nombreux fidèles. Elles fomentent le doute et entretiennent le mythe d'une rupture dans la Tradition de l'Eglise. Rien de tellement nouveau sous le soleil, car elles se répandent depuis le pontificat de Pie XII. 

A lire

L'ombre des idées "sedevacantistes" continue sa propagande anti-François

Unknown.jpegSource L’édition imprimée du nouveau volume des « Acta » officiels du Saint-Siège est parue au début du mois de décembre 2017. On y découvre la lettre dans laquelle le pape approuve les critères laxistes adoptés par les évêques de la région de Buenos Aires pour l’application du chapitre VIII d’Amortis lætitia sur la communion donnée aux divorcés « remariés ».

Qui plus est, cette publication officielle de deux documents, le texte des évêques argentins et la lettre d’approbation du pape, est revêtue de la mention « velut Magisterium authenticum », en tant que Magistère authentique.

Le 13 décembre, sur son blogue Settimo Cielo, le vaticaniste Sandro Magister commentait cette parution aux Acta Apostolicæ Sedis : « Par ce geste, il semblerait donc que François ait voulu dissiper une fois pour toutes les ambiguïtés d’Amoris lætitia, en éliminant tous les doutes sur sa volonté qu’à certaines conditions, les divorcés remariés puissent accéder à la communion eucharistique tout en continuant à cohabiter “more uxorio” (i.e. maritalement). Dans sa lettre, il écrit en effet que le texte des évêques argentins “explique de manière excellente le chapitre VIII d’Amoris lætitia. Il n’y a pas d’autres interprétations”.

« Cette dernière phrase laisse pourtant elle-même planer certains doutes. Si l’interprétation des évêques de la région de Buenos Aires est vraiment l’unique interprétation admise par le pape, qu’en est-il des affirmations solennelles elles aussi écrites par le pape dans l’introduction d’Amoris lætitia, selon lesquelles il est juste que “subsistent différentes interprétations de certains aspects de la doctrine ou certaines conclusions qui en dérivent”, et que donc “dans chaque pays ou région, peuvent être cherchées des solutions plus inculturées, attentives aux traditions et aux défis locaux” ?

« Qu’en sera-t-il par exemple des interprétations plus restrictives, comme celle des évêques polonais ou de l’archevêque de Philadelphie Charles Chaput ? Ou au contraire des interprétations plus audacieuses comme celle des évêques allemands ou de l’encore plus téméraire évêque de San Diego Robert McElroy ? Devraient-elles toutes rentrer dans les critères établis par les évêques argentins puisque, justement, “il n’y a pas d’autres interprétations” ?

« Mais en Argentine également, l’évêque de Reconquista, Angel José Macín, n’est-il pas allé au-delà des critères prudentiels de ses confrères de la région de Buenos Aires, quand il a publiquement et collectivement célébré dans sa cathédrale le retour à la communion de trente couples de divorcés remariés qui continuaient à vivre ensemble “more uxorio” ?

« Ce n’est pas tout. La signification de “magistère authentique” qui est appliquée aussi bien à la “lettre apostolique” du pape François qu’à son annexe (des évêques argentins) n’est pas non plus très claire. On ne voit pas bien comment articuler cet acte du “magistère” avec le canon 915 du code de droit canonique qui interdit d’admettre à la communion “ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste”. »

Et Sandro Magister de signaler que ces doutes sont partagés par le canoniste américain Edward Peters, sur son blogue In the Light of Law (à la lumière de la loi), dans une étude parue le 4 décembre. Au nom de la « miséricorde pastorale », Amoris lætitia peut-elle s’affranchir et de l’enseignement évangélique sur le mariage et de la loi de l’Eglise sur ce sacrement ? 

mercredi, 20 décembre 2017

Le Cardinal Law, archevêque de Boston, est mort. Il est désormais devant le jugement de Dieu

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Le victimes demandent des funérailles discrètes (BFMTV)

Le Cardinal Law, archevêque de Boston, est mort. Il est désormais devant le jugement de Dieu

images.jpegLe cardinal américain Bernard Law, éclaboussé par un scandale pédophile, n'est plus via @letemps @afpfr. Il est désormais face au jugement de Dieu. 

Contrairement à l'affirmation de l'agence de presse française AFP, il a été inquiété (heureusement !) et déposé de son diocèse par Rome, qui a nommé le Cardinal O'Malley, un homme intègre, droit et courageux.

Lien: Le Temps

Le film Spotlight, excellent et dramatique, raconte l'histoire de l'enquête des journalistes du The Boston Globe. Les médias furent décisifs pour faire sortir de l'ombre ces crimes sataniques. Le Cardinal Law n'avait voulu que défendre une institution, sans penser d'abord et avant tout aux victimes. 

L'histoire du Cardinal Pell est tout autre. 

Décès du cardinal Law, confronté en 2002 au scandale de pédophilie à Boston

20.12.2017 par I.MEDIA

Le cardinal Bernard Law, archiprêtre émérite de Sainte-Marie-Majeure, est mort à l’âge de 86 ans le 20 décembre 2017 à Rome, a annoncé le Saint-Siège. Archevêque de Boston (Etats-Unis) entre 1984 et 2002, il avait été contraint à la démission à la suite de révélations d’abus sexuels commis par des prêtres de son diocèse.

Dans un télégramme de condoléances adressé au cardinal Sodano, doyen du collège cardinalice, le pontife assure prier pour le repos du cardinal Law. “Puisse Dieu, qui est riche en miséricorde, l’accueillir dans Sa paix éternelle”. Il confie également le défunt prélat à “l’intercession maternelle” de la Vierge Marie. Contrairement à l’habitude, ce message ne revient pas sur la vie du défunt.

Né en 1931, diplômé de la prestigieuse Université Harvard, le cardinal américain Bernard Law a été ordonné en 1961. En 1973, il est nommé évêque dans le Missouri avant d’être transféré à la tête de l’archidiocèse de Boston, dans le Massachusetts. Un an plus tard, il est créé cardinal par le pape Jean Paul II.

Au cours de ses différents ministères, le haut prélat s’implique particulièrement dans les mouvements de défense des droits civiques et dans le dialogue œcuménique avec le protestantisme. Il est notamment chargé du programme d’accueil au sein de l’Eglise catholique des pasteurs épiscopaliens américains qui se convertissent. Par ailleurs, il appelle à la réalisation d’un catéchisme universel et supervisera ensuite sa traduction en anglais.

Poussé à la démission

En 2002, éclaboussé par les affaires de pédophilie commis par des prêtres de son diocèse, le cardinal Law est poussé à la démission. Il est accusé d’avoir été au courant des méfaits et d’avoir répondu en déplaçant simplement les prêtres incriminés.

Une enquête de journalistes du Boston Globe, couronnée de prix Pulitzer, avait permis de révéler comment la hiérarchie catholique locale, avec à sa tête le cardinal Law, avait de manière systématique, et souvent cynique, couvert des abus sexuels commis par quelque 90 prêtres à Boston et dans les environs au cours de plusieurs décennies. Spotlight, une production indépendante sacrée meilleur film de l’année aux Oscars en 2016, retrace l’enquête du Boston Globe, en donnant une voix aux survivants.

En 2004, le cardinal Law est nommé archiprêtre de la basilique papale de Sainte-Marie-Majeure, à Rome. Il participe au conclave de mars 2005. En 2011, âgé de 80 ans, le haut prélat américain démissionne de sa charge. Il a continué de vivre au Vatican jusqu’à son décès. Mgr Law a constamment refusé de parler ce qui s’était produit à Boston.

Les obsèques du cardinal seront célébrées le 21 décembre dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, comme le veut l’habitude pour celles des cardinaux résidant à Rome. Elles seront présidées par le cardinal Angelo Sodano. Le pape célébrera le rite de l’ultima commendatio et de la Valedictio, dernière recommandation à Dieu, qui a remplacé ‘l’absoute’, ou absolution des péchés. (cath.ch/imedia/xln/rz)

mardi, 19 décembre 2017

La Virginité de Marie selon Ratzinger/Benoît XVI

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Selon le petit prince de la théologie, Joseph Ratzinger/Benoît XVI,  Marie n’aurait pas fait vœux de virginité enfant ou avant mariage avec Saint Joseph. Elle a cru à l’ange, pour devenir Mère du Messie d’une manière qu’elle ne connaissait pas encore. 

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Pour l'Eglise, la virginité est féconde. Marie a inauguré le temps de la virginité pour le Royaume des Cieux. Selon les Juifs, la descendance et la procréation étaient une bénédiction divine. La stérilité, une malédiction. Avec Marie, avec Joseph, le don de soi à Dieu, dans la virginité, est fécond. De là découle le célibat des prêtres, des religieux et religieuses, la vocation de vierge consacrée et le célibat des laïcs. 

samedi, 16 décembre 2017

La fin de l'émission drôle et comique de 26 minutes: Hosanna, ce con de diacre de Chastavel, une caricature parfois réelle

La fin de l'émission drôle et comique de 26 minutes

Archive du Suisse Rom@in

Hosanna: ce con de diacre de Chastavel, une caricature parfois réelle

Incarné par le comédien Didier Charlet à la radio, l’épouvantable chef spirituel de la paroisse de Chastavel, Jean-Gabriel Cuénod, monte sur scène.

Lien

Migros Magazine

Hosanna! dans la joie, avec ce con de diacre de Chastavel

images.jpegHosanna ! dans la joie, ce spectacle un peu vulgaire et parfois même un brin obscène, est toutefois fort bien étudié sociologiquement et psychologiquement.

Aube blanche et petite croix, chaussettes sales dans des sandales peu hygiéniques et visage flanquée de grosses lunettes complètent l'aspect peu ragoutant du diacre évangélique. 

La satire et la caricature opérées par Jean-Gabriel Cuénod fait tout de même mouche: au moins nous savons ce qu'un homme d'Eglise ne doit pas faire, ni être !

Au niveau de la communication, Jean-Gabriel révèle que le ton utilisé pour parler de la religion est hélas parfois fort enfantin.

Son message serait sulfureux, homophobe, extrémiste et raciste; mais tout est dit sur un mode souriant, joyeux et apparement bon enfant; comme pour nous suggérer que la communication ecclésiastique est quelque fois onctueuse, cléricale et ne s'adressant qu'à des gamins. Le sexe deviendrait obsédant pour cette religion. 

Ce con de diacre est malheureusement une caricature parfois un tantinet réel. En tout cas, cela rejoint un imaginaire de l'opinion publique: les hommes d'Eglise seraient des grands hypocrites, attachés à la quête et à l'argent et pour couronner le tout, homosexuels voir pédophiles. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais. 

Dans cette imaginaire morbide, c'est là que la magie du Pape François opère: sa communication casse un par un tous ces clichés mortels.

Tout est bien qui finit bien. A la fin de la cérémonie spectacle, Jean-Gabriel nous rappelle que dans le livre de la Bible, une belle chose a été écrite: aimez-vous les uns les autres. 

Dieu merci, les hommes et femmes de Dieu que je connais sont à des années lumières de ce chrétien xénophobe et homophobe. Mais sommes-nous au moins drôles ?

Relation entre la FSSPX (Ecône) et le Saint-Siège: petits repères.

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Relation entre la FSSPX (Ecône) et le Saint-Siège: petits repères.

La levée des excommunications des 4 évêques par Benoît XVI avait provoqué une polémique médiatique mondiale. L'affaire Williamson avait défrayé la chronique, Benoît XVI avait énormément souffert. L'évêque négationniste n'appartient plus à la Fraternité.  

Il faut tout faire pour l'unité des chrétiens, et donc pour l'unité des catholiques. La FSSPX est dissidente. Le Pape François continue de chercher à colmater la brèche. 

De fait, le droit pénal de l'Eglise catholique est médicinal et recherche la conversion du pécheur.

Il ne suffit pas d'être un prêtre, il faut encore recevoir une juridiction donnée par l'Eglise du Christ, qui subsiste en plénitude dans la communion de l'Eglise catholique, gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui. Le Pape détient les clefs, le pouvoir de juridiction confiée aux évêques, les vicaires du Christ pour leur diocèse.  

Les 3 évêques et les quelques 450 prêtres de la FSSPX ne sont plus excommuniés, mais ne sont pas pour autant réintégrés dans l'Eglise catholique romaine. Ils restent suspendus "a divinis". Les églises catholiques ne leur sont pas ouvertes pour les messes. Les ordinations de prêtres sont valides, mais gravement illicites et blessent l'unité de l'Eglise de Jésus. 

Ce sont des vrais évêques et des vrais prêtres. Lorsqu'ils célèbrent la Messe, le Seigneur est présent, avec son Corps, son Sang, son Ame et sa Divinité. La Messe est donc valide, mais illicite. 

Par décision du Pape François, le sacrement de la réconciliation, la confession, est désormais valide pour les fidèles de la Fraternité qui se confessent chez eux. Le fossé sera en effet comblé par la Miséricorde du Seigneur. 

Les mariages entre des chrétiens de la FSSPX sont aussi valides, pour autant que les prêtres demandent une "autorisation" à l'ordinaire du lieu. 

Quant à la configuration juridique d'une prélature personnelle, qui ne dépend pas d'un territoire mais regroupe des fidèles laïcs et des prêtres guidés prélat en union avec le Pape, elle est encore une question discutée. Le Pape François avait rappelé la vertu de la patience pour cheminer ensemble vers une réconciliation.

Les gestes de Miséricorde opérés par Benoît XVI (levée des excommunications) et par François (validité de la confession et des mariages) montrent toutefois une volonté d'avancer par petits pas. 

 

Réforme de la communication du Vatican

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La communication du Vatican: des médias unifiés

Réforme de la communication du Vatican

 

Le nouveau site du Vatican www.vaticannews.va

La communication du Saint-Siège marche "sur deux pieds": les médias mainstream et les réseaux sociaux. 

La salle de presse entre en relation avec les journalistes de la presse écrite, de la radio, de la télévision, appelés généralement les médias traditionnels. 

Le Vatican est au présent sur les réseaux sociaux. Ouvert par le Pape Benoît XVI, le compte Twitter marche à plein régime. François est vite devenu le Pape de Twitter !

Un nouveau site internet est en préparation pour la nouvelle année 2018.

 

(RV) Une rédaction unique, multilingue et multimédia, dénommée «Vatican News». Tel est l’un des aboutissements de la réforme des médias enclenchée par le Pape François en juin 2015, visant à renouveler le mode de communication du Saint-Siège à l’ère numérique.

Une gestion multimédia centralisée

«Les médias du Vatican adoptent un nouveau modèle de production basé sur l'intégration et la gestion unitaire», a annoncé le Secrétariat pour la communication (SPC) du Saint-Siège dans un communiqué paru le 13 décembre 2017, à l’issue de la 22ème réunion du Conseil des neuf cardinaux aidant le Pape dans sa réforme de la Curie romaine.

Dotée d’un nouveau logo et d’une charte graphique, «la première version du nouveau portail (www.vaticannews.va) regroupera Radio Vatican, la chaîne de télévision CTV, les réseaux sociaux du Pape et la maison d'édition du Vatican», a indiqué à cette occasion Mgr Dario Edoardo Vigano, préfet du SPC.

Le portail sera ainsi mis en ligne dans les prochains jours dans sa version bêta pour remplacer les sites d'information précédemment utilisés. Le quotidien Osservatore Romano, le service photographique et la typographie vaticane, viendront rejoindre «Vatican News», à partir du 1er janvier 2018.

350 employés, 40 langues

350 rédacteurs et techniciens provenant des 40 rédactions linguistiques et des 9 institutions du Secrétariat pour la communication composeront cette nouvelle unité multimédia (audio, texte, vidéo, infographie), sous l’égide d’une direction éditoriale.

Dans un premier temps, seules 70 personnes feront partie des équipes du nouveau portail qui se décline en six langues (italien, français, anglais, allemand, espagnol et portugais) et en 4 rubriques thématiques (Pape; Vatican; Église et Monde).

Aucun changement des modalités d'écoute des journaux en français

Outre le portail Vatican News dédié aux contenus (audio, texte, vidéo, infographie, photo), cette refonte marketing inclut également la marque «Vatican Media», se rapportant à toute la production multimédia destinée aux partenaires professionnels.

Aucun changement en ce qui concerne les modalités d'écoute des journaux en français. Ceux-ci deviennent une production «Vatican News» diffusée sur internet et sur nos radios francophones partenaires.

«Radio Vaticana Italia» devient la chaine de radio en italien diffusé en numérique terrestre et DAB.

Ecône: un prêtre suisse, suspendu a divinis par l'Eglise catholique, condamné pour des actes pédophiles en Belgique

Ecône: un prêtre suisse, suspendu a divinis par l'Eglise catholique, condamné pour des actes pédophiles en Belgique

Il ne s'agit pas d'un prêtre diocésain, catholique romain. La FSSPX, dont les prêtres et les évêques sont suspendus a divinis, va instruire un procès canonique, avec Rome et le Pape François, pour renvoi de l’état clérical.

Australie et abus: 4000 cas d’abus commis par des prêtres, des religieux et religieuses ont été recensés.

Australie et abus: 4000 cas d’abus commis par des prêtres, des religieux et religieuses ont été recensés.

Australie:  selon des chiffres publiés en février, 7% du clergé australien a fait l’objet d’accusations, et jusque 15% dans certains diocèses. 4000 cas d’abus commis par des prêtres, des religieux et religieuses ont été recensés.

Un passé honteux !

L’archevêque de Melbourne s’est opposé à la trahison du secret de la confession, assurant qu’il refusera l’absolution aux pédophiles qui ne se dénonceraient pas aux autorités, ce qu’il les incitera à faire. Quand au célibat, a-t-il déclaré, c’est une décision qui appartient à Rome. 

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Zenit

Après le rapport de la Commission d’enquête royale sur les réponses institutionnelles aux crimes de pédophilie, publié ce 15 décembre 2017 en Australie, le Saint-Siège réaffirme son engagement auprès des victimes.

« Le rapport final de la Royal Commission into Institutional Responses to Child Sex Abuseen Australie, peut-on lire dans un communiqué publié à Rome en fin de journée, est le résultat d’efforts approfondis de la Commission ces dernières années et mérite d’être étudié sérieusement. »

« Le Saint-Siège reste proche de l’Eglise catholique en Australie – fidèles laïcs, religieux et clergé – tandis qu’elle écoute et accompagne les victimes et les survivants en s’efforçant d’apporter la guérison et la justice », ajoute le Bureau de presse du Vatican.

Le communiqué rappelle que « dans sa récente rencontre avec la Commission pontificale pour la protection des mineurs, le pape François a affirmé que l’Eglise est appelée à être lieu de compassion, surtout pour ceux qui ont souffert, et a réaffirmé que l’Eglise est engagée pour assurer des environnements sûrs qui garantissent la protection de tous les enfants et les adultes vulnérables ».

Radio Vatican s’est fait l’écho de ce rapport de la commission mise en place en 2012, selon laquelle l’Australie a « gravement manqué à ses devoirs » envers ses enfants : ces dernières décennies, des dizaines de milliers d’enfants ont été victimes d’agression sexuelles. Plus de 4 000 institutions sont mises en cause, fonctionnaires de l’enseignement public, membres des témoins de Jéhovah, de l’Eglise anglicane, et de l’Eglise catholique.

Selon des chiffres publiés en février, 7% du clergé australien a fait l’objet d’accusations, et jusque 15% dans certains diocèses. 4000 cas d’abus commis par des prêtres, des religieux et religieuses ont été recensés. Parmi les 400 recommandations de la Commission : la levée du secret de la confession en cas de pédophilie, et un célibat volontaire et non obligatoire pour les prêtres.

La radio vaticane rapporte les excuses publiques de l’Eglise australienne, par la voix de Mgr Denis Hart, président de la Conférence épiscopale du pays, pour ce « passé honteux ». L’archevêque de Melbourne s’est opposé à la trahison du secret de la confession, assurant qu’il refusera l’absolution aux pédophiles qui ne se dénonceraient pas aux autorités, ce qu’il les incitera à faire. Quand au célibat, a-t-il déclaré, c’est « une décision qui appartient à Rome ».

mardi, 12 décembre 2017

Pape François: avec Satan, une personne, on ne peut pas dialoguer

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Pape François: avec Satan, une personne, on ne peut pas dialoguer

Zenit

« Avec Satan on ne peut pas dialoguer »

Le mal « ce n’est pas le brouillard de Milan… ce n’est pas une chose diffuse, c’est une personne », Satan.

« Je voudrais dire quelque chose dont je suis convaincu, insiste le pape François : avec Satan, on ne peut pas dialoguer. Parce que si tu commences à dialoguer avec Satan tu es perdu, il est plus intelligent que nous… et il te renverse, il te fait tourner la tête et tu es perdu… Non, va-t-en. »

« Je voudrais dire quelque chose dont je suis convaincu, avec Satan, on ne peut pas dialoguer. Parce que si tu commences à dialoguer avec Satan tu es perdu, il est plus intelligent que nous… et il te renverse, il te fait tourner la tête et tu es perdu… Non, va-t-en. »

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« Avec Satan on ne peut pas dialoguer », met en garde fermement le pape François, dans la huitième vidéo d’une série sur la prière du Notre Père, qui sera diffusée le 13 décembre 2017 par la chaîne de la Conférence épiscopale italienne TV2000.

Le mal, explique-t-il, « ce n’est pas le brouillard de Milan… ce n’est pas une chose diffuse, c’est une personne », Satan.

« Je voudrais dire quelque chose dont je suis convaincu, insiste le pape François : avec Satan, on ne peut pas dialoguer. Parce que si tu commences à dialoguer avec Satan tu es perdu, il est plus intelligent que nous… et il te renverse, il te fait tourner la tête et tu es perdu… Non, va-t-en. »

Le diable, ajoute-t-il, « fait toujours semblant d’être éduqué, avec nous… avec nous les prêtres, avec nous les évêques. Il est éduqué, il entre ainsi et puis cela termine mal si tu ne t’en aperçois pas à temps ».

Dans cette série diffusée chaque mercredi et conçue en collaboration avec le Secrétariat pour la communication, le pape François s’entretient avec le p. Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue.

samedi, 09 décembre 2017

Mais pourquoi le vaticaniste Aldo Maria Valli voyage-t-il à bord de l'avion du Pape François ?

Mais pourquoi le vaticaniste Aldo Maria Valli voyage-t-il à bord de l'avion du Pape François?

Unknown.jpegJe connais un peu le vaticaniste de RAI UNO.

Son livre sur le Pape François m'avait déjà fortement surpris. Il sonne comme un retournement de veste. 

Il était à bord de l'avion papal lors du dernier voyage du Pape François.

Ce spécialiste du Vatican critique ouvertement les réponses de François. Cela reste possible. Mais aucune ne semble constructive.

La question est dès lors légitime ? Pourquoi Aldo Maria Vali voyage-t-il ?

Etre à bord est un privilège très rare, qui mérite au moins, pour un "catholique", une certaine fidélité à la vérité. 

Pardonnez mon audace, pleine de franchise: pourquoi ne pas rester à la maison ? et laisser votre place à quelqu'un d'autre ?

Les agnostiques et les athées font parfois beaucoup mieux. 

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MAIS POURQUOI PIERRE VOYAGE-T-IL ?

5 décembre 2012

www.aldomariavalli.it

La traduction Mme Bohly Benoît et Moi

* * *

Rentré depuis peu de Birmanie et du Bangladesh, je repense à certaines des réponses données par le pape dans l'avion, sur le vol de retour. Et malgré mes efforts, je ne parviens pas à écarter une certaine perplexité.

La première est sous la forme d'une question: mais pourquoi le pape est-il allé en Birmanie et au Bangladesh?

Unknown-1.jpegLa question ne doit pas sembler étrange.

Depuis que les successeurs des successeurs de Pierre ont commencé à voyager, le but principal de leurs voyages a toujours été un seul: confirmer leurs frères dans la foi, et surtout les frères les plus éloignés et solitaires, ceux qui vivent dans des mondes et des contextes où l'appartenance à la sainte Église romaine fait de vous le représentant d'une petite minorité, qu'il n'est pas rare de voir persécutée.

Toutefois, certaines déclarations faites par François à bord de l'avion suggèrent que Bergoglio a voyagé cette fois-ci pour d'autres raisons.

En effet, pendant la conférence de presse, expliquant comment et pourquoi il a voulu rencontrer des réfugiés Rohingyas à Dhaka, le pape a dit à un moment donné: « Je savais que j’allais rencontrer les Rohingyas. Je ne savais pas où ni comment, mais cela était pour moi une condition du voyage, et on préparait la façon de le faire».

Ainsi, le pape affirme que la rencontre avec les Rohingyas n'était pas un élément «à côté», certes important mais ajouté à une visite destinée à confirmer dans la foi les frères des petites et courageuses Églises de Birmanie et du Bangladesh. Non, c'était la «condition» même du voyage, posée par le pape en personne.

La raison fondamentale du voyage du successeur de Pierre a-t-elle donc changé? De la confirmation de ses frères et sœurs dans la foi, est-on passé à la rencontre des réfugiés? Et si les autorités, pour une raison ou une autre, avaient interdit la rencontre avec les musulmans rohingyas, comment le pape se serait-il comporté? Puisqu'il avait placé cette rencontre comme condition du voyage, ne se serait-il plus rendu chez ses frères et sœurs dans la foi?

Justement au sujet du Rohingya, François a fait une déclaration qui ouvre sur un autre problème. Se référant vraisemblablement aux terroristes Rohingya (c'est-à-dire l'ARSA, Arakan Rohingya Salvation Army, une organisation responsable des attaques contre les commissariats de police birmans), il a soutenu que les Rohingya sont des «des gens de paix» et que «ceux qui se sont enrôlés dans Daech, bien qu’ils soient rohingyas, sont un petit groupe fondamentaliste extrémiste très restreint».

Qu'est-ce que cela veut dire? Un petit groupe terroriste est-il un peu moins terroriste? Le fait d'être petit est-il une circonstance atténuante? Devrions-nous penser qu'après tout, un groupe ethnique discriminé devrait être compris s'il a un petit groupe terroriste?

En ce qui concerne les liens entre Rohingya et terrorisme, François a ensuite déclaré: «Comme dans toutes les ethnies et toutes les religions, il y a toujours un groupe fondamentaliste. Nous aussi catholiques, nous en avons».

Comment peut-on dire que «Nous aussi catholiques, nous en avons». Dès lors que François parle des fondamentalistes et des terroristes islamiques, lorsqu'il dit «Nous aussi catholiques, nous en avons», entend-il par là que parmi les catholiques aussi, il y a des gens qui se promènent pour tuer et faire des attentats?

Un autre point. Répondant à la question d'un journaliste français qui lui demandait s'il était plus important pour lui d'évangéliser ou de dialoguer, François a répondu:

« Première distinction: évangéliser ne signifie pas faire du prosélytisme. L’Eglise grandit non par prosélytisme, mais par attraction, c’est-à-dire par témoignage. C’est ce qu’a dit le Pape Benoît XVI. Comment se fait l’évangélisation? C’est vivre l’Evangile, c’est témoigner comment on vit l’Evangile: témoigner des Béatitudes, témoigner Matthieu 25, témoigner le Bon Samaritain, témoigner le pardon soixante-dix sept fois sept fois.

Et dans ce témoignage, l’Esprit Saint travaille et il y a des conversions. Mais nous ne sommes pas très enthousiastes à l’idée de conversions rapides. Si elles viennent, elles attendent: on parle..., votre tradition..., on fait en sorte qu’une conversion soit la réponse à quelque chose que le Saint-Esprit a éveillé dans mon cœur face au témoignage du chrétien.

Pendant le déjeuner auquel j’ai participé avec les jeunes lors de la journée de la jeunesse à Cracovie — une quinzaine de jeunes du monde entier — l’un d’eux m’a posé cette question: "Que dois-je dire à un camarade d’université, à un ami, une brave personne, mais qui est athée? Qu’est-ce que je dois lui dire pour le changer, pour le convertir?".

La réponse a été la suivante: "La dernière chose que tu dois faire est dire quelque chose. Toi, vis l’Evangile, et s’il te demande pourquoi tu fais cela, tu peux lui expliquer pourquoi tu le fais. Et laisse le Saint-Esprit l’attirer". C’est la force et la douceur de l’Esprit Saint dans les conversions. Ce n’est pas une conviction effectuée par des apologies, en donnant des raisons... non. C’est l’Esprit qui effectue la conversion. Nous sommes des témoins de l’Esprit, des témoins de l’Evangile».

« L'Eglise ne fait pas de prosélytisme. Elle se développe plutôt par "attraction" Benoît XVI

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L'évangélisation, soutient en somme François, ne se fait pas en paroles («La dernière chose que tu dois faire est dire quelque chose»), mais par l'exemple, et en laissant l'exemple être contagieux. A l'appui de sa thèse, le pape cite, comme aussi dans "Evangelii gaudium", un passage de l'homélie de Benoît XVI à Aparecida (13 mai 2007), à l'occasion de la cinquième conférence générale des épiscopats d'Amérique latine et des Caraïbes. Mais qu'a dit Ratzinger à cette occasion?

Voici le passage:

« L'Eglise ne fait pas de prosélytisme. Elle se développe plutôt par "attraction": comme le Christ "attire chacun à lui" par la force de son amour, qui a culminé dans le sacrifice de la Croix, de même, l'Eglise accomplit sa mission dans la mesure où, associée au Christ, elle accomplit chacune de ses œuvres en conformité spirituelle et concrète avec la charité de son Seigneur» (w2.vatican.va/content/benedict-xvi).

Comme on peut le voir, Benoît XVI dit que l'Église se développe par attraction, mais en disant cela, il n'entend pas soutenir que dans l'action missionnaire elle doit s'abstenir de proclamer la bonne nouvelle. Il dit que l'action est d'autant plus missionnaire que l'Église reste fidèle au Christ.

Enfin, à un autre moment de la conférence de presse, à propos de la rencontre avec les chefs militaires à Yangon, François dit: «Je ne ferme jamais la porte. Tu demandes à parler? Viens. En parlant, on ne perd jamais rien, on y gagne toujours».

François ne ferme jamais la porte? Il serait intéressant de savoir ce qu'en pensent les cardinaux des «dubia» (au moins les deux survivants). Devant eux, qui n'ont jamais été reçus, ni eu de message écrit, la porte du pape n'a-t-elle pas été fermée? Il serait intéressant de savoir ce que pensent aussi tous les autres qui ont respectueusement envoyé des lettres et des messages à Sainte Marthe pour exprimer des doutes ou de la perplexité, mais qui n'ont reçu ni réponse écrite ni un de ces appels téléphoniques dont François est prodigue dans d'autres cas.

Nous savons que sur sa porte, à Sainte Marthe, le pape a accroché une pancarte disant «Interdit de se plaindre». Doit-on en déduire que les observations critiques des frères dans la foi ne sont pour lui que des plaintes à éviter? Mais pourquoi, alors, demande-t-il toujours la parrhésie, c'est-à-dire la franchise dans l'expression, et met-il en garde contre les bavardages?

La meilleure façon d'éviter le bavardage et la vaine spéculation n'est-elle pas d'établir un dialogue franc et direct, à visage découvert, c'est-à-dire précisément ce dialogue dont Bergoglio parle souvent comme l'une des attitudes les plus importantes pour une Église «qui sort», amie du monde et non pas hostile?

Ou bien le dialogue serait-il bien quand il s'agit d'être une Église «qui sort», c'est-à-dire en dialogue avec le monde et les lointains, et ne vaudrait-il plus rien quand il est interne à l'Église elle-même et qu'il s'agit d'apporter des réponses aux proches perplexes?

Funérailles de Johnny Hallyday: homélie du père Benoist de Sinety

Funérailles de Johnny Hallyday: homélie du père Benoist de Sinety

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vendredi, 08 décembre 2017

Une cérémonie catholique pour les funérailles de Johnny Hallyday

Une cérémonie catholique pour les funérailles de Johnny Hallyday

Unknown.jpeg“La cérémonie consistera en une bénédiction, un temps de prière en commun, comme cela se fait d'ordinaire pour les personnes désireuses d'être accompagnées dans le rite catholique sans pour autant être des croyants suivant précisément les préceptes de l'Église”. 

Les textes qui parlent de l’amour

Après l'accueil du corps du chanteur, plusieurs discours seront prononcés, à commencer par celui du président de la République Emmanuel Macron. Puis ce sera au tour de deux écrivains et journalistes proches du défunt, Philippe Labro et Daniel Rondeau, de s’exprimer.

Ensuite viendra le temps des lectures des textes choisis par la famille de Johnny Hallyday. 

P.S. Il ne s'agit donc pas à proprement parler d'une Messe, mais bien d'une belle et émouvante cérémonie. L'Eglise parle alors d'une liturgie de la Parole. Chaque prêtre et toutes personnes peuvent bien-sûr offrir une ou des Messes pour tous les défunts. Des messes pour Johnny, comme pour tant d'autres défunts, seront célébrées pour le repos de son âme. RIP

Durant la célébration, le rite de la lumière rappelle la grâce du baptême. L'encens veut marquer le respect pour le corps promis à la résurrection. Cela symbolise également notre prière qui monte devant Dieu. 

 

Archevêque de Paris: Monseigneur Michel Aupetit n'a pas l'air de vouloir être un grand communicateur, et pourtant il passe très bien à KTO

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Archevêque de Paris: Monseigneur Michel Aupetit n'a pas l'air de vouloir être un grand communicateur, et pourtant il passe très bien à KTO

jeudi, 07 décembre 2017

Oui pour une pastorale à Medjugorje; mais Mgr Hoser n'a aucune compétence pour juger de la validité des apparitions de Medjugorje

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Oui pour une pastorale à Medjugorje

 

Mgr Hoser n'a aucune compétence pour juger de la validité des apparitions de Medjugorje

 

Aleteia l'annonce urbi et orbi: le culte mariale à Medjugorje serait autorisé. Derrière cette interview exclusive, se cache le conditionnel. Il faut savoir décoder. 

Aleteia: “Mais cette décision devra être prise par le Pape. Le dossier se trouve maintenant à la Secrétairerie d’Etat. Je crois que la décision finale serait prise" Mgr Hoser

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La dépêche d'Aleteia (lire ci-dessous) n'est donc qu'au conditionnel. Le Pape François ne va pas vraiment dans le sens d'une reconnaissance (interview retour de Fatima)

Mgr Hoser n'a aucune compétence pour juger de la véracité des apparitions de Medjugorje. Sa seule et unique responsabilité consiste à trouver un chemin pastoral positif pour les fidèles. 

(« La mission de l’envoyé spécial est un signe d’attention du Saint-Père envers les pèlerins. Le but n’est pas inquisitorial mais seulement pastoral », Greg Burke)

Pastoralement, la confession ne saurait être interdite, ni la prière à Marie (culte marial). Ce culte marial serait autorisé (comme s'il était interdit de prier la Vierge). Mais la question ultime n'est pas là. 

Le Saint-Siège, expert en diplomatie, ne veut rien brusquer pour entrer comme un éléphant dans une boutique de porcelaine.

Un oui à la pastorale (compétence positive de Mgr Hoser) n'impliquera pas une reconnaissance des apparitions mariales (qui durent encore) ou des messages (compétence des évêques du lieu, puis du Pape François). 

Medjugorje: Mgr Hoser, pour une solution pastorale

 

Dans une interview exclusive accordée à Aleteia, l’envoyé spécial du pape François au sanctuaire de Medjugorje (Bosnie-Herzégovine), Mgr Henryk Hoser, révèle que le culte marial va être officiellement reconnu par le Vatican.

 

Unknown-3.jpeg“Le culte de Medjugorje est autorisé.

Il n’est plus interdit et ne doit pas se faire en cachette. Ma mission consiste précisément à analyser la situation pastorale et à proposer des améliorations” affirme à Aleteia Mgr Henryk Hoser, archevêque de Varsovie-Praga en Pologne, envoyé spécial du Pape François pour la pastorale du sanctuaire de Medjugorje, en Bosnie Herzégovine, lieu d’apparitions mariales présumées qui attire des millions de personnes depuis 1981.

Si les différents évêques locaux n’ont pas reconnu la surnaturalité de ces événements, le Saint-Siège ne s’était jamais prononcé officiellement.

“Aujourd’hui, les diocèses et autres institutions peuvent organiser des pèlerinages officiels. Il n’y a plus de problèmes”, affirme l’archevêque dans une interview accordée à Aleteia dans sa résidence située dans un quartier de Varsovie. “Le Pape François a récemment demandé à un cardinal albanais de donner sa bénédiction aux fidèles présents à Medjugorje”, explique-t-il.

Une quantité d’institutions caritatives

“Je suis plein d’admiration pour le travail que les Franciscains accomplissent là-bas. Avec une équipe relativement restreinte- ils sont une douzaine – ils font un travail incroyable pour accueillir les pèlerins. Tous les étés ils organisent un festival de jeunes. Cette année, ils étaient 50 000 venus du monde entier, avec plus de 700 prêtres”, souligne-t-il.

“Les confessions sont massives. Ils ont une cinquantaine de confessionnaux, qui ne suffisent pas. Ce sont des confessions très profondes”. “Ceci est un phénomène. Et ce qui confirme l’authenticité du lieu est la grande quantité d’institutions caritatives qui existent autour du sanctuaire. Et, une autre dimension encore : le gros effort qui est fait au niveau de la formation chrétienne. Il y a chaque année des congrès de grande qualité qui s’adressent à des publics différents, que ce soit des prêtres, des médecins, des jeunes ou des couples.

“Le décret de l’ancienne conférence épiscopale de l’ancienne Yougoslavie, qui avant la guerre des Balkans déconseillait les pèlerinages organisés par des évêques à Medjugorje n’est plus d’actualité” a-t-il insisté. Il existe lieux d’apparitions récentes, comme Kibeho au Rwanda, ou l’évêque diocésain a accordé d’abord le culte tout en poursuivant l’analyse pour la reconnaissance des apparitions. Aujourd’hui, le culte de Medjugorje est mondial et s’étend à près de quatre-vingt pays.

Mgr Henryk Hoser nous indique que les conclusions de la Commission pour l’analyse des apparitions de Medjugorje que Benoît XVI avait confiée au cardinal Camillo Ruini seraient favorables. “Ce que je trouve touchant, c’est que tous les voyants se sont orientés vers la vie familiale.

A l’époque où nous vivons, la famille a une importance énorme. Tous vivent en famille. Celles qui étaient adolescentes à l’époque sont déjà grands-mères. 37 ans se sont écoulés !” “Mais cette décision devra être prise par le Pape. Le dossier se trouve maintenant à la Secrétairerie d’Etat. Je crois que la décision finale serait prise –  a conclu Mgr Hoser.

 

L’exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia n’autorise en aucune manière un « accès sans restriction aux sacrements ».

L’exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia n’autorise en aucune manière un « accès sans restriction aux sacrements ».

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C’est ce qu’expliquaient les évêques Argentins en 2016, dans une interprétation de son texte validé par le pape François dans une lettre. Les deux documents sont publiés en espagnol par le site Internet du Vatican.

Zenit: Voici notre traduction des deux lettres.

Lettre des évêques de la Région pastorale de Buenos Aires

 

Critères de base pour la mise en oeuvre du chapitre VIII de Amoris laetitia

 

Prêtres estimés,

Nous recevons avec joie l’exhortation Amoris laetitiaqui nous appelle avant tout à faire grandir l’amour des époux et à motiver les jeunes afin qu’ils optent pour le mariage et la famille. Ce sont des grands thèmes qui ne devraient jamais être négligés ni rester opaques pour d’autres questions. François a ouvert différentes portes dans la pastorale familiale et nous sommes appelés à profiter de ce temps de miséricorde, pour assumer en tant qu’Eglise pérégrinante la richesse que l’Exhortation apostolique nous offre dans ses différents chapitres.

Maintenant, nous nous arrêterons seulement sur le chapitre VIII, étant donné qu’il fait référence à des « orientations de l’évêque » (300), de façon à discerner à propos de l’accès possible aux sacrements de certains “divorcés ayant une nouvelle union”. Nous croyons  qu’il convient, en tant qu’évêques, de nous mettre d’accord sur certains critères minimaux.  Nous les offrons sans préjudice pour l’autorité que chaque évêque a dans son propre diocèse pour les spécifier, les compléter ou les limiter.

 l) Tout d’abord, nous rappelons qu’il ne convient pas de parler de « permissions » d’accéder aux sacrements, mais d’un processus de discernement accompagné par un pasteur. C’est un discernement « personnel et pastoral » (300).

2) Sur ce chemin, le pasteur devrait mettre l’accent sur l’annonce fondamentale, le kérygme, qui stimule ou renouvelle la rencontre personnelle avec Jésus-Christ vivant (cf. 58).

3) L’accompagnement pastoral est un exercice de la « via caritatis ». C’est une invitation à suivre « le chemin de Jésus, celui de la miséricorde et de l’intégration » (296). Cet itinéraire exige la charité pastorale du prêtre qui accueille le pénitent, l’écoute attentivement et lui montre le visage maternel de l’Église, tout en acceptant sa bonne intention et son bon propos de placer toute sa vie sous la lumière de l’Évangile et de pratiquer la charité (cf. 306).

4) Ce chemin ne s’achève pas nécessairement par les sacrements, mais il peut s’orienter vers d’autres formes de plus grande intégration dans la vie de l’Eglise: une plus grande présence dans la communauté, la participation à des groupes de prière ou de réflexion, l’engagement dans différents services d’Eglise, etc (cf. 299).

5) Quand les circonstances concrètes d’un couple le rendent possible, spécialement quand les deux sont chrétiens, avec un chemin de foi, on peut proposer l’engagement de vivre la continence. Amoris laetitia n’ignore pas les difficultés de cette option (cf. note 329), et laisse ouverte la possibilité d’accéder au sacrement de la Réconciliation quand l’on échoue dans ce propos (cf. note 364, selon l’enseignement de saint Jean-Paul II au cardinal W. Baum, du 22/03/1996).

6) Dans d’autres circonstances plus complexes, et quand l’on n’a pas pu obtenir une déclaration de nullité, l’option mentionnée peut de fait ne pas être réalisable. Cependant, un chemin de discernement est également possible. Si l’on arrive à reconnaître que, dans un cas concret, il y a des limitations qui atténuent la responsabilité et la culpabilité (cf. 301-302), particulièrement lorsque une personne considère qu’elle tomberait dans une nouvelle faute en nuisant aux enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité de l’accès aux sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie (cf. notes 336 et 351). Ceux-ci à leur tour disposent la personne à mûrir et à grandir avec la force de la grâce.

7) Mais il faut éviter de comprendre cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si toute situation le justifiait. Ce qui est proposé c’est un discernement qui distingue adéquatement chaque cas. Par exemple, “une nouvelle union qui vient d’un récent divorce” requiert une attention spéciale, ou “la situation de quelqu’un qui a manqué à ses engagements familiaux de façon répétée” (298). Egalement, quand il y a une sorte d’apologie ou d’ostentation de la situation elle-même « comme si elle faisait partie de l’idéal chrétien » (297). Dans ces cas, plus difficiles, nous, pasteurs, nous devons accompagner avec patience, en procurant un chemin d’intégration (cf. 297, 299).

8) Il est toujours important d’orienter les personnes à se placer avec leur conscience devant Dieu, et pour cela, “l’examen de conscience” que propose Amoris laetitia 300 est utile, spécialement pour ce qui se réfère à “comment elles se sont comportées envers leurs enfants”; et envers le conjoint abandonné. Quand il y a eu des injustices non résolues, l’accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.

9) Il peut être convenable qu’un éventuel accès aux sacrements se réalise de façon réservée, surtout quand on prévoit des situations conflictuelles. Mais en même temps, il ne faut pas négliger d’accompagner la communauté pour qu’elle grandisse dans un esprit de compréhension et d’accueil, sans que cela n’implique de créer des confusions pour ce qui est de l’enseignement de l’Eglise à propos le mariage indissoluble. La communauté est un instrument de la miséricorde qui est “imméritée, inconditionnelle et gratuite” (297).

10) Le discernement n’est pas fermé, parce qu’il est “dynamique et doit rester toujours ouvert à de nouvelles étapes de croissance et à de nouvelles décisions qui permettent de réaliser l’idéal de manière plus plénière” (303), selon la “loi de la gradualité” (295) et en ayant confiance dans l’aide de la grâce.

Nous sommes avant tout des pasteurs. C’est pour cela que nous voulons accueillir ces paroles du pape: “J’invite les pasteurs à écouter avec affection et sérénité, avec le désir sincère d’entrer dans le cœur du drame des personnes et de comprendre leur point de vue, pour les aider à mieux vivre et à reconnaître leur place dans l’Église” (312).

Avec affection dans le Christ.

Les évêques de la région

5 septembre 2016

Traduction de Zenit, Anita Bourdin

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Lettre du pape François aux évêques de la Région de Buenos Aires

Mgr Sergio Alfredo Fenoy
Délégué de la région pastorale de Buenos Aires

Cher frère,

Je reçois le texte de la Région pastorale Buenos Aires « Critères de base pour l’application du chapitre VIII d’Amoris laetitia » (“Criterios básicos para la aplicación del capítulo VIII de Amoris laetitia”). Merci beaucoup de me l’avoir envoyé ; je suis heureux de ce travail que vous avez fait : un véritable exemple d’accompagnement des prêtres… et nous savons tous combien cette proximité de l’évêque avec son clergé et du clergé avec l’évêque, est nécessaire. Le prochain “le plus proche” de l’évêque est le prêtre, et le commandement d’aimer son prochain comme soi-même commence, pour nous évêques, précisément avec nos prêtres.

Le texte est très bon et explicite pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il n’y a pas d’autres interprétations. Et je suis sûr qu’il fera beaucoup de bien. Que le Seigneur vous récompense de cet effort de charité pastorale.

C’est précisément la charité pastorale qui nous pousse à sortir pour rencontrer ceux qui sont loin et, une fois que nous les avons rencontrés, à commencer un chemin d’accueil, d’accompagnement, de discernement et d’intégration dans la communauté ecclésiale. Nous savons que c’est fatiguant, qu’il s’agit d’une pastorale “corps à corps” qui ne se satisfait pas de médiations programmatiques, organisationnelles ou légales, même si elles sont nécessaires. Simplement : accueillir, accompagner, discerner, intégrer. De ces quatre attitudes pastorales, la moins cultivée et la moins pratiquée est le discernement ; et j’estime urgente la formation au discernement, personnelle et communautaire, dans nos Séminaires et nos Presbytères.

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Enfin je voudrais rappeler qu’ Amoris laetitia a été le fruit du travail et de la prière de toute l’Eglise, au moyen de deux synodes et du pape. C’est pourquoi je recommande une catéchèse complète de l’Exhortation qui aidera certainement à la croissance, à la fortification et à la sainteté de la famille.

Je vous remercie à nouveau du travail fait et je vous encourage à continuer plus avant, dans les diverses communautés du diocèse, l’étude et la catéchèse d’Amoris laetitia.

S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier et de faire prier pour moi. Que Jésus vous bénisse et que la Sainte Vierge vous guide.

Fraternellement,

Du Vatican, 5 septembre 2016

François

Traduction de Zenit, Anne Kurian

En l’absence d’un accord international sur le statut de Jérusalem, la Suisse maintiendra son ambassade à Tel Aviv.

images.pngEn l’absence d’un accord international sur le statut de Jérusalem, la Suisse maintiendra son ambassade à Tel Aviv.

Réaction de la Suisse après l’annonce du président américain sur la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat israélien

Berne, 07.12.2017 - La Suisse considère que toute solution au conflit au Proche-Orient doit notamment reposer, conformément à la résolution 478 du Conseil de sécurité de l’ONU, sur un règlement global négocié du statut final de Jérusalem, qui soit respectueux des droits et aspirations de toutes les parties intéressées.

La Suisse considère que la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale de l’Etat israélien constitue une entrave à une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens reposant sur une solution négociée à deux Etats. La Suisse a pris note que le statu quo sur les lieux saints à Jérusalem sera respecté.

La Suisse rappelle que la décision unilatérale des Etats-Unis n’affecte en rien l'applicabilité du droit international humanitaire – en particulier de la quatrième Convention de Genève de 1949 – et des droits de l’homme au Territoire palestinien occupé, y compris à Jérusalem-Est.

La Suisse ne reconnait pas l’autorité d’Israël au-delà des frontières de 1967 et s’engage pour l’établissement d’un Etat palestinien viable, contigu et souverain, ayant Jérusalem-Est pour capitale et basé sur les frontières de 1967. La Suisse ne reconnaîtra pas un changement aux frontières de 1967, y compris concernant Jérusalem, à moins qu’il ne résulte d’un accord négocié entre les parties. Cette position a notamment été affirmée dans la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU.

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En l’absence d’un accord international sur le statut de Jérusalem, la Suisse maintiendra son ambassade à Tel Aviv.

La Suisse appelle toutes les parties à renoncer à la violence et à toute autre action susceptible de contribuer à mettre à mal la perspective d’une paix juste et durable.

La Suisse a rappelé ce matin sa position à l’Ambassade des Etats-Unis à Berne.

L'évêque de Nanterre, Michel Aupetit, nommé archevêque de Paris

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@NatChambon une photo vaut mieux qu’un long discours ( Rome 2013 ) nomination du nouvel archevêque de Paris Mgr Aupetit. Mgr Vingt-Trois, King Maker. 

L'évêque de Nanterre, Michel Aupetit, nommé archevêque de Paris

Lien: Famille Chrétienne

L'évêque de Nanterre, Mgr Michel Aupetit, ancien médecin et spécialiste de bioéthique, a été nommé jeudi par le pape François archevêque de Paris, un siège très exposé, ont annoncé le diocèse et la Conférence des évêques de France (CEF) dans des communiqués.

A 66 ans, il succède au cardinal André Vingt-Trois, atteint depuis novembre par la limite d'âge (75 ans) après avoir dirigé l'Eglise dans la capitale pendant douze ans.

 

Que je t’aime: une de mes chansons de Johnny

Que je t’aime: une de mes chansons de Johnny

Lien: Le saviez-vous ? Laetitia Hallyday, une femme de foi

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Paroles certes crues, un peu "hard" ... Toutefois:

images.jpegPersonnellement, j'aime bien écouter les chansons d'amour, car je les transposes pour l'Amour de ma vie. 

J’ai un Amour : la sainte Église catholique, apostolique et romaine, toujours jeune comme une fiancée; Amour viril de Dieu, du Christ, de la Sainte Vierge, des âmes et des personnes que je rencontre.

Un prêtre choisi l’Amour par essence, avec un A majuscule, d’une autre nature que l’amour d’une femme, car un Amour unique. C’est la raison du célibat des prêtres. 

L’Eucharistie ? La Messe ? le lieu où Dieu se fait chair chaque jour, pain vivant. C’est charnel par excellence; au fond c’est l’Incarnation. Relisons le Cantique des Cantiques. 

La foi catholique est charnelle, avec l’espérance en la résurrection de la chair. Sans le corps, nous sommes des frustrés.

La Messe n’est pas charnel ou sexuel, comme dans une relation homme-femme - mari et femme - dans le saint sacrement du mariage. Cela va au-delà, plus loin, plus haut. Mais le lien est bien présent. 

La Messe n'est pas un spectacle

L'Amour y est totalement présent. Plus qu'une scène, c'est la Cène, le Saint Sacrifice de la Croix, le lieu où Jésus est debout sur le lit nuptial de la Croix, s'offrant pour son Epouse bien-aimée, l'Eglise, le Fils de Dieu épousant l'humanité sauvée. 

Johnny n'était nullement prêtre, mais un chanteur, une bête de scène. Il savait pourtant entrer en communion avec son public. Nous les prêtres, nous avons oubliés notre vocation ? Parfois, nous sommes vêtus comme des pantins. Nous célébrons comme des clowns, croyant être au centre de notre ego. Alors les gens se détourne. 

La liturgie de l'Eglise n'a pas à s'inspirer de la variété. C'est plutôt la variété qui reprend des éléments sacrés, que nous avons perdus, par paresse, par négligence ou par manque d'intelligence. J'ai été surpris par l'expression "Messe",le  terme utilisée pour décrire les concerts du Roi du Rock. En concert, il se passait quelque chose. 

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Nous devons réformer notre manière de célébrer la Messe, le Saint Sacrifice de la Messe. Nous sommes devenus trop intellectuels, trop personnels et de moins en moins charnels.

Nous sommes tombés dans la banalité, parce qu'infidèle au mystère confié dans nos coeurs par notre Eglise. Parfois, les prêtres, nous sommes des clowns bien tristes, comme perdus face à la perte du sacré, qui est pourtant déposé dans nos mains. Nous nous sommes crus au restaurant, à la cantine, avec une miche et un verre de blanc. Nous avons fait les guignols et les marioles, et nous nous retrouvons seuls. Nous sommes- nous auto-célébrés ?

Nous devons retourner sur Cène, je veux dire l'autel du Seigneur. 

La Messe possède par elle-même cet équilibre entre la Parole et le Corps du Christ, entre le Verbe et l'Assemblée. Le prêtre n'est pas une star, un acteur, une idole ou un chanteur. Il doit se cacher sous la chasuble, pour laisser transparaître l'étoile, la lumière de Dieu, le Christ. 

Nous nous y trompons pas. C'est la variété et le monde du spectacle qui utilisent, avec un succès à la clef, une certaine anthropologie.

Ce quelque chose des concerts de Johnny: nous avons comme la nostalgie de cette communion, de cette unité, de cette joie qui nous fait chanter ensemble. Le monde du spectacle reprend des éléments sacrés qui appartiennent de fait à l'unique Messe de Jésus.

Nous parlons d'entrée en célébration - Johnny soignait ses entrées pour les concerts, pour converger vers la scène. Nous parlons de Communion avec l'Assemblée - Johnny cherchait cette communion charnelle avec son public. Pâle reflet ...

Finalement, Jonnhy est une petite parabole, une simple métaphore ou un pâle reflet de la Liturgie céleste. 

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Tout un programme pour que la Sainte Messe retrouve sa splendeur, sa spécificité (unique et propre) et sa singularité.

A nous les prêtres de jouer notre partition. Personne ne peut le faire à notre place. Le sacré ? Notre vocation ! Soyons de concert avec l'Eglise. 

L'idéologie du gender: Mgr Huonder injustement boycotté

L'idéologie du gender: Mgr Huonder injustement boycotté

Le Pape François dénonce l’idéologie du gender, imposée avec la dictature de l’argent ... je me demande pourquoi « es reicht ? » puisque Mgr Huonder est en communion avec toute l’Eglise, avec raison.

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Cath.ch

L’Alliance “Es reicht!” (Ça suffit), qui regroupe des catholiques de tendance progressiste de Suisse alémanique, a appelé au boycott du message pour la Journée des droits de l’homme (le 10 décembre) de Mgr Vitus Huonder, évêque de Coire. Ce dernier a fait rédiger la lettre par l’écrivaine allemande Birgit Kelle, opposée à la “théorie du genre”.

Ces prêtres qui rendent hommage et qui prient pour Johnny Hallyday

mardi, 05 décembre 2017

Affaire de Yannick Buttet: l'hypocrisie, parlons-en !

Affaire de Yannick Buttet: l'hypocrisie, parlons-en !

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(Lien) Les aggressions commises par le conseiller national et vice-président du PDC Suisse sont graves et inacceptables. La présidente de la Confédération Doris Leuthard l'a relevé avec force: "il y a un problème".

Aujourd'hui, l'homme politique communique: 

«Je tiens à apporter mes profondes excuses à mon épouse, à ma famille et aux personnes qui ont été blessées par mon comportement inapproprié, y compris mes collègues du parti».

Yannick Buttet entreprend un traitement médical pour gérer sa consommation d’alcool ou ses problèmes. Personnellement, je trouve que cette réaction est celle d'un homme responsable. Avec ma prière pour sa personne et sa famille. Sans oublier les personnes blessées. Je suis instinctivement et résolument pour toutes les victimes. 

Plusieurs commentaires ont relevé l'hypocrisie de l'homme politique, un chrétien, un défenseur de la famille. 

Yannick Buttet n'a rien d'un Weinstein, ou d'un Tariq Ramadan. Il a reconnu avoir une difficulté manifeste. 

Pour la question de l'hypocrisie, je crois que notre monde marqué par la communication n'a pas vraiment de leçon de morale à donner. 

Le Matin ... l'hypocrisie, parlons-en !

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La Matin est un canard qui vit en partie grâce au revenu des petites annonces, une pleine page chaque jour, visible par les enfants, les adolescents, par monsieur et madame tous le monde.

Pour parler clairement, ce journal de boulevard, qui dénonce les Tartuffes, vit de l'argent de la prostitution. Des femmes sont exploitées et leur dignité est bafouée. 

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La RTS, un service publique très ouvent de qualité, ne s'est pas gêné de faire de la publicité pour le film "50 nuances de gris", un film qui rabaisse la femme a un objet de jouissance, de domination. Une femme est humiliée par un homme sadomasochiste. La violence est extrême. Qui s'en est ému ? Ce film a été diffusé sur le petit écran. Pourtant, c'est exactement l'inverse du sujet qui nous concerne: l'égalité homme-femme, le respect ...

Question d'hypocrisie ? parlons-en ... ce lynchage médiatique empêche surtout un homme de se relever, après une confession et un aveu publique, comme si Yannick Buttet était finalement un homme à abattre. La communication n'est pas un jeu vidéo: tombera ou ne tombera pas ... 

Tartuffe n'est évidemment jamais un exemple à suivre. Les saints ne sont pas ceux qui ne chutent jamais, mais ceux qui admettent la vérité, corrigent leur comportement, se confessent, réparent les conséquences et se relèvent toujours. 

Dénoncer et se réjouir de la chute des autres pour justifier sa propre a-moralité relève d'une attitude d'une pécore, bien pire que l'hypocrisie. 

Saint Augustin était réaliste: mieux vaut boiter en marchant vers le ciel, que de courir adroitement vers l' enfer. 

Le Pape François et le Notre Père : ce n’est pas Dieu qui induit en tentation mais Satan

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Lien: Aquinas - Hozana

Le Pape François et le Notre Père : ce n’est pas Dieu qui induit en tentation mais Satan

 

Le pape évoque la nouvelle traduction française

 
 
 
 
"ce n’est pas Dieu qui induit en tentation mais Satan"
 
 
Zenit

Deux jours après l’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père en France, le pape François affirme, dans un entretien, que ce n’est pas Dieu qui induit en tentation, mais « c’est le travail de Satan ».

Dans la septième vidéo d’une série sur la prière du Notre Père, qui sera diffusée le 6 décembre 2017 par la chaîne de la Conférence épiscopale italienne TV2000, le pape souligne que la formulation italienne « ne nous induis pas en tentation », « n’est pas une bonne traduction ».

« Les Français ont changé le texte avec une traduction qui dit ‘ne nous laisse pas entrer en tentation’, ajoute-t-il. C’est moi qui tombe, ce n’est pas lui qui me jette dans la tentation pour voir ensuite comment je suis tombé. Un père ne fait pas cela, un père aide à se lever tout de suite. »

Au contraire, assure le pape, « celui qui t’induit en tentation est Satan, c’est le travail de Satan ».

Dans cette série diffusée chaque mercredi et conçue en collaboration avec le Secrétariat pour la communication, le pape François s’entretient avec le p. Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue.

La nouvelle traduction du Notre Père est entrée en vigueur le 3 décembre en France : la sixième demande du Notre Père n’est plus désormais « Ne nous soumets pas à la tentation » mais « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».

La version récitée jusqu’à présent, précise un communiqué de Mgr Olivier Ribadeau Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques de France, était en vigueur depuis 1966. Cette formulation « n’était pas fausse mais pouvait porter à confusion… pouvant laisser croire que Dieu tentait volontairement l’Homme ». C’est pourquoi les exégètes « pour qui la traduction de ce verset s’avère très complexe, ont estimé qu’il était désormais plus juste de changer le verbe ‘soumettre’ par ‘entrer’ manifestant ainsi l’idée du terme grec d’un mouvement, comme on va au combat, puisque c’est bien d’un combat spirituel dont il est question ».

La nouvelle traduction de la sixième demande du Notre Père a été confirmée par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements à Rome le 12 juin 2013, avec l’ensemble de la nouvelle traduction liturgique de la Bible, dont elle fait partie. Puis lors de leur assemblée plénière de printemps (28-31 mars 2017), les évêques français ont rendu cette nouvelle traduction obligatoire dans la liturgie publique à partir du 3 décembre, premier dimanche de l’Avent.

Archevêque de Paris: nomination imminente, même pour le vendredi 8 décembre

Archevêque de Paris: nomination imminente

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Archevêque de Paris : de source romaine le choix serait au pied du sapin. Avant Noël, ou même ce vendredi 8 décembre. Une surprise ....

Le Cardinal Cupich, nommé à Chicago, ne figurait sur aucune liste ...

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Les idées sedevacantistes fleurissent sur la toile: le Pape dictateur

Les idées sedevacantistes fleurissent sur la toile: le Pape dictateur

Un livre noir sur l’homme en blanc.

Les idées sedevacantistes répandues sur la toile touchent mêmes les catholiques fidèles et bien formées. Ces théories sèment le trouble. Il faut les démasquer. 

Le Pape François, un Pape dictateur: un livre noir sur l’homme en blanc

C’est un pavé dans la mare. Un pavé littéraire dans la mare des louanges que lui tressent la conscience morale universelle, la bien-pensance humanitariste, l’establishment mondialiste et le pouvoir médiatique, les cathos pro-pros gay-friendly, les gauchistes de tout acabit, athées, avorteurs, anti-cléricaux, écolos plus rouges que verts, les sectaires hérétiques et quelques tradis séduits par sa pauvreté bruyante et sa spiritualité superstitieuse ou à la recherche d’un strapontin dans l’Église conciliaire. Un pavé dans la mare de la Rome bergoglienne.

Un livre noir sur le jésuite Jorge Maria Bergoglio devenu pape François vient de sortir en italien : Le pape dictateur. Un livre choc qui fait trembler « le cercle magique » autour de François. Un livre sobre qui révèle des vérités que certains voudraient garder sous le boisseau. Un livre incorrect que le principal protagoniste doit assurément vouer aux gémonies et au néant. D’ailleurs les grands médias vaticanistes imposent un black-out total sur ce « pape dictateur » qui n’aura jamais le Nihil obstat de François.

L’intitulé du livre Le pape dictateur donne le là de cette enquête minutieuse qui dévoile les méthodes de gouvernement de Jorge Maria Bergoglio en retraçant sa carrière ecclésiastique dès le début. Son auteur, écrit le célèbre journaliste vaticaniste italien Marco Tosatti sur son blog Stilum Curiae,

« met en évidence celles qui apparaissent même maintenant comme des caractéristiques : « Un expert de l’auto-promotion. Camouflé derrière une image de simplicité et d’austérité. » »

Le pape dictateur est signé par un journaliste, diplômé d’Oxford et chercheur en histoire, qui se présente sous le pseudonyme de Marcantonio Colonna.

« Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’un non-Italien, peut-être un Anglo-saxon. Nous faisons cette hypothèse en nous basant sur le fait que ses références sont de préférence des sources en anglais. »

pense Marco Tosatti.

Marcantonio Colonna ouvre son enquête par une citation d’Abraham Lincoln qui découvre l’intention de l’auteur : faire tomber le masque de l’homme du peuple affable derrière lequel se cache le véritable pape François, un dictateur impitoyable  :

« Vous pouvez tromper tout le monde pendant quelque temps, ou quelques uns pour toujours, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde pour toujours. »

Le journaliste introduit le propos de son livre par une brève introduction :

« Si vous parlez avec les catholiques de Buenos Aires, ils vous parleront de la transformation miraculeuse qui s’est produite en Jorge Mario Bergoglio.

Leur sombre et sérieux archevêque s’est transformé en une nuit en un souriant et joyeux pape François, l’idole du peuple avec lequel il s’est complètement identifié. Si vous parlez avec ceux qui travaillent au Vatican, ils vous raconteront ce miracle en sens inverse. Quand les caméras de la télévision ne l’encadrent pas, le Pape François se transforme en une autre personne : arrogante, cassante avec les personnes, vulgaire dans son parler et célèbre pour les violents accès de colère qui sont bien connus de tous, des cardinaux aux chauffeurs.

Comme le Pape François lui-même l’a dit le soir de son élection, il semble que les cardinaux, au conclave de mars 2013, aient décidé d’aller « aux confins de la terre » pour choisir leur Pape, mais aujourd’hui, l’impression grandit qu’ils ne se sont pas donnés beaucoup de mal pour contrôler la marchandise. […]

Après presque cinq ans de pontificat, François montre qu’il n’est pas l’homme de gouvernement démocrate et libéral que les cardinaux pensaient avoir élu en 2013, mais un pape dictateur comme on n’en a pas vu depuis des siècles.

Cela peut sembler une accusation choquante, mais elle est corroborée par des preuves irréfutables.

Ce livre mène l’enquête sur les réformes manquées qui ont déçu les espoirs placés en François, et décrit dans les détails le règne de la terreur que le Pape venu d’Argentine a introduit au Vatican. »

Ce jugement est corroboré par Marco Tosatti qui dans sa recension de ce livre noir sur le pape jésuite écrit :

« … depuis quelque temps – et vous le savez – nous essayons de comprendre comment il est possible qu’en plus de trente-cinq ans de « couverture » du Vatican, nous n’ayons jamais connu un tel climat de terreur dans les Palais Sacrés. La récente interview du Cardinal Müller nous a dit ce que nous savions déjà : que sous le règne du Pape Bergoglio, les vies et les carrières se jouent sur l’instant d’une dénonciation, d’une accusation anonyme. Le Pontife, écrit Marcantonio Colonna, citant une source anonyme, « est quelqu’un qui sait avant tout instiller la peur ». C’était le cas à Buenos Aires, c’est le cas à Rome, grâce à « un réseau de mensonges, d’intrigues, d’espionnage, de méfiance et, plus que toute autre chose, de peur ». Tout à fait l’étoffe dont doit être tissé un Vicaire du Christ, non ? »

L’éditeur en présentant le livre souligne cette même idée d’un pontificat mis sous le signe de la terreur et de la corruption :

« Jorge Bergoglio a été élu pape en 2013, comme un libéral et un réformateur. En fait, il était déjà connu depuis longtemps dans son Argentine natale comme un politicien manipulateur et un promoteur habile de lui-même. Derrière le masque de l’homme du peuple affable, le pape François a consolidé sa position de dictateur qui gouverne avec la peur et a fait des alliances avec les éléments les plus corrompus du Vatican pour conjurer et retourner les réformes attendues de lui. »

Le pape dictateur retrace différentes étapes dans la vie de Bergoglio : son supériorat controversé et obscur à la tête des jésuites de la province d’Argentine qui sera suivi de sa disgrâce, de son exil en Allemagne et de sa « traversée du désert » de retour en Argentine ; la disparition du fameux « rapport » du père Kolvenbach, Général des jésuites, « l’étude la plus critique de la personnalité de Jorge Bergoglio jamais rédigée avant son élection comme pape » écrit Colonna ; le contexte de son élection avec l’aide de la Mafia de Saint-Gall. Le livre détaille, documents et preuves à l’appui, quelques unes des décisions les plus indigestes de ce pontificat : la mise sous tutelle des Franciscains de l’Immaculée et de l’Ordre de Malte où l’argent a joué un grand rôle ; les changements à l’Académie pontificale pour la Vie ; le licenciement discutable du vérificateur général des comptes Libero Milone…

De ce portrait négatif ressort un pape François dictatorial, colérique, vulgaire, à la fausse humilité et pauvreté, portrait qui s’oppose à l’image idyllique que les médias mainstream, bien en cour dans les Palais du Vatican, popularisent.

Mais les méthodes de gouvernement autocratiques du pape François sont-elles le véritable problème qui touche les fidèles catholiques aujourd’hui et leur fait perdre la vraie foi ? L’Église n’a-t-elle pas connu d’autres papes tyranniques tout au long de son histoire sans qu’elle ne disparaisse ni ne proclame un autre Évangile ?

Le problème de ce pontificat est autre et plus grave : il se situe au niveau supérieur de la doctrine et de la morale catholiques qu’un pape se doit de protéger. Or le pape François, dans la droite ligne des pontifes conciliaires qui l’ont précédé -réalité que nous ne cesserons de répéter à MPI-, « travaille à la destruction de l’Église à l’intérieur de l’Église » et à la disparition du catholicisme, en promouvant, de façon il est vrai plus brutale, publique, provocante et ouverte que ses prédécesseurs, des nouveautés contraires à la Tradition et à la loi divine et en chantant un nouvel Évangile anthropocentrique, et le tout en suivant les oracles avant-gardistes de Vatican II.

Là est toute l’abomination de ce pontificat : il mène la révolution conciliaire jusqu’au bout de sa logique mortifère pour le plus grand dam des âmes !

Francesca de Villasmundo