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jeudi, 21 septembre 2017

21 septembre, Fête de Saint Matthieu: les pharisiens murmurent contre Jésus ... et contre Bergoglio Pape François

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21 septembre, Fête de Saint Matthieu: les pharisiens murmurent contre Jésus ... et contre Bergoglio Pape François

Pour ceux qui connaissent la biographie de Jorge Maria Bergoglio, le 21 septembre est une date fondamentale. Jeune garçon, amoureux d'une jolie demoiselle, il ressent le besoin d'aller se confesser. Il entre dans une église dédiée à Saint Joseph et durant la confession fait l'expérience de la Miséricorde qui l'appelle. 

L'Evangile de la Saint Matthieu est éloquent. Les pharisiens reprochent à Jésus de faire bon accueil aux pécheurs et aux publicains. De fait, durant tout son ministère, Jésus sera combattu par ces mêmes pharisiens. Ils se sentent justes, n'éprouvent pas le besoin de se convertir. Jésus les traitera de sépulcres blanchis et d'hypocrites. 

Rien de nouveau sous le soleil. Le Pape François, doux Christ sur la terre, est également contesté par une bulle virtuelle, très présente et active sur internet.

Nous avons tous en nous un pharisien, éveillé ou endormi. 

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ÉVANGILE

« Suis-moi. L’homme se leva et le suivit » (Mt 9, 9-13)

Alléluia. Alléluia.
À toi, Dieu, notre louange !
Toi que les Apôtres glorifient,
nous t’acclamons : tu es Seigneur !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
    Jésus sortit de Capharnaüm
et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu,
assis à son bureau de collecteur d’impôts.
Il lui dit :
« Suis-moi. »
L’homme se leva et le suivit.


    Comme Jésus était à table à la maison,
voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
et beaucoup de pécheurs
vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    

Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples :
« Pourquoi votre maître mange-t-il
avec les publicains et les pécheurs ? »
    

Jésus, qui avait entendu, déclara :
« Ce ne sont pas les gens bien portants
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
    Allez apprendre ce que signifie :
Je veux la miséricorde, non le sacrifice.
En effet, je ne suis pas venu appeler des justes,
mais des pécheurs. »

Commentaires

Voilà maintenant que François devient le Christ, et doux en plus !

:-))

Vous avez réellement perdu tout sens de la mesure. A ce niveau, ce n'est plus de la papolatrie, mais de l'idolatrie pure et simple.

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

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J'ai cité Sainte Catherine de Sienne ....

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Tiens, ...sainte Catherine de Sienne a parlé de Bergoglio ???

Plus sérieusement, les attaques contre le pape passaient très bien lorsqu'il défendait l'enseignement de l'Eglise, ...et il y en a eu des gratinées contre Jean-Paul II et Benoît XVI, sans que personne ne s'en offusque outre mesure.

Aujourd'hui, critiquer les propos d'un pape qui ne défend plus l'enseignement de l'Eglise, hop, nous voilà jugés comme pharisiens, tandis que le pape est le Christ, doux, humble et miséricordieux. A vous lire, on a vraiment l'impression que l'Eglise n'avait compris que le 50% de sa mission durant 2000 ans, avant que l'oracle François vienne lever le voile sur les 50% incompris, ... alleluia !

Elle est pas belle, l'évolution ?

:-)))

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

Appeler les pécheurs à se convertir car leurs âmes est en danger de perdition. Non à rester dans le péché et à recevoir des sacrements quand même. Comme ça se fait déjà et comme le comprennent les médias et de multiples conférences épiscopales, cardinaux, évêques et prêtres ce qui n'a jamais l'air de vous déranger abbé Rimaz. Toutes vos remarques s'attaquent toujours à ceux qui essaient de défendre la doctrine. Vous êtes sous quel étendard abbé Rimaz?

Écrit par : Parousie | jeudi, 21 septembre 2017

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Le Pape est un mystère de foi, avec l'Eglise dont il fait parti ... c'est quand même assez incroyable comment vous arrivez à tordre les textes, les citations ....

Je devrais vous renvoyer vos propres propos lorsque vous êtes tombés sur le chemin ! Car pécheurs nous le sommes tous ....

Ma ligne : fidélité à Saint Jean-Paul, au Grand Benoît XVI petit prince et Mozart de la théologie, et maintenant avec notre Pape Francois élu par Dieu ...

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Pas d'après Benoît XVI : "Non, le pape n'est pas élu par l'Esprit Saint mais par des cardinaux."

Donc le pape n'est pas élu par Dieu, et en ce qui concerne François, même pas par les cardinaux, mais comme l'a avoué Card. Daneels, par une sorte de club (qu'il qualifiait lui-même de mafia), de Saint-Gall. Or, Jean-Paul II a décrété que l'entente de cardinaux autour d'un nom avant le conclave serait puni d'excommunication (ceci ne concerne pas le débat d'idée, avait dit le Saint Pape). Non seulement entente il y a eu de l'aveu même des partisans de Bergoglio, mais le card. Murphy-O'Connor avait même prié Bergoglio d'accepter la charge si leur menées arrivaient à conclusion.

Sont-ils tous excommuniés par décret de Jean-Paul II ?

Et vous-même, Don Dom, qui connaissez très bien ces épisodes, comment pouvez-vous asséner que Bergoglio a été élu par Dieu ? Vous le croyez vraiment, vous l'espérez, ou vous cherchez à vous en convaincre ?

Au fond de vous, je suis certain que vous êtes troublé, mais votre mission vous empêche de le laisser paraître, ce qui est tout à votre honneur, car personnellement je ne tiendrais pas le coup.

En union de prières.

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

Je me souviens d'un site d'un curé suisse qui attaquait les positions du Cardinal Martini, du Cardinal Kasper et autres membres de la mafia de St Gall (vous savez ceux qui sont pour les sacrements pour tous, pour le mariage des prêtres, pour le sacerdoce aux femmes mais d'abord le diaconat faut faire par étape, la reconnaissance des mariages homosexuels, du concubinage, de la décentralisation de l'Eglise, qui sont opposés à la réforme de la réforme et qui complotent pour trouver un Pape qui réalisera tout ça) pour défendre la doctrine catholique.

Aujourd'hui on a dû mal à le retrouver. Mais mon petit doigt me dit qu'on le retrouvera lorsque le Cardinal Burke ou Sahra sera élu Pape. On verra à nouveau un retournement de veste. Sauf que ce curé suisse ne nous aura plus.

Greg Blank
Altkirch
France

Écrit par : Greg Blank | jeudi, 21 septembre 2017

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À part attaquer vous savez faire autre chose ? Le Pape Francois ne reprend en rien l'agenda du groupe de Saint Gall ( livre d'Austen Ivereigh ) ni celui de Martini. Oui le Pape est élu par Dieu, par la médiation humaine des Cardinaux. Il suffit de reprendre la prière du vendredi saint : prions pour notre Pape N. élevé par Dieu ....

Le problème : vous croyez aux sirènes de la rupture. Les styles sont différents, les personnalités sont différentes mais l'Eglise demeure. Quant au Cardinal Sarah, il m'a dit, en personne, qu'il était fils du Pape, et que jamais Line s'opposera à lui. Voilà un Cardinal humble et priant.

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Bah, finalement c'est de bonne guerre : Les papes orthodoxes sont attaqués par le monde, les papes hétérodoxes sont attaqués par les chrétiens.

Rien de nouveau sous le soleil.

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

Et vous vous savez faire autre chose que d'attaquer ? Aujourd'hui vous profitez de la fête de St Mathieu pour mettre une nouvelle pique à ceux qui essaient de défendre leur foi. Elles sont où vos attaques envers tous les modernos qui distribuent les sacrements à n'importe qui dans n'importe quelle occasion ?

Arrêtez voir vos insupportables inversions accusatoires

Écrit par : Greg Blank | jeudi, 21 septembre 2017

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Désolé pour vous mais le Cardinal Sarah, que j'aime beaucoup, n'a rien à voir avec les signataires des dubia...

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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je pense également que le changement d'orientation à l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille qui devient l’Institut Théologique Jean-Paul II pour les SCIENCES (???) du Mariage et de la Famille et son changement de personnel (dont aucun représentant n'avait été invité aux synodes) et l'incroyable Mgr Paglia (qui s'est fait peindre nu, entouré d'hommes dans sa basilique!) au commande c'est pour approfondir la morale traditionnelle de l'Eglise?

Écrit par : Marie-Rose Ory | jeudi, 21 septembre 2017

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Persécution officielle des catholiques fidèles au sein de l’Eglise sous le pape François :
au nom d’ « Amoris laetitia », c’est parti, selon Claudio Pierantoni


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La mise à l’écart du Pr Josef Seifert, chassé de sa chaire Dietrich von Hildebrand à l’université catholique de Grenade par l’archevêque du lieu, Mgr Javier Martinez Fernandez, marque l’ouverture d’une nouvelle phase à la suite de la publication de l’exhortation Amoris laetitia qui prône l’accès des divorcés remariés aux sacrements de la pénitence et de l’eucharistie. C’est une « persécution officielle » qui frappe ceux qui osent critiquer l’exhortation Amoris laetitia, selon le professeur Claudio Pierantoni, qui enseigne la patristique et la philosophie médiévale à l’université du Chili à Santiago. Une persécution officielle qui ternit gravement le pontificat du pape François et qui désigne l’existence d’un « schisme pratique » au sein de l’Eglise en raison des « graves erreurs qui ont été introduites au sein d’un document pontifical ».

« Il s’agit de la punition officielle d’un penseur catholique dont le seul crime a été de défendre une doctrine orthodoxe », écrit le professeur dans un article publié dans une revue scientifique allemande, AEMAET (Wissenschaftliche Zeitschrift für Philosophie und Theologie).

Claudio Pierantoni dénonce le « schisme pratique » au sein de l’Eglise


On sait que la cause du renvoi du Pr Seifert était sa présentation critique du paragraphe 303 d’Amoris laetitia qui attribue à la réponse à la volonté divine la décision de certains de continuer de vivre dans une situation objectivement adultère. « Du contexte antérieur comme du contexte postérieur, on peut déduire clairement que la « volonté de Dieu » se réfère ici au fait de continuer de vivre dans ce qui constitue objectivement un péché grave », écrivait le Pr Seifert.

Même si on peut trouver dans Amoris laetitia des propositions identifiées comme hérétiques par nombre de théologiens, il s’agit là « de sa faiblesse la plus profonde, source potentielle de la destruction de l’ensemble de l’enseignement moral de l’Eglise et même de toute loi naturelle », écrit Pierantoni.

Cela va au-delà de la responsabilité subjective d’une personne qui pourrait ne pas être coupable d’un péché mortel, souligne universitaire chilien, puisqu’il s’agit, comme l’a mis en évidence Jozef Seifert, de dire que dans certains cas, on pourrait « savoir avec « une certaine certitude morale » que Dieu lui-même nous demande de continuer de commettre des actes intrinsèquement mauvais, comme l’adultère ou l’homosexualité active ».

Simple logique. Logique qui mène à constater que Dieu serait capable de contredire ses propres commandements… Et ce en dehors de toute considération sur les circonstances atténuantes qui elle, n’est pas contestée. « C’est une question de nommer objectivement bon (car Dieu ne demanderait certainement pas quelque chose qui ne soit objectivement bon) une chose qui est objectivement mauvaise », insiste Pierantoni. C’est un danger gravissime pour les fondements mêmes de toute éthique et même une atteinte à la notion de Dieu elle-même. Mais, ajoute Pierantoni, Seifert se contente de désigner le danger de manière hypothétique, demandant au pape de déterminer si ce danger existe réellement et de se rétracter s’il l’estime établi. « Pourrait-on imaginer attitude plus humble et plus respectueuse ? », interroge Claudio Pierantoni.

Josef Seifert a fait les frais d’une persécution officielle de catholiques fidèles


Mais c’est sur le fondement de ces interrogations sincères et filiales que Seifert a été renvoyé au motif qu’il « porte atteinte à la communion de l’Eglise, embrouille la foi des fidèles, et sème la méfiance à l’égard du successeur de Pierre, ce qui, à la fin ne sert pas la vérité de la foi mais plutôt les intérêts du monde », pour reprendre les explications de Mgr Javier Martinez.

Celui-ci, souligne Pierantoni, fait preuve d’une « naïveté réellement surprenante ». Pour faire du tort à la communion de l’Eglise, encore faudrait-il que celle-ci existe à propos du sujet considéré : « Or, quel évêque, quel prêtre, quelle personne éduquée et informée au sein de l’Eglise catholique aujourd’hui saurait ignorer qu’il n’existe aujourd’hui aucun sujet plus disputé, davantage plongé dans une confusion horrifique que celui-ci ? » C’est au contraire Amoris laetitia qui sème la confusion chez les fidèles… Et dans le cadre d’un document pontifical, qui plus est : pour la première fois, un pape se met à la remorque de l’éthique de situation qui tentait par tous les moyens de pénétrer dans l’Eglise au cours des trois pontificats précédents.

Raison pour laquelle, loin de susciter de la défiance à l’égard du souverain pontife, le Pr Seifert ne fait que constater ce que le pape François lui-même suscite envers sa propre personne par des « affirmation qui contredisent des points essentiels du magistère antérieur et la doctrine millénaire de l’Eglise, s’attirant la défiance absolue d’un nombre immense de catholiques fidèles ». Une méfiance qui hélas, chez beaucoup, « rejaillit sur la papauté elle-même », regrette Pierantoni.

« Amoris laetitia » enseigne que le Dieu peut vouloir l’adultère


Celui-ci résume le problème avec ces mots : « Que des adultères objectifs puissent aujourd’hui dans certains cas ne pas être considérés comme des adultères objectifs »… « Cela ne peut en aucun cas être considéré comme le magistère véritable, même si on le lit dans le cadre d’un document magistériel », commente-t-il. Il souligne que par divers moyens, le pape prend soin de préciser dans Amoris laetitia qu’il y a d’autres moyens d’interpréter certains aspects de son propre enseignement, ce qui interdit bien évidemment de le considérer comme un enseignement infaillible ni même comme faisant partie du magistère authentique.

Si bien que le pape « n’a pas opposé d’objection par rapport aux déclarations de ceux parmi les évêques qui ont affirmé leurs fidélités à l’égard de Veritatis Splendor et de Familiaris Consortio (comme en Pologne, aux Etats-Unis, au Canada et en Argentine) ». L’archidiocèse de Grenade a au contraire adopté la lecture des évêques de la région de Buenos Aires qui a été approuvé par le Saint-Père. Mais il se trouve que celui-ci a jusqu’à présent accepté des interprétations inverses, nonobstant son affirmation aux évêques de Buenos Aires qu’il « n’y en a pas d’autre ».

Nous assistons ici selon Pierantoni à une tentative de « magistérialiser » ce qui est affirmé dans Amoris laetitia, sur le fondement de la lettre du pape aux évêques du grand Buenos Aires qui à son tour, est présenté comme un acte du magistère – alors qu’il s’agit « simplement de l’état d’esprit du pape en la matière ». « Mais ce que le pape pense ou dit est très loin d’être ipso facto magistériel », souligne l’universitaire : il y faut l’expression claire et l’intention d’enseigner avec l’autorité.

Les catholiques fidèles à l’enseignement orthodoxe millénaire persécutés pour avoir contesté une opinion du pape


« En ce sens il est totalement vrai d’affirmer, à l’aide de ce qu’on appelle « l’interprétation orthodoxe d’AL », que même en suspendant notre jugement sur le fait de savoir si le pape en tant que personne est tombé dans l’erreur, aucune interprétation contraire à l’enseignement antérieur solennel et ordinaire de l’Eglise ne peut correctement être tirée du document », ajoute-t-il.

Cela n’empêche pas que l’opinions personnelles erronées du pape puissent avoir des « effets dévastateurs » en raison de la « confusion faite par beaucoup à propos du « magistère » et de « ce que dit le pape » ».

« C’est précisément ce qui se produit aujourd’hui avec le renvoi du professeur Seifert de l’IAP de Grenade. Voici de fait que l’archevêque de Grenade persécute officiellement un penseur catholique des plus orthodoxes, précisément à partir de sa présomption que ce que dit le pape dans AL viii est un acte du magistère car évidemment, le fait de critiquer le pape pour une chose qu’il a dite en tant que personne privée ne pourrait justifier le moins du monde l’accusation de porter « atteinte à la communion de l’Eglise, embrouiller la foi des fidèles, et de semer la méfiance à l’égard du successeur de Pierre » », écrit Pierantoni.

Et il poursuit : « Ainsi donc, Josef Seifert n’est pas simplement un penseur orthodoxe de plus qui subit la discrimination en raison de son orthodoxie. On pourrait trouver beaucoup d’exemples de telles personnes dans l’Eglise, non seulement au cours des quatre dernières années, mais des dernières décennies. Ici nous avons quelque chose de plus : non pas une simple discrimination (qui aurait besoin de quelque prétexte pour cacher ses véritables motivations), mais une persécution officielle fondée sur un document pontifical. Il serait difficile, au cours de l’histoire moderne de l’Eglise, de trouver de cela un autre exemple. Il nous faudrait plutôt revenir aux anciennes controverses christologiques, lorsque des sections entières et vitales de l’Eglise – y compris la papauté parfois – ont été gagnées à l’hérésie et qui de ce fait ont persécuté les orthodoxes. »

La confusion vient du pape François et d’ « Amoris laetitia »


Et de remercier l’archevêque de Grenade, non pour la « punition injuste infligée au Pr Seifert », mais d’avoir sans le vouloir mis clairement en évidence « le schisme pratique dont nous souffrons au sein de l’Eglise catholique, en raison des graves erreurs qui ont pu s’insinuer dans un document pontifical ».

Conclusion : « Et ainsi, désormais, non seulement une personne qui est adultère public à Philadelphie peut-elle devenir automatiquement, en déménageant à Chicago, un bon catholique qui fait « ce que Dieu lui demande », mais comme la pure logique le veut en conséquence, un penseur qui est un défenseur fidèle de l’orthodoxie à Vaduz peut être punie à Grenade en tant qu’il constituerait une menace pour la communion ecclésiale et serait un ennemi du pape.

« Mais cela ne se produirait évidemment point sans que le pape contribue lui-même activement à la confusion entre le magistère et ses opinions privées.

« A la lumière de cela, il est d’autant plus nécessaire et urgent qu’une sorte de correction « formelle », ou mieux, peut-être, « filiale » soit enfin rendue publique. Et que Dieu accorde au Saint-Père un cœur ouvert pour l’entendre. »

Écrit par : sonia | jeudi, 21 septembre 2017

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Marie-Rose: l'Institut continue de porter le nom de Jean-Paul II. Et il aura pour but un "up to date". Mais pour cela, il faut lire les documents, sans filtre.

Greg: je n'ai fais que gloser l'Evangile. C'est frappant. Jésus a toujours eu autour de lui les piqûres des pharisiens, cela me revient en lisant tous les jours l'Evangile lors de la Messe. Quant au Pape, il n'est que le vicaire du Christ, donc ni une idole, ni un Dieu. C'est Sainte Catherine de Sienne qui l'appelait le doux Christ sur la terre. Je ne peux pas changer sa phrase ...
Un ami m'a dit l'autre jour: "lorsque je ne comprends pas, j'applique ce qu'un prêtre m'a proposé, c'est moi qui n'ai pas saisi, et l'Eglise sait mieux que moi. C'est plutôt moi qui me trompe, plutôt que la Sainte Eglise".
Certes, lorsqu'on regarde l'Eglise, c'est comme le mystère de la lune. Il y a des cratères, des blessures, un sol pierreux et poussiéreux, et pourtant elle reflète la lumière du soleil. Cette phrase pleine de sagesse vient du grand Cardinal Ratzinger, qui expliquait pourquoi il est resté catholique, malgré les péchés des chrétiens, les miens, les nôtres .. L'Eglise est sainte, selon le Credo, mais composée de pécheurs. Les frontières de l'Eglise passe dans notre coeur écrivait le Cardinal Journet.

Je reste stupéfait par le pouvoir de l'idéologie. Certains lisent des blogs, des sites, qui ne vérifient même pas leurs infos, et qui sèment la zizanie. Ce n'est pas nouveau, car déjà du temps de Jésus, ce dernier invitait à se méfier du levain des pharisiens....

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Sonia: j'attends votre lien pour la video ...

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Mais justement mon père, j'ai toujours fais ce que votre ami vous a dit : "Considérer que l'enseignement de l'Eglise est toujours supérieur à mes idées, même si je ne comprends pas".

Alors évidemment, avec le curé et le diacre de la paroisse, j'avais le beau rôle. Ils étaient contre le pape et l'enseignement de l'Eglise. Dans le cadre d'une discussion qui pouvait tourner au vinaigre, il me suffisait d'aller sur www.vatican.va et de leur montrer la réponse de l'Eglise, de Jean-Paul II, ou de Benoît XVI.

Je provoquais une réaction indignée à chaque fois, du genre "mais de quoi il se mêle ?" "A Rome il n'y a de toutes façons que des vieux théologiens célibataires qui ne comprennent rien à la vraie vie", "Heureusement qu'il y a les montagnes entre Rome et nous", etc.

J'en prenais plein la gueule, mais j'avais l'appui du pape derrière moi. Depuis François, et surtout depuis les synodes sur la famille (déjà avant Amoris Laetitia), il ne me restait plus que l'enseignement de l'Eglise. Je pouvais encore argumenter en me basant dessus, mais la base était sapée : "François pense l'inverse, tes théories sont obsolètes" !

Inutile de leur montrer les articles de www.vatican.va, du magistère ou autre, c'était déjà dépassé.

Depuis Amoris Laetitia, je suis de fait excommunié de ma paroisse, je ne compte plus pour rien (tant mieux pour mon humilité d'un côté), mais il est clair pour eux que non seulement le pape est désormais de leur côté (et je rapelle que leur côté est contre J.-P II et BXVI), mais qu'en plus, il a changé la discipline et la doctrine (lettre aux évêque d'Argentine qui précise très bien sa pensée restée un peu floue dans AL).

Sainte Catherine de Sienne a dit du pape "Le doux Christ sur terre", Saint Jean-Paul II trouvait que le père Maciel des légionnaires du Christ était un type formidable (finalement pédophile), les saints et les papes ne sont pas infaillibles...

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

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Infaillible ? Non pas toujours en pas dans tout ce qu'ils font en effet. Le Père Maciel a trompé tant de Papes, depuis Pie XII jusqu'à Jean Paul II. Satan est à l'œuvre, Juda avait été choisi par Jésus.

Mais ce que vous contestez c'est une exhortation apostolique, le Magistère authentique.

Quant à être hérétique ? Cela me fait doucement rire. Je ne peux rien faire pour vous convaincre du contraire. Ce dialogue est impossible ...

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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P.F ne tombez pas dans le même travers du curé et du diacre qui vous égaraient. Je regrette profondément leurs attitudes. Puissiez-vous trouver des prêtres fidèles, j'en connais beaucoup parmi mes confrères.

Jésus est le Bon Pasteur, et il y aura toujours des pasteurs mercenaires .. un drame biblique

Écrit par : Don Dom | jeudi, 21 septembre 2017

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Mon père, reconnaissez au moins une chose, juste une : Les plus grands critiques (voir ennemis) de Benoît XVI (ou J.-P II) sont devenus les plus fervents partisans de François.

Je pense qu'on peut au moins être d'accord là-dessus et que je n'ai pas besoin d'égrener les noms, vous les connaissez.

Dès lors, et s'il y a continuité parfaite comme vous le prétendez, comment cela est-il possible ?


J'ai un autre conseil, reçu il y a longtemps par un prêtre italien : "Si ton curé dit une chose et ton évêque une autre, choisis la proposition de l'évêque, mais si l'évêque dit une chose et le pape une autre, choisis celle du pape".

C'est ce que j'ai toujours fait jusqu'à maintenant (on doit avoir à peu prêt le même âge), mais maintenant cela m'est devenu impossible, j'aurai l'impression de trahir Jean-Paul II et Benoît XVI ensemble. Du coup je complète le conseil du curé italien : "Si le pape dit autre chose que le pape émérite, choisis la proposition du pape émérite".

Et je ne considère pas que cela me met dans un position de pharisien (qui ont toujours voulut s'accomoder avec les hommes et le monde, soit dit en passant).

Écrit par : P.F | jeudi, 21 septembre 2017

mon cher pf vous avez bien de la chance d avoir une vie qui trouve toute ses reponses dans vatican.va...

je ne dis pas que ce n est pas eclairant et qu il ne faut pas le lire mais il peut parfois arriver que l on se situe a notre insu dans sur une situatio ou il n y a pas la bonne case a cocher. un peu comme zezette dans les visiteurssi vous voyez ce que je veux dire ;)

Écrit par : remix | jeudi, 21 septembre 2017

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Cher Remix,

Ce n'est pas une vie qui trouve toutes les réponses dans les actes du magistère (vatican.va), il s'agissait à l'époque plutôt de débats sur la foi, la théologique, la doctrine ou les commandements, entre un simple fidèle et les clercs paroissiaux.

Donc, des débats généraux auxquels, si on est catholique, on devrait pouvoir s'entendre ou se comprendre.

Il ne s'agissait pas de discuter de la vie de Germaine ou de celle de Jean-Louis et chercher des réponses toutes faites, juste des débats d'idées que j'espérais catholiques.

Mais même ça, sur des généralités basiques du catéchisme, c'était déjà trop et devenu impossible.

Écrit par : pf | vendredi, 22 septembre 2017

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On rappellera juste que les pharisiens étaient une caste qui participait activement à l'exercice du pouvoir religieux et moral de l'époque. Ils le faisaient en tordant les Commandements de Dieu, les obscurcissant par une casuistique mensongère et des préceptes humains, au profit des puissants et de leurs diverses convoitises. Ils imposaient des fardeaux qu'eux-mêmes ne portaient pas. Ils cherchaient à faire taire Celui qui par la Vérité de sa Parole mettait en question leur hypocrisie et menaçait leurs intérêts. Qui sont les pharisiens du temps? Il n'est pas encore trop tard pour ouvrir les yeux.

Écrit par : Ph. Martin | vendredi, 22 septembre 2017

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Est-ce l’Esprit Saint, le responsable de l’élection du Pape?" En réponse à cette question d'un journal italien, celui qui était alors le Cardinal Ratzinger a déclaré ce qui suit: "Je ne dirais pas cela, dans le sens que ce serait l’Esprit Saint qui le choisirait. Je dirais que l’Esprit Saint ne prend pas exactement le contrôle de la question, mais en bon éducateur qu’il est, il nous laisse beaucoup d’espace, beaucoup de liberté, sans nous abandonner complètement. Ainsi, le rôle de l’Esprit Saint devrait être compris d’une façon plus “élastique”, non pas que ce soit lui qui dicte le nom du candidat pour lequel un (électeur) doit voter. Probablement, l’unique sécurité qu’il nous offre, c’est que la chose ne peut pas être complètement “ruinée”. Il y a trop d’exemples de papes que l’Esprit Saint n’aurait évidemment pas choisis".
Il s'en suit logiquement, qu'en restant fidèle au "Mozart de la théologie", il est possible d'estimer que tel homme en blanc, au moins à titre d'hypothèse, soit l'un de ces papes que l'Esprit-Saint "n'aurait évidemment pas choisis."

Écrit par : Ph. Martin | vendredi, 22 septembre 2017

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L'attitude y ressemble énormément ...

Écrit par : Don Dom | vendredi, 22 septembre 2017

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Lors d’une récente réunion du “Conseil des 9 cardinaux” créé par François et ayant à sa tête le très libéral cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich, il a été question du sort du cardinal Robert Sarah. Selon plusieurs sources, ce dernier devrait être la prochaine victime du pape qui, en décembre prochain, lui intimera de quitter la congrégation pour le Culte divin où il n’est déjà plus préfet que de nom.''

Écrit par : Sonia | vendredi, 22 septembre 2017

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La source ? Comme votre vidéo dont j'attends le lien

Écrit par : Don Dom | vendredi, 22 septembre 2017

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Bonjour je profite de l'occasion pour vous demander encore une fois qu'elle est la différence entre Amoris Laetitia et la proposition Kasper ?

Écrit par : Raph | vendredi, 22 septembre 2017

Ce n'est évidemment pas sacramentel. Toute la nuance de Ratzinger, équilibre et fin comme toujours. Ceci dit la liturgie du vendredi saint nous invite à prier pour le Pape X élevé par Dieu .... au cours de l'histoire aucun Pape n'a enseigné, en tant que successeur de Pierre, le contraire de la foi. Même lorsqu'ils étaient plutôt décadants ... et honnêtement François serait-il décadrant ? À travers lui je cherche le Christ

Écrit par : Don Dom | vendredi, 22 septembre 2017

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Ralph:

un premier lien: http://lesuisseromain.hautetfort.com/archive/2014/02/21/cardinal-kapser-et-les-personnes-divorcees-remariees-5304284.html

un second, avec Tornielli:
http://lesuisseromain.hautetfort.com/archive/2014/09/18/andrea-tornielli-interview-du-cardinal-kasper-5450016.html

Ensuite, le Cardinal Kasper a avoué que le Pape n'était pas en faveur de sa proposition, en tout cas qu'il n'en a rien dit: http://lesuisseromain.hautetfort.com/archive/2015/06/04/communion-des-personnes-divorcees-remariees-kasper-confesse-5634280.html

Pour le Pape François, dans le livre d'Andrea Tornielli "le nom de Dieu est Miséricorde", la bénédiction d'une personne lors de la confession est possible. Il raconte qu'un membre de sa famille, divorcé et remarié, va se confesser, et dit au prêtre: j'ai fait ceci et cela, je sais que vous ne pouvez pas me donner l'absolution, mais père bénissez-moi. Voilà, dit François, une personne bien formée.

Honnêtement, je trouve encore plus grave l'attitude du pharisien, et là je refuserais l'absolution, à moins qu'il ai le désir de se convertir.

Écrit par : Don Dom | vendredi, 22 septembre 2017

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Mais mon père, les pharisiens n'existent plus depuis la chute du temple, il me semble.

On pourrait éventuellement subodorer que des néo-pharisiens ont vu le jour durant le 20ème siècle : Les progressistes qui ne souhaitaient plus la rigueur de la loi divine laissée par NSJC, qu'il cherchaient à remplacer par une plus humaine.

Ensuite, François a retourné le concept, mais il est vide, creux, ce n'est qu'un exemple frappant de novlangue, rien de plus.

Du coup, je ne crois pas que vous trouverez un pharisien de sitôt dans votre confessionnal ;-)

Écrit par : P.F | vendredi, 22 septembre 2017

Merci beaucoup je prendrai le temps de bien lire

Écrit par : Raph | vendredi, 22 septembre 2017

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