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mercredi, 23 août 2017

Le Cardinal Burke va corriger prochainement le Pape François, afin qu'il réponde sur les dubia d'Amoris Laetitia (communion divorcés)

Le Cardinal Burke va corriger prochainement le Pape François, afin qu'il réponde sur les dubia d'Amoris Laetitia (communion divorcés)

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Franchement dit, lorsque je suis en pastorale avec les personnes, les gens, et que certains n'aiment pas notre Pape François, je me demande comment ils affrontent les difficultés inhérentes à la vie ? François (livre: le nom de Dieu est Miséricorde) est collé, attaché à la grâce et scotché à notre humanité blessée.

La vocation des cardinaux est d'expliquer et d'éclairer l'enseignement du Saint-Père. Cet démarche des cardinaux engendre ce trouble qu'ils dénoncent. 

« Le plus souvent, le sujet est réduit à une seule question : “Peuvent-ils recevoir la communion ? Oui ou non !”  Le pape François a dit : “C'est un piège !” En se focalisant sur cette seule question l'objet principal d'Amoris Laetitia est oublié : regardez de près et discernez. » Cardinal Schönborn

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Les dubia: site internet

Tentatives de réponses personnelles aux dubia: 

1.    Il est demandé si, en conséquence de ce qui est affirmé dans “Amoris lætitia” aux nn. 300-305, il est maintenant devenu possible d’absoudre dans le sacrement de Pénitence et donc d’admettre à la Sainte Eucharistie une personne qui, étant liée par un lien matrimonial valide, vit “more uxorio” avec une autre personne, sans que soient remplies les conditions prévues par “Familiaris consortio” au n. 84 et réaffirmées ensuite par “Reconciliatio et pænitentia” au n. 34 et par “Sacramentum caritatis” au n. 29. L’expression “dans certains cas” de la note 351 (n. 305) de l’exhortation “Amoris lætitia” peut-elle être appliquée aux divorcés remariés qui continuent à vivre “more uxorio” ? (ndlr: en latin "more": selon l'usage - "uxorio" mari et femme, de "uxor" épouse)

réponse: NON

2.    Après l’exhortation post-synodale “Amoris lætitia” (cf. n. 304), l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II “Veritatis splendor” n. 79, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, à propos de l’existence de normes morales absolues, obligatoires sans exception, qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais, continue-t-il à être valide ?

réponse: OUI

3.    Après “Amoris lætitia” n. 301, est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme par exemple celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel (cf. Conseil pontifical pour les textes législatifs, Déclaration du 24 juin 2000) ?

réponse: OUI

4.    Après les affirmations contenues dans “Amoris lætitia” n. 302 à propos des “circonstances qui atténuent la responsabilité morale”, faut-il encore considérer comme valide l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II “Veritatis splendor” n. 81, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, selon lequel “les circonstances ou les intentions ne pourront jamais transformer un acte intrinsèquement malhonnête de par son objet en un acte subjectivement honnête ou défendable comme choix” ?

réponse: OUI

5.    Après “Amoris lætitia” n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II “Veritatis splendor” n. 56, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, qui exclut une interprétation créatrive du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

réponse: OUI

Commentaires

L’archevêque argentin Victor Manuel Fernandez vient de publier un article sur l’interprétation d’Amoris laetitia où il évoque les « nouveautés irréversibles » apportées par l’exhortation post-synodale, dans le sens d’une ouverture à la communion pour les divorcés remariés. Le point de vue du prélat est lourd de conséquences puisqu’il n’est pas seulement très proche du pape François, il est même supposé avoir écrit les passages les plus controversés du document. L’auteur de Sáname con tu boca (« Guéris-moi avec ta bouche », un livre sur le baiser) s’est exprimer en ce sens dans la revue théologique de l’organe des évêques d’Amérique latine, Medellín, dans un article dédicacé au pape.

Il y accuse notamment les opposants à cet interprétation d’utiliser leur « raison » comme un « piège mortel » et avoue que tout a été fait pour introduire la révolution d’Amoris laetitia dans la « discrétion », dévoilant ainsi l’existence d’une véritable manipulation

Mgr Victor Manuel Fernandez, dit « Tucho » ou « Smoochy »


Voici le résumé de l’article publié par l’actuel recteur de l’université catholique de Buenos Aires – nous traduisons intégralement cet abstract :

« A l’heure d’interpréter le huitième chapitre d’Amoris laetitia, particulièrement en ce qui concerne l’accès à la communion eucharistique pour les divorcés qui se trouvent au sein d’une nouvelle union, il convient de partir de l’interprétation donnée par le pape François lui-même de son propre texte, explicitée dans sa réponse aux évêques de la région de Buenos Aires. François propose de faire un pas en avant, ce qui implique un changement de la discipline en vigueur. Tout en maintenant la distinction entre le bien objectif est la faute subjective, et le principe selon lequel les normes morales absolues ne souffrent pas d’exception, il fait la distinction entre la norme et sa formulation, et surtout, il réclame qu’une attention spéciale soit donnée aux conditionnements atténuants. Ceux-ci ne sont pas seulement en rapport avec la connaissance de la norme, mais spécialement avec les possibilités réelles de prise de décision de la part des sujets dans la réalité concrète. François admet qu’un discernement pastoral dans la sphère du “for interne”, attentif à la conscience de la personne, peut avoir des conséquences pratiques dans le mode d’application de la discipline. Cette nouveauté invite à rappeler que l’Eglise peut réellement évoluer, comme cela s’est déjà produit dans l’histoire, tant dans sa compréhension de la doctrine que dans l’application de ses conséquences disciplinaires. Mais accepter cela par rapport aux thèmes qui nous occupent, exige d’accepter une logique nouvelle sans schémas rigides. Cependant, cela n’implique pas une rupture, mais une évolution harmonieuse et une continuité créative par rapport à l’enseignement des papes antérieurs. »

Derrière le salmigondis moderniste, il y a avant toute une vive hostilité à ceux qui ont dénoncé ces réelles « évolutions », ou plutôt rupture de l’exhortation post-synodale. Victor Manuel Fernandez les qualifie de « minoritaires mais hyperactifs », accusant en même temps ceux qui ont choisi une autre forme d’opposition : les responsables de « fortes tentatives » de « dissimuler » les nouveautés du chapitre 8 : « La guerre semble être arrivée à un point mort. Il convient aujourd’hui de s’arrêter pour reconnaître ce que le pape François nous laisse concrètement comme nouveauté irréversible. »

Les nouveautés irréversibles d’“Amoris laetitia”


Les évêques de Buenos Aires ont déjà interprété Amoris laetitia dans le sens de l’ouverture de la communion aux divorcés « remariés » : le prélat argentin souligne que le pape François lui-même les a approuvés.

Son texte, en invoquant l’autorité personnelle (mais non pontificale…) de François vient finalement clarifier un débat où sous prétexte de fidélité à Rome et au pape, de nombreux commentateurs soucieux de ne pas heurter les fidèles ou de contester la bonne foi du pape s’échinent à faire une lecture orthodoxe du fameux chapitre 8. Leur bonne volonté est évidente, leur attachement à l’enseignement traditionnel de l’Eglise ne l’est souvent pas moins, mais tout cela les fait passer à côté d’une réalité terrifiante : le pape soutient une position objectivement fausse.

Le cardinal Burke a très clairement expliqué dans une conférence récente qu’il est possible de dénoncer ce type d’erreur avec un entier respect du Saint-Père et de sa fonction. La traduction de ce texte a été intégralement publiée sur reinformation.tv.

Une simple lettre du pape aux évêques argentins peut avoir « une grande importance pratique décisive pour explicitait l’interprétation correcte d’un texte de grande valeur », écrit Victor Manuel Fernandez, qui invoque carrément « le charisme unique du pape au service de l’interprétation correcte de la parole divine », notamment à travers sa « capacité à interpréter les documents qu’il a lui-même écrits ». Sur ce dernier point, il n’y a pas de doute : le pape sait ce qu’il a voulu dire. Sur l’infaillibilité générale du pape, il n’en va pas de même : c’est un privilège limité à certaines occasions bien précises, pour la sauvegarde de l’enseignement pérenne de l’Eglise.

Un proche du pape qui a sans doute écrit de larges passages d’“Amoris laetitia”


Victor Manuel Fernandez qualifie d’ « importante nouveauté » la proposition faite par saint Jean-Paul II aux divorcés remariés de vivre en parfaite continence dans leur nouvelle union pour pouvoir accéder à la communion eucharistique. La pratique ne date pourtant pas d’hier. Mais l’auteur veut prendre argument de supposées résistances à ce « relativisme » dénoncé par certains pour soutenir que les choses changent ; d’ailleurs il ajoute que Benoît XVI avait un langage plus « délicat » en demandant à ces personnes de « s’efforcer » de vivre « comme amis ».

François, explique Fernandez, « reconnaît la possibilité de proposer la continence parfaite », mais aussi le fait « qu’il puisse exister des difficultés pour la mettre en pratique ». « La note 364 offre la possibilité de leur donner le sacrement de la réconciliation alors même que de nouvelles chutes sont prévisibles », affirmant que cela n’est rien d’autre que ce qui était dit par Jean-Paul II affirmant que la prévisibilité d’une nouvelle chute « ne préjuge pas de l’authenticité de l’engagement ». Et de dénoncer ceux qui « paraissent exiger une sorte de contrôle strict de ce que font les autres dans leur intimité ».

Il y a ici un glissement indu : entre la faute assumée, confessée, pardonnée qui peut être celle d’un couple qui ponctuellement manque à la continence et le choix d’une vie en soi peccamineuse sans le moindre propos d’en sortir, il y a un monde.

Fernandez balaye également la notion de « scandale » à éviter puisque la situation de ces personnes n’est connue selon lui que d’elles-mêmes et de leurs confesseurs.

Mgr Victor Manuel Fernandez accuse les tenants de l’orthodoxie


« La forte résistance que provoque ce thème parmi certains groupes indique que cette question, au-delà de son importance propre, casse une structure mentale rigide, très concentrée sur les thèmes de la sexualité, en obligeant à ouvrir les perspectives » poursuit-il. C’est la thématique des « docteurs de la loi ».

Puis il en appelle à saint Thomas d’Aquin pour qui « plus on descend vers le particulier, plus l’indétermination augmente ». Cela se traduit chez François, selon Fernandez, par l’idée que la formulation des normes ne peut tenir compte de toutes les situations particulières.

« La norme absolue en soi n’admet pas d’exception, mais cela ne n’implique pas que sa formulation concise doive s’appliquer en tous sens et sans nuance à toutes les situations », poursuit Fernandez, prenant l’exemple de la légitime défense qui permet de tuer (mais non de tuer l’innocent, faudrait-il ajouter).

Mais c’est sur ce fondement que Fernandez appuie son raisonnement : « Pour cela même, il est aussi le licite de se demander si les actes d’une cohabitation more uxorio doivent toujours tomber, dans leur sens intégral, à l’intérieur du précepte négatif qui interdit de “conformité”. Je parle de leur “sens intégral” parce qu’il n’est pas possible de soutenir que ces actes soient, dans tous les cas, gravement malhonnêtes au sens subjectif… De fait, il n’est pas facile de traiter d’“adultère” une femme qui a été battue et dépréciée par son époux catholique, et qui a obtenu refuge, aide économique et psychologique auprès d’un autre homme qui l’a aidée à élever les enfants de l’union antérieure, avec lequel elle a eu de nouveaux enfants et avec qui elle habite depuis plusieurs années », écrit-il.

Mgr Victor Manuel Fernandez fait exploser les normes morales objectives, quoi qu’il en dise


Peu importe dès lors de savoir si elle sait que cette union ne correspond pas aux normes morales objectives : ce n’est pas une question de conscience ou non de l’adultère. Fernandez explique son point de vue, en invoquant d’autres considérations : « D’abord, une femme qui connaît l’existence de la norme peut vraiment comprendre que le fait de ne pas abandonner cet homme – dont elle ne peut pas exiger pour le moment une continence totale et permanente – est réellement une faute gravissime contre la volonté de Dieu. Deuxièmement, peut-elle réellement, en ce moment précis, prendre la décision d’abandonner cet homme ? Voilà le moment où la formulation limitée de la norme est incapable de tout exprimer. »

Il s’agirait donc plutôt d’une question de diminution de la responsabilité et de la culpabilité, de « ces conditionnements qui peuvent atténuer ou annuler la responsabilité face à n’importe quelle norme, et même face aux préceptes négatifs et aux normes morales absolues. Cela rend possible qu’on ne perde pas toujours la vie de la grâce sanctifiante dans une cohabitation more uxorio », affirme Fernandez.

Il donne l’exemple d’une femme catholique qui ne peut obliger son second mari qui ne partage pas ses convictions à vivre selon les normes de l’Eglise. Et ce d’autant qu’il l’aura « empêchée de tomber dans la prostitution ou le suicide »… Et qu’elle ne peut abandonner les petits enfants nés de la nouvelle union. « Il n’y a pas de doute que dans ce cas, la capacité de décision par rapport à la continence sexuelle est liée, au moins pour le moment, à de graves conditionnements qui réduisent la culpabilité et l’imputabilité », affirme Fernandez qui récuse la possibilité d’émettre des jugements à partir de la seule norme générale.

Donner la communion aux divorcés remariés : la « nouveauté irréversible »


Il ajoute que le pape n’a jamais affirmé qu’une personne peut communier si elle n’est pas en état de grâce. Il s’agit simplement de dire qu’il ne suffit pas de l’existence d’une faute objectivement grave pour qu’une personne soit privée de la grâce sanctifiante, et c’est cela qui ouvre la possibilité de recevoir l’Eucharistie. Et selon Fernandez, qui se dit l’interprète exact de François, cela peut se soutenir dans le « dialogue pastoral », pour ouvrir à un « changement de la discipline ».

« La grande nouveauté de François consiste à admettre qu’un discernement pastoral dans la sphère du for interne peut avoir des conséquences pratiques sur le mode d’appliquer la discipline », écrit Fernandez : un discernement « où la conscience de la personne concrète par rapport à sa situation réelle devant Dieu, ses possibilités réelles et ses limites joue un rôle central ». Et ce n’est pas du situationnisme, cela ? Pas du tout, assure Fernandez.

Citant largement divers passages de l’exhortation, Fernandez expose la cohérence interne de son raisonnement. Il invoque également les propos de Vatican II sur la « liberté de conscience » qualifiée de « délire » par Grégoire XVI et la liberté religieuse condamnée comme erreur par Pie IX, pour mieux dénoncer le « fixisme » magistériel. N’admet-on pas aujourd’hui que les divorcés remariés bénéficient de funérailles chrétiennes, insiste Fernandez, qui tient décidément à son idée d’évolution harmonieuse et de continuité créative, citant largement Rocco Buttiglione et sa justification de l’interprétation « franciscaine » d’Amoris laetitia. Suit un couplet sur le « discernement dynamique » d’une personne qui a du mal à « revenir en arrière ». Il s’agit juste de faire ce qui est « possible » en un moment donné.

Voilà le nœud du raisonnement : il consiste en fait à dire qu’à travers ses commandements, il arrive que Dieu demande l’impossible – contrairement à tout ce que nous disent l’Ecriture Sainte et l’enseignement constant de l’Eglise, ainsi qu’une juste perception de la volonté de Dieu qui seule assure le bien de l’homme. Il serait, selon Fernandez, possible de répondre à l’appel de la volonté de Dieu à travers ce qui est subjectivement perçu comme possible : « Par exemple, à travers une plus grande générosité envers les enfants, ou à travers la décision d’assumer en tant que couple un engagement plus intense au service du bien commun, ou à travers la maturation du dialogue familial, ou encore avec le développement de gestes mutuels de charité plus fréquents et plus intenses. »

Choses sans doute admirable, mais ce ne sont pas les actes des hommes qui obtiennent seuls le mérite de la justification et du pardon du péché mortel…

Mgr Victor Manuel Fernandez reconnaît la politique des notes de bas de page


Mais pour Fernandez, ceux qui accusent le pape François de permettre à certaines personnes de créer leur propre vérité et leurs propres normes ne font « qu’obliger les autres à assumer une logique déterminée, qui n’offre pas de sortie ». « L’Évangile en vient ainsi à être soumis à une sorte de mathématique théologique et morale. En assumant cette structure mentale, il n’y a pas d’autre option que d’accepter toute la logique et toutes les conséquences de cette manière d’utiliser la raison. C’est un piège mortel. »

La fidélité aux commandements divins clairement exprimés constituerait dans ce contexte la soumission à une « philosophie » : « Si on absolutise une certaine façon d’utiliser de la raison, ne pourraient interpréter la doctrine et la Révélation que les personnes qui possèdent cette structure mentale, en se plaçant elles-mêmes au-dessus du pape. On perdrait de cette façon la vision surnaturelle de l’Eglise et du ministère pétrinien », accuse l’archevêque. Il préfère la vision de François qui associe le rôle du pasteur au discernement de la conscience tout en réaffirmant le rôle des évêques : « Chaque Eglise locale ira à la recherche de l’équilibre adéquat à travers l’expérience, le dialogue, et sous la conduite de l’évêque. » Avec, donc, des solutions différentes selon les différents diocèses… Alors qu’il serait tellement plus « facile et commode d’appliquer les normes de manière rigide et universelle en prétendant que tout est “blanc ou noir” », assure Fernandez : pauvres et valeureux modernistes, qui sont prêts à vivre dans la complexité et la difficile nuance !

Fernandez l’avoue : « La question de l’accès possible à la communion de certaines personnes divorcées engagées dans de nouvelles unions provoquant de nombreux remous, le pape a cherché, sans y parvenir, que l’on fasse cela de manière discrète. C’est pour cela, après avoir développé les présupposés de cette décision dans le corps du document, leur application à la communion des divorcés au sein d’une nouvelle union a été explicitée dans des notes en bas de page. »

Quel aveu.


Source : http://reinformation.tv/amoris-laetitia-nouveautes-irreversibles-mgr-victor-manuel-fernandez-proche-pape-smits-73700-2/

Écrit par : steve | vendredi, 25 août 2017

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Honnêtement je ne suis pas les yeux fermées la source que vous proposez. Mme Jeanne Smits se base parfois sur des évêques ou Cardinaux qui ne pensent pas selon l'enseignement de l'Eglise.

L'enseignement de l'Eglise n'a pas changé. Amoris Laetitia approfondi la loi de la gradualité. Un petit pied en avant vers l'enseignement de l'Eglise permet de donner l'absolution.

Il manque un théologien comme Joseph Ratzinger pour expliciter l'enseignement de François. Je ne suis pas toujours en phase avec le Père Spadaro ou même le Cardinal Schönborn. Même si leur livre reste excellent !

Le trouble a toujours existé dans l'Eglise. Même avec un théologien du calibre de Saint Thomas d'Aquin ou un Joseph Ratzinger.

Aussi les textes de notre Pape François sont à lire à la lumière du catéchisme le Compendium par exemple.

Le texte du Magistère authentique d'Amoris Laetitia est donc non pas un changement de doctrine mais un magnifique texte pastoral afin de discerner et d'accompagner la fragilité humaine.

Aussi, grande prudence dans les lectures à l'emporte pièce, comme cet évêque argentin. Faites l'expérience, lisez le compendium de Benoît XVI et lisez notre Pape François. Cela colle parfaitement

Écrit par : Don Dom | vendredi, 25 août 2017

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Menteur.....
Citez un texte du Magistère qui confirme ce que vous avancez ?

Citez le pour une fois !!!!!!!!!!

Écrit par : Steve | vendredi, 25 août 2017

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Mentir veux dire connaître une chose et en dire une autre. En quoi je pourrais mentir ?

Je viens de vous dire que le Pape François m'a en rien changé la doctrine. Lisez le livre Le nom de Dieu est Miséricorde. Dans un passage de ce livre, il parle de sa nièce sauf erreur, dont le compagnon va à la confession en disant : je sais que je ne peux pas recevoir l'absolution mais donnez-moi une bénédiction. Voilà conclut François un homme religieusement formé.

Alors ...

Écrit par : Don Dom | vendredi, 25 août 2017

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Vous mentez quand vous dites que la loi de gradualité vers l'accès à l'absolution est approfondi par amoris laetitia....car cette loi n'existe pas dans le Magistère et vous le savez.

La lecture d'amoris laietitia par les évêques argentins est hérétique! Par une lettre et autre son de cloche (manière habituelle que le Pape utilise pour faire connaître son avis- au bout de 4 ans tout le monde a compris.-) il a donné son consentement à ce texte....c'est un changement total de la doctrine. Est-ce qu'il y a eu un démenti? Absolument pas

C'est l'ouverture au sacrilèges envers le Saint Sacrement, c'est-à-dire Notre Seigneur Jésus, le sacrement de confession et celui du mariage....et encourager des âmes qui vivent dans le péché mortel à y rester....avec le risque de se damner éternellement....Tout ceci est traité par une hiérarchie et un clergé d'une médiocrité apocalyptique avec une légerté terrifiante. C'est l'abomination de la désolation

Écrit par : steve | samedi, 26 août 2017

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Quand à Mgr Victor Manuel Fernandez il est un ami intime du Pape depuis des années, ainsi que son nègre et une grande partie de amoris est inspiré d'un texte qu'il avait écrit il y a quelques années. Relativiser ceci pour que ça puisse coller à vos théories est malhonnête.

Il est le prélat qui doit le mieux connaître le Pape...même mieux que le Suisse Romain..c'est peu dire....

Si ce qu'il a dit est faux nous aurons bien évidemment un démenti.......Il traite quand même le Pape et son ami de manipulateur.....

Écrit par : steve | samedi, 26 août 2017

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La loi de la gradualité n'existe pas ? Alors désolé mais lisez Veritatis Splendor et après on en reparle.

Écrit par : Don Dom | samedi, 26 août 2017

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La loi de la gradualité pour recevoir les sacrements n'existent pas....

Écrit par : Steve | samedi, 26 août 2017

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Dans l’expression « loi de gradualité », le mot loi est de nature anthropologique ; l’être humain a besoin de temps pour acquérir les vertus et intégrer pleinement dans sa subjectivité le dessein de Dieu sur lui. Mais dans le laps de temps, parfois très long, entre la conversion et l’exercice des vertus soutenu par la grâce, la loi de gradualité n’a pas à servir de prétexte pour proportionner la loi de Dieu aux capacités concrètes de la personne. Sinon comment éviter un double statut de la vérité morale ? Dieu se ­contredirait-il en « validant » un discernement opposé à ce qu’Il détermine par sa loi comme étant le vrai bien humain ?

Écrit par : Steve | samedi, 26 août 2017

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Je constate que vous n'êtes la pprrtre et que vous vous êtes jamais assis dans une confessional. Donc c'est presque impossible de nous comprendre. Lisez aussi Le nom de Dieu est Miséricorde.

Écrit par : Don Dom | samedi, 26 août 2017

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Votre relativisme face aux sacrilèges, abus et risque de damnation éternelle ne rend pas compte du tout de votre esprit sacerdotal...Et empêche également de nous comprendre

Écrit par : Steve | samedi, 26 août 2017

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Merci pour les compliments

Écrit par : Don Dom | samedi, 26 août 2017

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