samedi, 31 octobre 2009

La Toussaint est la fête de la vie

BONNE ET JOYEUSE FETE DE LA TOUSSAINT

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- Curieux que le magnifique mot de la "Toussaint" soit associé à la fête des morts. La commémoration des défunts est le 2 novembre. Le 1er novembre est bien la fête de la foule immense de tous les saints, dont peut-être des membres de nos familles et de nos amis. Espérons un jour fêter cela au ciel !

-  (reportage de la TSR, 19.30) l'Eglise catholique permet l'incinération, mais réprouve la dispersion des cendres ainsi que la garde à la maison. Cela rejoint la psychologie humaine, qui a besoin d'un lieu, d'un endroit à part, pour matérialiser, le détachement puis le repos, le sommeil, dans l'attente de la résurrection. Mettre grand-papa au pied de l'arbre peut engendrer une angoisse et une peur de se rendre dans le jardin.

Piotr Studnicki et Jean Paul II

A la veille de la Toussaint, le témoignage d'un prêtre sur un futur saint, Jean Paul II.

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Piotr est étudiant de deuxième année en communication sociale institutionnelle à l'Université Pontificale de la Sainte Croix à Rome. Son nom, Piotr, prononcé avec l'accent roccailleux de la Pologne, signifie précisemment "Pierre", le seul nom que Jésus a inventé lorsqu'il appela l'Apôtre Simon: caillou, roc ou rocher.

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"N'ayez pas peur"

Piotr n'a pas connu l'élection historique du Cardinal Karol Wojtilà le 16 octobre 1978, et pour cause, il a vu le jour en Pologne le 2 juillet 1981. Ses premiers souvenirs de Jean Paul II remontent à sa tendre enfance, à l'âge de 6 ans. Son père se rendit en pèlerinage à Cracovie pour rencontrer le Pape. C'était dangereux durant le communisme et sa maman avait peur qu'il arrive quelque chose à son mari. Piotr a ressenti cette peur et ce danger.

Le don de la liberté

A 9 ans, il se souvient de la visite du Saint Père à Czestochowa pour la JMJ d'août 1991. Il était certes trop jeune pour se rendre sur place avec le million de jeune pèlerins. C'était 2 ans après la chute du mur de Berlin. Piotr raconte que ce fut très difficile pour Jean Paul II de se rendre dans son pays natal. Le thème était celui des 10 commandements. Il fallait apprendre à vivre avec la liberté, savoir comment user de son don. La liberté est une capacité, qui peut être aussi mal utilisée. Ce fut l'occasion aussi d'une grande bataille médiatique, mais aussi "intra ecclésiale": il y avait une crainte et une peur de parler sur la liberté. Une chose très concrète: ne pas avoir peur de parler contre l'avortement.

Ce fut dur pour Jean Paul II car le prophète n'était pas le bienvenu dans son pays. Il était "persona non gratta". Le Pape tenait à dire la vérité et renforcer la liberté. Les attaques médaitiques remettaient en cause les frais d'un tel voyage. "C'était trop cher!"

La proximité

Le Pape a eu une grande influence sur sa vocation sacerdotale. Jean Paul II était une personne qui faisait autorité. Piotr a lu ses poésies, et le Pape était un guide intellectuel, même s'il n'était pas un géant de la pensée. Ce qui a frappé Piotr est surtout la grande humanité de Jean Paul II. C'était un homme très proche des gens. Il fut avec les gens, les familles, soit comme prêtre, soit comme évêque puis comme Pape. Il a gardé cette exemple "d'être avec" et cela l'a motivé à se lancer sur ses traces, pour l'imiter. Il a pensé à être un peu comme lui sans pouvoir l'égaler. La vie de Jean Paul II lui a donné confiance, et grâce à son exemple, une vraie grâce, il a voulu marcher sur ses traces afin d'être proche des gens.

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La mort féconde

La mort de Jean Paul II, survenue le 2 avril 2005, l'a beaucoup touché. Il sera ordonné diacre un mois plus tard, le 7 mai 2005. Il se rendra à Rome comme séminariste et participera aux funérailles mondiales. Piotr y a vu un signe, une confirmation, un petit clin d'oeil du ciel pour dire oui. Car il pouvait encore dire non avant l'ordination. Le Pape Jean Paul II pourra ainsi devenir le patron de sa vie sacerdotale.

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Piotr sera ordonné prêtre, le 3 juin 2006, mois du Sacré Coeur de Jésus, par le secrétaire de Jean Paul II, le cardinal Stanislaw Dziwisz, devenu Cardinal de Cracovie.

La béatification ?

Il espère de tout coeur la béatification car nous ne devons pas perdre le don extraordinaire qu'il fut pour le monde et pour l'Eglise. Il peut nous donner une lumière. Jean Paul II ne doit pas rester dans l'ombre. Cette lumière, comme dit l'Evangile, doit être bien visible. Nous devons garder en mémoire sa vie et ses écrits. Piotr se sent responsable de cette promotion. Jean Paul II fut enfin un grand communicateur et un prophète.

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Pour moi, étudier avec Piotr, un ami, c'est un peu ressentir la sainteté et toucher le souffle vital qui a habité ce grand homme que fut Jean Paul II.

La Toussaint du Cardinal Cañizares

images.jpegLe cardinal Antonio Cañizares Llovera, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, célèbre ce dimanche 1er novembre, en la fête de la Toussaint, une Messe solennelle pontificale en l’église Ss. Trinità dei Pelligrini, à 10 h 30. Cette église est le siège de la paroisse personnelle que le Saint Père, en qualité d’évêque de Rome, a accordée à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

Interview (extraits) source: Le Salon Beige

La formation

"En ce moment nous travaillons de manière très silencieuse sur toute une série de thèmes relatifs à des projets de formation. C’est le besoin prioritaire : une bonne et véritable formation liturgique. Ce thème est capital parce que vraiment on ne peut aujourd’hui compter sur une formation adéquate. Les gens croient que la liturgie est une question de formes ou de réalités extérieures ; il nous faut retrouver le sens de l’adoration, c’est-à-dire le sens de Dieu en tant que Dieu. Ce sens de Dieu ne pourra se retrouver qu’à travers la liturgie.

Dieu au centre

Voilà pourquoi le Pape manifeste un si grand intérêt pour l’accentuation de la priorité de la liturgie dans la vie de l’Eglise. Quand l’esprit de la liturgie est vécu, on entre dans l’esprit de l’adoration, on entre dans la reconnaissance de Dieu, on entre en communion avec Lui, et c’est cela qui transforme l’homme et le convertit en homme nouveau. La liturgie regarde toujours vers Dieu, et non pas vers la communauté ; ce n’est pas la communauté qui fait la liturgie, mais Dieu. C’est Lui qui vient à notre rencontre et nous propose de participer à sa vie, à sa miséricorde et à son pardon… Quand la liturgie sera vécue en vérité, quand Dieu se trouvera véritablement en son centre, alors tout changera."

Notes:

- la possibilité de célébrer librement dans la forme extraordinaire (liturgie du bienheureux Jean XXIII (1962), dite messe de Saint Pie V) est un acte de réconcilation voulue par Benoît XVI. La Messe sous cette forme ne peut pas être sans valeur, puisqu'elle a formé tant de saints et de saintes. Pour ceux de ma génération, qui ne l'ont pas connue, nous pouvons connaître et apprendre "l'humus" de la Messe.

- la forme ordinaire de l'unique rite romain reste comme le passage de l'Esprit Saint dans son Eglise, voulue par le Concile Vatican II et fut mise en oeuvre par le grand Pape Paul VI. Ce dernier a eu une grande intuition: ouvrir et communiquer ce trésor de l'Eglise au monde, faire entendre et raisonner la parole de Dieu, notamment par un enrichissement de la messe avec une plus grande abondance de lectures bibliques, par l'ajout de très belles prières eucharistiques ( no 2, 3 et 4), ou par la prière universelle.

- c'est hélas la mise en acte qui fut un grave problème; mais l'application correcte de la messe dite de Paul VI reste la boussole pour toute l'Eglise. Cette forme ordinaire correspond parfaitement à la situation de l'Eglise dans le monde de ce temps. En ce sens, la forme extraordinaire sera une aide et un appoint pour garder le cap, car cela aide l'Eglise dans sa mémoire.

- un catholique ne peut pas douter de la justesse de la Réforme voulue par Paul VI ( à moins d'être contaminé par les idées de Marcel Lefebvre ou d'Ecône, qui jettent le trouble), mais déplorer le folklore, voir le chaos, dans son application. Dans cet esprit, ce même catholique peut tout à fait être attaché à la messe du bienheureux Jean XXIII. C'est la diversité liturgique, qui est une richesse pour la vie de toute l'Eglise. Nous pouvons bien célébrer en rite ambrosien, et bientôt en rite "anglican", alors pourquoi fermer la porte à ceux et celles qui aiment cette liturgie catholique ?

- la liturgie est vivante. Si la forme ordinaire du rite romain, la messe dite de Paul VI, a quelques améliorations possibles (ce qu'a laissé entendre la Congrégation pour les rites), c'est bien l'Eglise qui nous donnera toutes les indications. La Messe est un don et la liturgie se reçoit.

Mgr Williamson condamné!

images.jpegMgr Williamson, l'un des quatre évêques sacrés par Mgr Lefebvre en 1988, qui avait défrayé la chronique début janvier avec ses déclarations révisionnistes, a été condamné par un tribunal allemand à une amende de 12 000 euros pour "négation de l'holocauste".

source L'Osservatore Vaticano

L'Osservatore Romano et Hans Küng

Éditorial de L’Osservatore Romano sur Hans Küng

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Rome, le jeudi 29 octobre 2009
Source : L’Osservatore Romano (Traduction La Croix)

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Loin de la réalité

Une nouvelle fois, une décision de Benoît XVI se retrouve caricaturée, dépeinte avec des couleurs outrancières, réécrite, et surtout fort loin de la réalité. L’auteur en est malheureusement, à nouveau, le théologien suisse Hans Küng, ancien collègue et ami du pape, celui-là même qu’en 2005, cinq mois seulement après son élection, le Saint-Père voulut rencontrer, en toute amitié, pour évoquer les fondements éthiques communs des religions et les relations entre la raison et la foi. Et ce alors même qu'en 1979, aux débuts du pontificat de Jean- Paul II, Küng avait été sanctionné pour ses positions par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, alors dirigée par le cardinal croate Franjo Seper. Celui-ci, au terme d’un processus engagé dans les dernières années du pontificat de Paul VI, avait déclaré ne plus pouvoir le considérer comme un théologien catholique.

Depuis lors, à plusieurs reprises, Küng, repris sans faiblir par des médias influents, persiste à critiquer, avec âpreté et sans fondement, Benoit XVI. Ainsi aujourd’hui, repris à grand bruit en Angleterre par le Guardian et en Italie par la Repubblica, et sans doute par d’autres médias dans le monde, à propos de l'annonce, en tous points historique, par le Saint-Siège de la prochaine constitution apostolique qui permettra l'entrée dans la communion avec l'Église catholique de nombreux anglicans. Un geste visant à reconstruire l’unité voulue par le Christ, reconnaissant le long et difficile chemin œcuménique parcouru en ce sens, mais que Küng déforme et présente outrancièrement  comme s’il s’agissait d’une opération astucieuse à lire selon des critères politiques, forcément d’extrême-droite.

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Il n’est pas nécessaire de souligner la fausseté et les inexactitudes de ce dernier texte de Küng, dont le ton ne fait pas honneur à son histoire personnelle, et qui, à certains égards, frise le comique, ignorant volontairement les faits, allant jusqu’à railler le primat anglican, qui a signé une déclaration conjointe avec l’archevêque de Westminster. Pour autant, l'article du théologien suisse sera malheureusement, et certainement, l’objet d’une diffusion massive, participant ainsi à une représentation aussi sombre qu’infondée de l'Église catholique et de Benoît XVI. Pour résumer la situation à laquelle serait arrivée aujourd’hui l'Église catholique sous la conduite du Pape actuel, Küng parle d’une tragédie. Il n’est pas nécessaire de recourir à des termes aussi outranciers pour définir son article, même si on ne peut ressentir qu’une grande amertume devant cette énième attaque gratuite contre l'Église de Rome et son indiscutable engagement oecuménique.

Gian Maria Vian

Notes: - Hans Küng réagit aux initiatives des Papes, ce qui lui donne de l'audience, car il offre le contraste et la polémique (qui en soi ne sont pas si mauvaises). Mais cela montre la faiblesse du personnage, car par lui-même, il n'arrive pas à agir "seul" et proposer une initiative positive. En quelque sorte il parasite le message de l'Eglise et vit en fonction des inititatives de cette dernière.

- Il laisse croire qu'il fut puni par "l'Inquisition Romaine" par le "Panzer Kardinal", le "policier de la pensée", alors qu'il fut sanctionné en 1979, sous un Prélat moins connu, le cardinal Seper. Mais ce dernier n'était pas assez célèbre ...

- L'Eglise, comme toutes associations, a le droit de dire qui enseigne selon sa doctrine. Les partis politiques connaissent cela, les journaux aussi, les entreprises également. Lorsqu'une personne ne parle pas selon la ligne, il faut être loyal et conséquent. En ceci, l'Eglise a le même droit que tous. Rien d'original.

vendredi, 30 octobre 2009

Benoît XVI et Anglicans: Rencontre au sommet

anglic2.jpgAnglicans: L'archevêque de Cantorbury rencontrera le Pape le 21 novembre 2009

Selon "The Tablet" (hebdomadaire catholique anglais), Rowan Williams, l'autorité suprême de l'église anglicane dans le monde, rencontrera Benoît XVI. Williams dit n'avoir pas été informé de la décision d'ériger la récente Constitution apostolique. Il tiendra certainement une conférence de presse après cette rencontre.

L'arrivée du prélat était prévu à l'occasion des célébrations à l'Université Grégorienne (jésuites), pour le centième anniversaire de la naissance du Cardinal Johaness Willebrands, pionnier de l'oecuménisme catholique, et second président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, décédé en 2006.


© Copyright Asca (résumé et traduit par le Suisse Romain)

Note: : entre le prince William, le prélat Williams et Williamson le terrible, qu'on ne présente plus, l'Angleterre aime décidement la "williamine"...

Benoît XVI et la révolution des médias

 

Video : Antoine-Marie Izoard I.Media/KTO

jeudi, 29 octobre 2009

Benoît XVI à l'ambassadeur d'Iran

L'Iran doit collaborer avec la communauté internationale et défendre la liberté religieuse. Benoît XVI a reçu le nouvel ambassadeur iranien. "Nous devons tous espérer et soutenir ensemble une nouvelle phase de coopération internationale". La liberté de religion et des consciences sont les sources des autres libertés. Il faut garantir aux chrétiens la liberté de professer leur foi.

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NOUVEL AMBASSADEUR D'IRAN

CITE DU VATICAN, 29 OCT 2009 (VIS). Ce matin, Benoît XVI a reçus les lettres de créance de M.Ali Akbar Naseri, le nouvel Ambassadeur d'Iran, devant lequel il a dit que "l'Iran est une grande nation qui possède d'éminentes traditions spirituelles et son peuple a une sensibilité religieuse profonde. Ceci peut être un motif d'espérance pour une ouverture croissante et une collaboration confiante avec la communauté internationale. Pour sa part, le Saint-Siège sera toujours prêt à travailler en harmonie avec ceux qui servent la cause de la paix et qui promeuvent la dignité dont le Créateur a doté tout être humain. Aujourd'hui, nous devons tous espérer et soutenir une nouvelle phase de coopération internationale, plus solidement fondée sur des principes humanitaires et sur l'aide effective à ceux qui souffrent, moins dépendante de froids calculs d'échanges et de bénéfices techniques et économiques".

"La foi dans le Dieu unique doit rapprocher tous les croyants et les inciter à travailler ensemble pour la défense et la promotion des valeurs humaines fondamentales. Parmi les droits universels, la liberté religieuse et la liberté de conscience tiennent une place fondamentale, car elles sont à la source des autres libertés. La défense d'autres droits qui naissent de la dignité des personnes et des peuples, en particulier la promotion de la protection de la vie, de la justice et de la solidarité, doivent aussi être l'objet d'une réelle collaboration. D'ailleurs, comme j'ai eu souvent l'occasion de le souligner, l'établissement de relations cordiales entre les croyants des diverses religions est une nécessité urgente de notre temps, afin de construire un monde plus humain et plus conforme au projet de Dieu sur la création.

Benoît XVI a ensuite rappelé que "les catholiques sont présents en Iran depuis les premiers siècles du christianisme et ils ont toujours été partie intégrante de la vie et de la culture iranienne... Le Saint-Siège sait que les Autorités iraniennes sauront renforcer et garantir aux chrétiens la liberté de professer leur foi et assurer à la communauté catholique les conditions essentielles pour son existence, notamment la possibilité d'avoir un personnel religieux suffisant et des facilités de déplacement dans le pays pour assurer le service religieux des fidèles... Le Saint-Siège, dont la nature et la mission sont de s'intéresser directement à la vie des Eglises locales, souhaite faire les efforts nécessaires pour aider la communauté catholique en Iran à maintenir vivants les signes de la présence chrétienne, dans un esprit d'entente bienveillante avec tous". Pour finir, le Saint-Père a saisi l'occasion "pour saluer chaleureusement les communautés catholiques qui vivent en Iran, ainsi que leurs pasteurs. Proche de tous les fidèles, le Pape prie pour eux afin que tout en maintenant leur identité et restant attachés à leur terre, ils collaborent généreusement avec leurs compatriotes au développement du pays".

Joaquin Navarro Valls et Jean Paul II

images.jpegRai Storia a interviewé le porte-parole de Jean Paul II, le docteur Navarro Valls. Outre de revoir les toutes dernières images de Jean Paul II à la fenêtre du palais apostolique à Saint Pierre, silencieux comme le Christ sur la croix, ou le fameux via crucis au Colisée avec les images de Jean Paul II et un crucifix dans le mains, il fut très intéressant d'entendre un vrai professionel de la communication.

Quelques phrases ( de mémoire et en substance ):

- Jean Paul II avait une mission. Tout ce qui constituait un obstacle à cet objectif devait être mis de côté, comme sa maladie et ses maux et limitations physiques. Cela ne fut jamais objet de discussion pour et avec lui. images-1.jpeg

- le plus beau souvenir ? il y en a tant. Mais peut-être un très personel, lorsque Navarro Valls a dû rentrer en Espagne pour le décès de son père. A un moment donné, le portable a sonné. C'était le Pape qui demandait des nouvelles de la maman de Navarro, qu'il ne connaissait pas. "Comment va la maman ?".

- il ne fait aucun doute que Jean Paul II sera saint. Un signe: tous ceux qui étaient présents dans la chambre de Karol au moment de sa mort, n'ont pas prié, selon l'usage, la prière des défunts. Mais il fut chanté un "Te Deum", pour le don de sa vie et remercier Dieu pour un tel homme. Cela ne fut pas prévu, mais c'est venu ainsi. Nous attendons tous sa béatification.

- lors de l'agonie du Pape, plus de 6000 journalistes ont demandé l'accréditation à la salle de presse.

- il n'a pas pu cacher son émotion le vendredi 1er avril (un jour avant le décès du Pape), en pleine conférence de presse, lors de la question d'un journaliste allemand, lui demandant ses sentiments.

- dès la mort de Jean Paul II, des demandes pour reconnaître cet homme sont venues de personnes en dehors même du christiannisme.

- Jean Paul II était avant tout un homme, profondément amoureux du Christ. Sa vie, ses oeuvres, ses images, resteront une source d'une énorme richesse et un exemple pour tous durant des siècles ( le sens de la souffrance, la dignité de la femme, la joie...)

mercredi, 28 octobre 2009

Hans Küng, le Pape Benoît XVI et les anglicans

images.jpegInterview traduit dans Le Monde.

Note: L'Eglise a simplement et prophétiquement écouté et accueilli les souhaits, les difficultés et les souffrances des Anglicans, montré son ouverture d'esprit, prouvé sa diversité dans l'unité et démontré sa souplesse. Puis, Hans Küng se trompe en affirmant que le célibat remonte au Moyen Age. Il est historiquement démontré que le célibat a une origine apostolique et remonte au Christ.

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