dimanche, 04 mai 2014
Nouvelles du blog: Le Suisse Romain
Le Suisse Romain: 12 000 visiteurs uniques en avril 2014
Pour le mois des canonisations, 27 avril 2014, vous étiez presque 12 000 visiteurs uniques, avec une moyenne de 900 visites par jours.
Merci pour vos prières et votre fidélité. Avec l'assurance de mes prières à chaque clicks !
P.S. Selon des professionnels d'Internet, ce petit blog correspond en fait à une bonne et grande entreprise de Suisse Romande. Merci à vous et à Dieu.
Pour le futur, nous développerons de nouveaux projets pour servir la foi et l'Eglise catholique, en union avec le Pape et le Saint-Siège.
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Asia Bibi: une injustice qui n'en finit pas
Asia Bibi attend depuis 4 ans: procès en appel le 27 mai

Après quatre renvois, la première audience du procès en appel d’Asia Bibi, arrêtée en juin 2009 pour « blasphème » et condamnée à mort en novembre 2010, a été fixée au 27 mai par la magistrature. Son cas sera discuté devant la Haute Cour de Lahore, conduite par le juge Anwar-Ul-Haq.
Cela fait déjà plus de quatre ans et demi qu’Asia Bibi attend d’être fixée sur son sort dans la prison féminine de Multan. Les juges eux-mêmes, craignant des représailles, tendent à éviter la responsabilité de trancher un cas aussi délicat, devenu un symbole à travers le monde entier.
Ces renvois répétés, pour des raisons diverses et variées sont invoquées : absence d’un des avocats de la partie adverse, maladie de l’un des juges, changement de magistrat et transfert du dossier à un collègue
Asia Bibi: une injustice
« Dans le cas d’Asia Bibi, tout retard ou renvoi signifie nier la justice », affirme dans une note envoyée à Fides l’avocat Mushtaq Gill, à la tête de l’ONG LEAD engagée dans la défense des chrétiens pakistanais. « Trop souvent – relève-t-il – la justice est niée aux chrétiens, considérés comme des « citoyens de deuxième classe » , tout spécialement quand il s’agit de victimes accusées de blasphème.
Les chrétiens taxés de « blasphèmes », même si c’est la plupart du temps sur la base de fausses accusations, risquent leur vie et, avec eux, ceux qui osent les défendre. Dans certains cas, les leaders islamiques ont émis une« fatwa » (décret religieux) invitant publiquement les fidèles à assassiner le « blasphémateur » présumé, avec exécutions extrajudiciaires, foulant aux pieds l’état de droit.
Ainsi Mumtaz Qadri, l’homme qui, en janvier 2011 tira et tua le gouverneur du Pendjab, Salmaan Taseer, coupable d’avoir défendu Asia Bibi, est aujourd’hui acclamé comme un « héros » . Une mosquée porte désormais son nom à la périphérie d’Islamabad. Voilà pourquoi souvent les chrétiens accusés, s’ils sont relaxés, sont contraints de quitter le pays pour sauver leur vie. Et leurs avocats sont victimes d’intimidations et de menaces.
Au Pakistan, une grande partie de la population réclame la suppression de la loi anti blasphème, qui sert à de prétexte à de nombreux règlements de compte. Introduite en 1986 par le dictateur Zia-Ul-Haq, sans aucun passage au parlement, cette loi est le principal point noir du système judiciaire pakistanais
(cf. Aleteia).
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samedi, 03 mai 2014
Vatican, commission anti-pédophile: le bien de l'enfant est prioritaire
Lien 20 minutes / ATS
PÉDOPHILIE : IL Y A ENCORE DE L’IGNORANCE ET DU DÉNI DANS L’EGLISE, REGRETTE LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION INSTITUÉE PAR LE PAPE.
Vatican - le 03/05/2014 | Par Agence I.Media
Concernant la question des abus sexuels sur mineurs commis par des membres du clergé, le cardinal Sean O’Malley, archevêque de Boston (Etats-Unis) et président de la nouvelle commission anti-pédophilie instituée par le pape François, a déploré qu’il y ait “encore beaucoup de personnes qui ne voient pas cela comme un problème de l’Eglise universelle“. Au terme de la 1ère réunion de 3 jours au Vatican de ce nouvel organe, le 3 mai 2014, le haut prélat a estimé que “l’ignorance“ et le “déni“ étaient encore importants dans l’Eglise sur le sujet.
Après trois jours de travail à la maison Sainte Marthe, les huit membres de la Commission pontificale pour la protection des mineurs ont rendu compte ce samedi midi de leur première rencontre. Ils ont échangé entre eux et avec d’autres institutions du Vatican, comme la Curie romaine, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ou la gendarmerie vaticane.
Sur ce dossier où la commission est consciente que les attentes sont grandes, l’objectif est d’encourager la responsabilité au niveau local et l’échange de « meilleures pratiques » pour protéger efficacement les enfants.
S’assurer d’avoir des protocoles clairs là où l’Eglise a failli concernant la protection des enfants, voilà l’ambition de cette commission ponticale, selon le cardinal O’Malley, son coordinateur. En clair, la commission doit créer des processus transparents, pour lutter contre les abus sexuels où que ce soit dans le monde. Car le vrai problème reste l’éducation selon le cardinal américain. Dans le clergé explique-t-il, il y a encore parfois beaucoup d’ignorance, de déni. Il y a encore des membres du clergé qui pensent que la pédophilie est un problème qui ne concerne pas l’Eglise universelle, mais seulement certaines régions du monde. « C’est un problème humain et l’Eglise doit l’affronter » martèle l’archeveque de Boston.
Marie Collins abonde dans ce sens. Victime d’abus sexuels et aujourd’hui membre de la commission pontificale, elle explique que ce qui l’a le plus choqué sont des évêques qui pensent sincèrement être à l’abri du problème, qu’ils ne pensent pas, par exemple en raison de leur culture, que cela puisse arriver dans leur pays.
C’est d’ailleurs pour aller à l’encontre de cette ignorance que la commission souhaite s’élargir, pour représenter d’autres zones géographiques, et accueillir plus d’anciennes victimes d’abus sexuels, volontaires pour faire avancer l’Eglise sur ce dossier. La commission n’écarte d’ailleurs pas l’idée de créer plusieurs groupes de travail pour avancer efficacement sur plusieurs aspects de ce dossier complexe.
Le défi qui attend la commission est donc de taille, proportionnel aux attentes et aux espoirs placés en elle. Les recommandations de la commission seront directement adressées au Pape dans quelques mois, une fois ses statuts et ses priorités définis.
Déclaration de la Salle de Presse du Saint-Siège au terme de la Rencontre de la Commission Pontificale pour la Protection des Mineurs.
Du 1er au 3 mai, en la Maison Sainte Marthe, au Vatican, les premiers membres de la Commission Pontificale pour la Protection des Mineurs ont tenu leur première rencontre. Comme annoncé précédemment, l’objectif de cette rencontre était de présenter au Saint-Père des recommandations quant aux fonctions de la Commission et de faire des propositions pour la nomination de membres supplémentaires provenant de différentes parties du monde. Les membres qui ont pris part à cette première rencontre étaient : Catherine Bonnet, France; Marie Collins, Irlande; Sheila Baroness Hollins, Grande-Bretagne; le Cardinal Sean Patrick O'Malley, O.F.M.Cap, Etats-Unis; Claudio Papale, Italie; Hanna Suchocka, Pologne; Humberto Miguel Yáñez, S.I., Argentine e Hans Zollner, S.I., Allemagne.
Pédophilie - Eglise catholique: voici la note qu’ils ont publié au terme de leurs travaux pour la presse :
« Alors que nous entamons ensemble notre travail, nous désirons exprimer notre profonde solidarité à toutes les victimes qui ont subi des abus sexuels en étant enfants ou comme adultes vulnérables, et nous désirons faire savoir que, dès le début de notre travail, nous avons adopté le principe que le bien d’un enfant ou d’un adulte vulnérable est prioritaire dès qu’est prise toute décision. Au cours de nos rencontres, chacun de nous a pu partager idées, expériences et aspirations pour cette Commission Pontificale. Répondant aux demandes du Saint-Père, ces discussions ont été consacrées à la nature et aux objectifs de la Commission et à l’élargissement du nombre de ses membres, afin d’inclure des personnes provenant d’autres zones géographiques et d’autres champs de compétence.
Durant nos échanges, nous avons également examiné de nombreuses propositions sur les possibilités pour la Commission de pouvoir collaborer avec des experts de divers secteurs concernés par la protection des enfants et des adultes vulnérables. Nous avons aussi rencontré plusieurs membres de la Curie Romaine en vue d’une prochaine coopération, et notamment des représentants de la Secrétairerie d’Etat, de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, de la Congrégation pour le Clergé, de la Salle de Presse du Saint-Siège et de la Gendarmerie du Vatican. En tant que Commission Consultative du Saint-Père, nous communiquerons au Pape François les résultats de notre travail. En temps voulu, nous proposerons des initiatives pour encourager les responsabilités au niveau local dans le monde et le partage réciproque des « meilleurs pratiques » pour la protection de tous les mineurs, avec des programmes de formation, d’éducation, et des réponses aux abus. Nous avons également discuté avec le Pape François de l’importance que nous attribuons à certains secteurs dans notre travail.
Nous estimons particulièrement important de garantir l’exercice de la responsabilité dans l’Eglise, y compris le développement des instruments pour des protocoles et des procédures efficaces et transparentes. Nous proposerons au Saint-Père des Statuts pour exprimer plus précisément la nature de notre Commission, sa structure, son activité et ses objectifs. Il est claire, par exemple, que la Commission ne traitera pas de cas individuels d’abus, mais pourra présenter des recommandations sur les directives pour assurer l’obligation de la responsabilité et des meilleures pratiques. Dans les Statuts nous voulons présenter des propositions spécifiques pour souligner les voies à prendre pour sensibiliser les personnes sur les conséquences tragiques des abus sexuels et sur les conséquences dévastatrices du manque d’écoute, de l’absence de rapports en cas d’abus suspectés, et du manque de soutien aux victimes d’abus sexuels et à leurs familles.
Alors que les catholiques s’engagent à rendre nos paroisses, écoles et institutions, des lieux sûrs pour tous les mineurs, nous nous engageons avec les personnes de bonne volonté à garantir que les enfants et les adultes vulnérables soient protégés des abus. Nous demandons les prières de tous ceux qui désirent soutenir le travail de la Commission. »
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Chrétiens crucifiés: le Pape François pleure
Chrétiens crucifiés: le Pape pleure
Lors de la messe qu’il a célébrée en la chapelle de la résidence Sainte-Marthe, le Pape, sans citer expressément la Syrie, a confié avoir pleuré lorsqu’il a appris en lisant la presse que des chrétiens étaient crucifiés en un certain pays.
Une religieuse syrienne témoignait sur nos ondes il y a quelques semaines du calvaire vécu par les chrétiens de Syrie.
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vendredi, 02 mai 2014
L'ONU versus la pédophilie du clergé
LES RESPONSABLES DES AGENCES DE L’ONU REÇUS PAR LE PAPE FRANÇOIS LE 9 MAI.
Vatican - le 02/05/2014 | Par Agence I.Media
Les responsables des différentes agences des Nations unies, ainsi que le secrétaire général de l’organisation Ban Ki-Moon, seront reçus par le pape François au Vatican le 9 mai 2014, a appris I.MEDIA de sources vaticanes. Cette rencontre intervient après que le Vatican a été pointé du doigt par l’ONU pour sa gestion des actes d’abus sexuels commis par des membres du clergé.
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N.B. La tactique de l'ONU consiste à inclure d'autres dossiers que la pédophilie, tels que l'avortement, la torture ou la discrimination.
Attaquer l'ONU sur l'avortement et les autres sujets contenus dans le paquet ne produira qu'un affrontement perdu d'avance. L'Eglise devra se méfier d'une attitude défensive, pour se ranger définitivement aux côtés des victimes. Etre avec et pour les victimes, comme le Pape Benoît XVI, est la seule attitude crédible et humaine. Par cette prochaine rencontre, le Pape François a choisi une excellente attitude.
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Le Pape François et le football
Vatican -le 02/05/2014 à 14:03:00 Agence I.Media
Aux footballeurs, le pape François rappelle que leur comportement a des conséquences sur les jeunes.
Le pape François a demandé aux footballeurs professionnels d’avoir conscience des conséquences de leur comportement sur les jeunes générations, le 2 mai 2014. A la veille de la finale de la Coupe d’Italie, le pape François a reçu en audience les joueurs des équipes finalistes de Naples et de la Fiorentina, ainsi que les responsables du football italien, devant qui il a souhaité que l’argent ne l’emporte jamais sur le sport et sa “dimension festive“.
“En Italie comme en Argentine ou dans d’autres pays, a assuré le pape François, le football est un fait social et il entraîne une responsabilité sociale des joueurs, sur le terrain comme en dehors, ainsi que des responsables nationaux et locaux“. “Vous, les footballeurs, vous avez une grande responsabilité“, a lancé le pape avant de poursuivre : “Vous êtes au centre de l’attention et nombre de vos admirateurs sont jeunes, très jeunes“.
“Tenez-en compte, pensez que votre façon de vous comporter a un écho, en bien et en mal“, a continué le pape François avant de lancer aux footballeurs de la première division italienne : “Soyez toujours de vrais sportifs !“
Le pape argentin s’est également souvenu de ses visites de jeunesse au stade, évoquant ses “beaux souvenirs“ et “des moments joyeux, le dimanche, en famille“. Dès lors, il a souhaité “que le football, comme tout autre sport très populaire, retrouve sa dimension festive“.
La pollution de l’argent
“Le football, aujourd’hui, remue beaucoup d’argent, pour la publicité, la télévision, etc.“, a encore relevé le pape François avant d’ajouter : “le facteur économique ne doit pas l’emporter sur le sport car il risque de tout polluer, au niveau international et national comme au niveau local“. “Il faut donc, d’en haut, réagir positivement et restituer leur dignité sportive aux évènements“, a demandé le pape.
Le pape François a encore expliqué que “le sport contient en soi une grande valeur éducative, pour la croissance des personnes ; la croissance personnelle, dans l’harmonie du corps et de l’esprit, et une croissance sociale, dans la solidarité, la loyauté, le respect“. Et le pape de conclure : “Il faut que le football puisse toujours développer ce potentiel !“ AMI
© 2014 I.MEDIA
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Paul VI: le Pape d'Humanae Vitae béatifié en octobre 2014 (Synode sur la famille)
Humanae Vitae est une lettre encyclique « sur le mariage et la régulation des naissances » promulguée par le pape Paul VI en juillet 1968
Paul VI béatifié en octobre prochain
L'agence I.Media l'avait évoqué. En se basant sur un journal italien (Credere), Aleteia semble le confirmer.
En plein chemin synodale sur la famille, le Pape Paul VI, martyr sans mourir, auteur de l'encyclique sur la vie humaine en 1968 ( Humanae Vitae ) pourrait être béatifié en octobre 2014. Il est possible qu'il y ait aussi d'autres béatifications.
Le Pape d'Humante Vitae
Sur le chemin synodale de la famille, dans le sillage de la canonisation de Saint Jean Paul II, Pape de la famille, l'encyclique de l'année tourmentée 1968 prendrait encore plus de valeur, en faveur d'une sexualité humaine, pour l'épanouissement des couples et le futur des familles.
Aleteia
Paul VI sera proclamé bienheureux cette année, probablement le 19 octobre prochain,
à la fin du Synode des évêques, révèle le dernier numéro du magazine hebdomadaire italien Credere des Editions Saint-Paul. Son directeur, don Antonio Rizzolo, rapporte que, le 5 mai prochain, les cardinaux et évêques membres de la Congrégation pour les causes des saints, se réuniront pour confirmer le miracle attribué à son intercession.
Aussitôt après, le cardinal Angelo Amato, préfet de la congrégation, se rendra chez le pape François pour lui demander son accord et promulguer le décret permettant sa béatification. Après la canonisation des deux papes Jean XXIII et Jean Paul II, ce serait donc au tour de Giovanni Battista Montini - qui a dirigé l'Église catholique de 1963, après la mort de Jean XXIII, jusqu'en 1978, et dû gérer de nombreux dossiers délicats sur le renouveau de l'Église après Vatican II - d’être élevé à la gloire des autels.
« Les vertus héroïques » de Paul VI ont été reconnues par Benoît XVI en 2012. Il ne manquait plus qu´un miracle obtenu par son intercession pour qu’il soit béatifié. Celui-ci est arrivé en 2001, aux Etats-Unis: la guérison « inexpliquée » d’un bébé à naître, dans les années 90, à qui l’on avait diagnostiqué une maladie qui lui aurait causé d’importants dommages physiques et cérébraux. Les médecins avaient alors conseillé à la mère d’avorter, mais celle-ci n’en fit rien, convaincue que sa foi pourrait sauver son bébé. Elle préféra s'en remettre à l’intercession de Jean-Baptiste Montini, le pape Paul VI, auteur de l’encyclique « Humanae Vitae », un vibrant plaidoyer en faveur de la vie.
Après l’approbation par la commission médicale, en décembre 2013, le miracle de Paul VI a été approuvé par les théologiens de la Congrégation pour la cause des saints, le 24 février dernier. (Cf. Aleteia).
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mercredi, 30 avril 2014
La Télé: une étudiante de Fribourg raconte son pélé aux canonisations
Canonisations de Saint Jean-Paul II: Une jeune étudiante en lettres à Fribourg témoigne de sa foi
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mardi, 29 avril 2014
Pierre-Yves Fux, un nouvel Ambassadeur auprès du Saint-Siège qui ne s'excuse pas d'être catholique
Darius Rochebin reçoit le nouvel Ambassadeur Pierre-Yves Fux.
Il fut un temps où un catholique devait peut-être demander pardon et dire: "Pardonnez-moi". Pierre-Yves Fux est catholique romain, pratiquant et cultivé.
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lundi, 28 avril 2014
Canonisations de Jean Paul II et Jean XXIII: chiffres officieux puis officiels 2 millions
Canonisations des Saint Jean-Paul II et Saint Jean XXIII: 2 millions
Le chiffre de 800 000 a été annoncé officiellement. De source romaine, une des voix officielles regrette l'annonce de cette affluence. Le chiffre bien plus exact et plus que vraisemblable est de 2 millions, car tous les écrans ont trouvé preneurs et Rome était une ville pleine.
Donc plus de 2 millions pour les canonisations de Saint Jean-Paul II et Saint Jean XXIII
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Canonisations: Homélie du Pape François
Vatican -le 27/04/2014 à 11:38:00 Agence I.Media
Les saints Jean XXIII et Jean-Paul II ont œuvré pour “restaurer et actualiser l’Eglise“, affirme le pape François (Verbatim).
Jean XXIII et Jean-Paul II ont tous deux œuvré pour “restaurer et actualiser l’Eglise“ des origines, a affirmé le pape François lors de la messe de canonisation de ses prédécesseurs, le 27 avril 2014 place Saint-Pierre. Dans son homélie, le pontife a évoqué d’une part la docilité de Jean XXIII à l’Esprit saint, qui ouvrit le Concile Vatican II (1962-1965) et de l’autre l’attachement à la famille du pape polonais. Le pape a célébré la messe devant quelque 800 000 fidèles massés au Vatican et aux alentours, selon des chiffres officiels.
“Jean XXIII et Jean Paul II ont collaboré avec le Saint Esprit pour restaurer et actualiser l’Eglise selon sa physionomie d’origine, a ainsi souligné le pape, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles“. Aux yeux du pontife, cette restauration est passée par le concile, qui a cherché à faire correspondre encore davantage l’Eglise à sa vocation de “miséricorde“ et de “simplicité“. Le pape François s’exprimait depuis le parvis de la basilique Saint-Pierre, sous les 2 grands portraits des nouveaux saints, installés sur la façade. Non loin de là était assis le pape émérite Benoît XVI.
“Dans la convocation du concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l’Esprit Saint, a encore expliqué le pape François, il s’est laissé conduire et a été pour l’Eglise un pasteur, un guide-guidé“. Quant à Jean-Paul II, “il a été le pape de la famille“, et c’est ainsi qu’il voulait “que l’on se souvienne de lui“, a poursuivi le pape François. “Il me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient“, a-t-il ajouté.
Evoquant les 2 papes de manière solidaire, le pontife a ainsi insisté sur leur lien avec le concile, Jean XXIII l’ayant ouvert et Jean-Paul II lui ayant donné son actuation et son interprétation. “Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage du Saint Esprit, a-t-il affirmé, et ils ont rendu témoignage à l’Eglise et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde“.
Voici le texte intégral de l’homélie du pape François
Au centre de ce dimanche qui conclut l’Octave de Pâques, et que saint Jean Paul II a voulu dédier à la Divine Miséricorde, il y a les plaies glorieuses de Jésus ressuscité.
Il les montre dès la première fois qu’il apparaît aux Apôtres, le soir même du jour qui suit le sabbat, le jour de la Résurrection. Mais ce soir-là Thomas n’est pas là ; et quand les autres lui disent qu’ils ont vu le Seigneur, il répond que s’il ne voyait pas et ne touchait pas les blessures, il ne croirait pas. Huit jours après, Jésus apparut de nouveau au Cénacle, parmi les disciples, et Thomas aussi était là ; il s’adresse à lui et l’invite à toucher ses plaies. Et alors cet homme sincère, cet homme habitué à vérifier en personne, s’agenouille devant Jésus et lui dit “Mon Seigneur et mon Dieu“ (Jn 20,28).
Les plaies de Jésus sont un scandale pour la foi, mais elles sont aussi la vérification de la foi. C’est pourquoi dans le corps du Christ ressuscité les plaies ne disparaissent pas, elles demeurent, parce qu’elles sont le signe permanent de l’amour de Dieu pour nous, et elles sont indispensables pour croire en Dieu. Non pour croire que Dieu existe, mais pour croire que Dieu est amour, miséricorde, fidélité. Saint Pierre, reprenant Isaïe, écrit aux chrétiens : “Par ses plaies, vous avez été guéris“ (1P 2,24 ; Cf. Is 53,5).
Saint Jean XXIII et saint Jean-Paul II ont eu le courage de regarder les plaies de Jésus, de toucher ses mains blessées et son côté transpercé. Ils n’ont pas eu honte de la chair du Christ, ils ne se sont pas scandalisés de lui, de sa croix ; ils n’ont pas eu honte de la chair du frère (Cf. Is 58,7), parce qu’en toute personne souffrante ils voyaient Jésus. Ils ont été deux hommes courageux, remplis de la liberté et du courage (parresia) du Saint Esprit, et ils ont rendu témoignage à l’Eglise et au monde de la bonté de Dieu, de sa miséricorde.
Ils ont été des prêtres, des évêques, des papes du 20e siècle. Ils en ont connu les tragédies, mais n’en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort ; plus forte était la foi en Jésus-Christ rédempteur de l’homme et Seigneur de l’histoire ; plus forte était en eux la miséricorde de Dieu manifestée par les cinq plaies ; plus forte était la proximité maternelle de Marie.
En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une “vivante espérance“, avec une “joie indicible et glorieuse“ (1P 1,3.8). L’espérance et la joie que le Christ ressuscité donne à ses disciples, et dont rien ni personne ne peut les priver. L’espérance et la joie pascales, passées à travers le creuset du dépouillement, du fait de se vider de tout, de la proximité avec les pécheurs jusqu’à l’extrême, jusqu’à l’écœurement pour l’amertume de ce calice. Ce sont l’espérance et la joie que les deux saints papes ont reçues en don du Seigneur ressuscité, qui à leur tour les ont données au peuple de Dieu, recevant en retour une éternelle reconnaissance.
Cette espérance et cette joie se respiraient dans la première communauté des croyants, à Jérusalem, dont nous parlent les Actes des Apôtres (Cf. 2, 42-47). C’est une communauté dans laquelle se vit l’essentiel de l’Evangile, c'est-à-dire l’amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité.
C’est l’image de l’Eglise que le Concile Vatican II a eu devant lui. Jean XXIII et Jean Paul II ont collaboré avec le Saint Esprit pour restaurer et actualiser l’Eglise selon sa physionomie d’origine, la physionomie que lui ont donnée les saints au cours des siècles. N’oublions pas que ce sont, justement, les saints qui vont de l’avant et font grandir l’Église. Dans la convocation du concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l’Esprit Saint, il s’est laissé conduire et a été pour l’Eglise un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu’il a rendu à l’Église ; il a été le Pape de la docilité à l’Esprit.
Dans ce service du peuple de Dieu, Jean-Paul II a été le pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu’il aurait voulu qu’on se souvienne de lui comme du pape de la famille. Il me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles, un chemin que, du Ciel, certainement, il accompagne et soutient.
Que ces deux nouveaux saints Pasteurs du Peuple de Dieu intercèdent pour l’Eglise, afin que, durant ces deux années de chemin synodal, elle soit docile au Saint Esprit dans son service pastoral de la famille. Qu’ils nous apprennent à ne pas nous scandaliser des plaies du Christ, et à entrer dans le mystère de la miséricorde divine qui toujours espère, toujours pardonne, parce qu’elle aime toujours.
MM/I.MEDIA
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