Noël vient du nom Nativité, la naissance d’un enfant, de Jésus vrai Dieu et vrai homme. Notre société est marquée par cet événement, cet avènement. Notre calendrier commence à partir de cette naissance. Certes, une erreur de calcul d’un moine, qui s’est trompé sur la fondation de la ville de Rome, fait remonter historiquement la naissance de Jésus à -4 avant lui. C’est assez drôle de naître avant sa date de naissance !
Malheureusement, nous ne voulons plus trop nous montrer chrétiens, par peur, par honte, par tolérance ? Je ne veux pas juger. Je veux simplement retenir avec vous que Jésus est sans défense, sans puissance, sans violence et sans parole. Il n’amène que la Paix avec sa Mère Marie et son père virginal Joseph. Ils sont pauvres et seront même des réfugiés en Égypte. Alors que notre univers médiatique rêve d’un surhomme tout puissant, jamais malade, toujours jeune et beau, Jésus épouse la faiblesse. Il dépend totalement de Marie et de Joseph. Il est, pour ainsi dire à notre merci.
N’ayons pas peur de nos faiblesses, de nos fragilités, de nos fautes, de nos péchés. L’année de la Miséricorde tant désirée par le Pape François est ouverte. Le jeune Jorge Bergoglio fut appelé par Dieu à l’âge de 17 ans, en Argentine, le premier jour du printemps pour l’autre hémisphère. Il a senti que le Pardon l’appelait. La Miséricorde n’est pas un concept, une belle idée, mais Une Personne : Jésus. Il vient chez nous pour sauver ce qui est perdu. Il ne vient pas pour les biens portants, mais les malades, les petits, les pécheurs.
Les portes de l’année sainte se sont ouvertes partout dans le monde. Jésus veut surtout que la porte de notre cœur s’ouvre car Marie ne désire qu’une seule chose : déposer son fils dans la crèche de notre vie, de notre cœur. Il y a peut-être des éléments pas propres, car l’âne et le bœuf sont juste à côté … Je ne vous fait pas un dessin…. Jésus est celui qui lave et purifie la souillure, ce qui est sale et impur. Le sacrement du pardon, c’est cela. On lui avoue, on lui dit notre péché et il le jette au loin. Jésus purifie notre crèche.
A chacun, à chacune, bon et joyeux Noël, bonne année, sainte année. Que la Miséricorde continue de nous attirer, pour quitter l’ombre du péché afin d’entrer dans la lumière de la Joie.
Abbé Dominique-Fabien Rimaz

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Les rapports entre le judaïsme et le christianisme passent encore et toujours par une certaine souffrance. La polémique de la fameuse prière du vendredi saint en est l'illustration. Ils sont tout deux frères de la même famille.
".. il est arrivé plus d’une fois que le texte conciliaire soit sur-interprété et qu’on y lise des choses qu’il ne contient pas réellement. Pour illustrer ce qui vient d’être dit, voici un important exemple de sur- interprétation : l’alliance de Dieu avec Israël, son peuple, perdure et n’a jamais été révoquée. Bien que cette déclaration soit juste, elle ne figure pas explicitement dans Nostra Ætate (n. 4). 
Une souffrance sur ces sujets qui concernent la personne humaine d'abord et la politique ensuite, comme le respect absolu des plus petits et des sans défense, des sans voix, comme les réfugiés, les sans droits, ou les personnes avec un handicap. Il est urgent de mettre au coeur de toute politique la personne qui demande d'être servie selon ses droits fondamentaux.

Saviez-vous que : la porte sainte de bronze de la Basilique St Pierre a été offerte à Pie XII par l'évêque de Lugano, Mgr François von Streng, à l’occasion de l’année sainte 1949-1950, en ex-voto pour la protection de la Suisse pendant la seconde guerre mondiale.




