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dimanche, 21 mai 2017

Medjugorje: reconnaissance des premières apparitions ? une Vierge qui fait peur ...

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Medjugorje: tout a commencé le 24 juin 1981. 6 voyants, 2 familles: Vicka (17 ans), Mirjana (16 ans), Marija (16 ans) , Ivan (16 ans), Ivanna (15 ans) et Jakov (10 ans). 

Unknown-1.jpegEn se basant sur le rapport de la commission Ruini, l'excellent vaticaniste Andrea Tornielli pense que Rome reconnaîtrait les premières apparitions de Medjugorje. Le Pape François a plutôt parlé d'une poursuite de l'enquête. Et pour cause ...

Il suffit de gratter un peu (source, site de la mouvance de l'abbé de Nantes, suspendu ad divinis) pour découvrir des incohérences alliées à une complète désobéissance envers les évêques successifs du lieu. Selon le droit et le tradition de l'Eglise, les apparitions sont d'abord reconnues par le curé puis l'évêque. Jamais les évêques ont reconnu une quelconque apparition.

Les phénomènes, ont été d'abord prédit par quelques leaders du Renouveau. Ensuite, la Vierge fait peur, ce qui est totalement contraire aux réactions des voyants de Lourdes ou de Fatima. Puis, l'argent engrangé par les pèlerinages est colossale. Enfin, la communication autour de Medjugorje fonctionne à plein régime. 

Medjugorje et le Lion de Juda (devenu la communauté des Béatitudes)

Les événements de Medjugorje ont commencé avant les apparitions de “ la Vierge ”. Déjà annoncées par le P. Heribert Mühlen, responsable du Mouvement charismatique en Allemagne, les apparitions ont été prophétisées au P. Vlasic, en mai 1981, par le P. Tardif et la sœur Briege McKenna, à Rome, lors du Congrès international des leaders du Renouveau charismatique.

L’abbé Laurentin a parlé d’une « harmonie préétablie entre les apparitions et le Renouveau charismatique ». Cette collusion des deux causes n’a jamais été démentie, ni d’un côté ni de l’autre : l’Apparition dans ses messages, n’a cessé de cautionner discrètement, mais sans qu’aucun doute soit possible, le Renouveau charismatique, sa doctrine, ses pratiques, ses leaders.

Les franciscains qui se sont succédés comme directeurs de la paroisse, du pèlerin et des voyants, sont tous charismatiques. Aux deux premiers, le P. Zovko et le P. Vlasic, “ la Vierge de Medjugorje ” est apparue. Les voyants eux-mêmes ont constitué des groupes de prière charismatiques. Les plus zélés propagandistes de Medjugorje étaient tous charismatiques, ou le sont bientôt devenus.

Cinq d’entre eux sont nés à Bijakovici, l’un des quatre hameaux de la commune de Medjugorje, gros bourg de 3400 habitants, situé à une vingtaine de kilomètres de Mostar, dans la province d’Herzégovine.

Le 24 juin 1981, date de la première apparition, seul le petit Jakov Colo, âgé de dix ans, est encore un enfant. Les cinq autres voyants sont de grands adolescents : Vicka Ivankovic, l’aînée, aura bientôt dix-sept ans ; Mirjana Dragicevic, Marija Pavlovic et Ivan Dragicevic ont seize ans ; Ivanka Ivankovic juste quinze ans. (...) Tous les futurs voyants sont très liés entre eux par des liens de parenté, d’amitié ou de voisinage. (...)

La région de Medjugorje, de population croate, est un bastion de catholicisme traditionnel. La pratique religieuse y est encore intense. Mais dans ce milieu préservé aucun des futurs voyants ne se distingue par une piété régulière et fervente. Le Père Jozo Zovko, nommé curé de la paroisse en octobre 1980, affirmera ne point les connaître en juin 1981.

Mirjana fréquente un lycée à Sarajevo. Vicka, Marija et Ivanka suivent des études à Mostar, Vicka dans une école de textile, Marija dans une école de coiffure et Ivanka dans un lycée. Elles s’habillent à la mode et ont tous les dehors de jeunes citadines modernes, passablement émancipées. 

Les 10 premières apparitions de Medjugorje reconnues ? la Vierge fait peur !

Les circonstances de la première apparition de la “ Vierge ” – de la Gospa, pour utiliser le mot croate dont se servent habituellement les voyants eux-mêmes –, présentent évidemment un intérêt tout particulier pour l’interprétation de l’événement.

Mercredi 24 juin 1981 : Première apparition. Comment la vue de la très Sainte Vierge, la vraie, rayonnante de beauté, de douceur et de maternelle miséricorde, aurait-elle pu susciter, non seulement un premier mouvement de crainte, comme lors de ses manifestations authentiques, mais la terreur, la folle panique que les voyants dirent ensuite avoir ressenties alors ? « “ Que se passe-t-il ? Y a-t-il un serpent ? ” crie Vicka. “ Non, pas de serpent ! ” Vicka accourut, mais la vue de l’apparition l’effraya à tel point que, prise de peur, elle se déchaussa et s’enfuit ».

Elle rencontra Ivan Dragicevic, lui dit en sanglotant que la Gospa apparaissait et lui demanda de l’accompagner. Quand Ivan vit l’apparition, il s’est tout de suite enfui en escaladant une clôture. « Le premier jour, dira Vicka plus tard, nous avons tous hurlé en faisant des grimaces. »

Il faut mentionner aussi que ce premier jour des “ apparitions ”, les futures voyantes s’étaient rendues sur la colline... pour fumer en cachette (c'est le mensonge qui est plutôt curieux, pas le fait de fumer car le village vit du tabac). Lorsque Mgr Zanic les interrogea, ne voulant avouer ce motif trop peu reluisant, elles lui dirent d’abord qu’elles étaient allées « rassembler les brebis », « cueillir des fleurs ».

Jeudi 25 juin : Passons sur les évanouissements et sur les crises de larmes des voyantes. « Mirjana – c’est Vicka elle-même qui raconte – a demandé à Notre-Dame de nous laisser un signe pour que les gens ne racontent pas n’importe quoi sur nous. Et les aiguilles de la montre de Mirjana ont tourné. » De ce “ signe du Ciel ”, Laurentin lui-même a avoué à Bruxelles, le 21 février dernier, qu’il « ne savait pas quoi en faire » !

Vendredi 26 juin : Troisième apparition. C’est la plus importante, celle durant laquelle le message essentiel de Medjugorje fut révélé. Voici en quelles circonstances. C’est Vicka elle-même qui raconte l’événement au P. Bubalo. L’apparition terminée, on rentrait au village : « Marija, qui marche toujours vite, nous a devancés un peu, seule. Et tout d’un coup, elle s’est trouvée à côté du chemin, comme si elle avait été poussée par quelqu’un... Quelque chose l’a comme entraînée ou poussée du côté gauche. Et là, Notre-Dame lui est apparue. La Sainte Vierge était très triste, nous a dit Marija.

Elle tenait dans les mains une grande croix et disait en pleurant : “ La paix, la paix, rien que la paix ! ”... Marija a eu tellement peur, qu’elle ne tenait plus sur ses jambes. » C’est à cet instant, explique le P. Bubalo, « que Notre-Dame a communiqué l’essentiel de son message. »

Samedi 27 juin : Pour la quatrième apparition, Marija est violemment et mystérieusement propulsée au sommet de la colline. Les voyants affirment que “ la Vierge ” disparut à plusieurs reprises parce que l’on avait « piétiné son voile » !

Dimanche 28 juin : Le dialogue est enregistré. Il est d’une banalité désarmante. (...) Mais lorsque les voyants demandent à la Gospa de donner un signe pour « convaincre tous ces gens que nous ne sommes pas des menteurs, et que nous ne nous amusons pas avec toi ? », l’apparition répond : « Allez dans la paix de Dieu » puis elle s’en va aussitôt sans rien ajouter d’autre...

Cette demande d’un signe à laquelle la Sainte Vierge a toujours acquiescé dans ses précédentes et principales apparitions, à Lourdes ou à Fatima, semble beaucoup embarrasser la Gospa de Medjugorje, elle restera toujours impuissante à fournir le grand signe promis.

Lundi 29 juin : Ce jour-là, les voyants subissent un examen psychiatrique. Mirjana affirme : « J’ai vu, derrière Notre-Dame, la tête de Jésus. C’était pendant notre examen par la doctoresse Dzudza à Mostar. »

Mardi 30 juin : Les voyants ne sont pas au rendez-vous. Ils ont accepté de partir en promenade en voiture, avec deux infirmières de Citluk. Ils diront le soir même au curé Zovko – on possède encore l’enregistrement – que « c’était pour voir si Notre-Dame leur apparaîtrait à un autre endroit ».

En décembre 1983, Vicka ne se souvient plus d’avoir dit cela, mais elle ajoute : « Si c’est enregistré, alors nous avons pu dire cette folie. Mais personne ne nous comprend, nous !... Il est vrai que nous avions envie de sortir et de nous défouler un peu. » L’apparition eut donc lieu à Cerno, durant la promenade.

« Ce jour-là, rapporte le P. Kraljevic, les voyants ont aussi déclaré que la Vierge avait promis de ne revenir que trois jours encore, jusqu’au vendredi. »

Mercredi 1er juillet : La Vierge apparaît... dans le fourgon de police : « “ C’était étrange quand même ”, constate le P. Bubalo. “ Marija et Ivanka – répond Vicka – étaient terriblement effrayées [...], figées de peur. C’est pour cela que nos gardiens les ont traitées de sorcières. ” »

Jeudi 2 juillet : Fondation du pèlerinage. Oui, déjà ! Ce soir-là, à la demande du curé charismatique Jozo Zovko, convaincu dès ce moment de l’authenticité des apparitions, – par des révélations intimes ! – Vicka et Jakov font une déclaration publique à l’église paroissiale. Et le curé annonce à ses ouailles : « À la fin de cette messe, les enfants qui ont eu la vision et ont rencontré Notre-Dame [sic] vont prier pour vous et pour vos familles. »

Une semaine seulement après le début des événements, le curé organisait le pèlerinage, invitant ainsi la foule à croire et à venir à Medjugorje !

Vendredi 3 juillet : Dixième et dernière apparition. « À cette dernière apparition, qui se produisit au presbytère de Medjugorje étaient présents aussi quelques prêtres. L’apparition terminée, les voyants déclarèrent : “ C’est la dernière apparition ! ” »

Et pourtant, cela a continué, ça dure encore et ça n’en finit plus ! (...) 

Le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gehrard Müller, a pour sa part indiqué: ”un phénomène pastoral ne peut être basé sur de fausses fondations”. C’est-à-dire que l’on ne peut “séparer les préoccupations pastorales des questions de l’authenticité de ces visions”. C’est également la position de l’évêque du lieu, Mgr Ratko Perić.

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A lire (semble toutefois favorable aux premières apparitions, un fait avéré ... ) :

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Ces dix jours qui ont fait Medj'
aux sources des apparitions de Medjugorje

www.laprocure.com

Bouflet, Joachim

Résumé

Etude critique sur les premières apparitions mariales de Medjugorje. Présente les témoignages des premiers voyants, à partir de sources neuves ou occultées, pour démontrer comment le fait initial avéré a été détourné de sa finalité et récupéré. Dénonce également l'orchestration d'une dérive mercantile, voire mafieuse, et récuse les apparitions qui ont eu lieu après le 3 juillet 1981.

Été 1981, une rumeur court la montagne bosniaque : la Vierge Marie, Gospa dans la langue du pays, apparaîtrait à des enfants de Medjugorje. Vingt-cinq ans plus tard, le phénomène apparitionnaire n'est toujours pas terminé : les voyants ont pris de l'âge, ils se sont mariés, sont devenus parents, voyagent mais bénéficient toujours de visions et de secrets qu'ils ne jugent pas utile de dévoiler.

Malgré les mises en garde des évêques successifs et les sanctions canoniques ayant frappé les religieux franciscains impliqués, Medjugorje est aujourd'hui un grand centre de pèlerinage attirant des fidèles du monde entier.

Bref, une source de grâces spirituelles selon les uns, mais une source de « honte pour l'Église et la foi catholique », selon l'évêque de Mostar. En tout cas, une affaire prospère sur laquelle veillent les partisans de Medj'.

Que s'est-il vraiment passé à Medjugorje entre le mercredi 24 juin 1981, jour de la première manifestation surnaturelle (qu'ont vu les enfants ?), et le vendredi 3 juillet 1981, jour annoncé, à l'époque, comme étant celui de la dernière apparition ?

Pour comprendre et éclairer ses lecteurs, l'auteur a choisi de remonter dans le temps et de circonscrire ses recherches au coeur du phénomène : les dix premiers jours.

Au terme, d'une enquête historique, spirituelle et théologique serrée, ayant accédé à des sources que l'on prétendait perdues ou introuvables, il démêle les fils d'une histoire finalement mal connue et largement réécrite par ses pieux thuriféraires.

Commentaires

C'est difficile de vous suivre Padre. Votre article commence par dire que l'Eglise va reconnaître les premières apparitions et il se poursuit ensuite par une destruction de ces premières apparitions. Vous préparez les gens à désobéir au Magistère ?

Écrit par : Sagramor | lundi, 22 mai 2017

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J'ai relayé une info qui annonce que Rome reconnaîtrait les premières apparitions. Or le Pape dit que l'enquête doit continuer. J'ouvre le débat en donnant quelques pistes, en citant les sources.
Pour moi, le Pape mettra Medjugorje comme un lieu de pèlerinage sans lien avec les apparitions et les voyants, lieu qui dépendra de Rome afin de mettre fin à la désobéissance et aux pratiques financières.

Écrit par : Don Dom | lundi, 22 mai 2017

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OK merci pour votre réponse. Le problème vient sûrement de moi mais j'ai souvent du mal à comprendre vos articles. Je n'ai rien compris à votre réponse pour mon commentaire et ma question concernant la postface de Benoît XVI.
Et là vous mettez un nouvel article qui dénonce des sites et vous prenez l'article sur le site que vous critiquez le plus. C'est bizarre comme pratique.
J'espère que vous ne prendrez pas mal mes remarques.

Écrit par : Sagramor | lundi, 22 mai 2017

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Si "apparitions" il y a eu, il est clair qu'elles sont d'origine sataniques !

Comme "la colline des disparitions" !!!
http://www.marcocorvaglia.com/medjugorje-fr/la-colline-des-disparitions.html

§ 1. Lieu béni ou maudit ?

PodbrdoPèlerins sur la "colline des apparitions”


Il n'y a pas lieu de penser à des causes mystérieuses, mais le fait, peu connu des fidèles, demeure impressionnant : plusieurs pèlerins de Medjugorje ont disparu sur Podbrdo (plus connu sous le nom de "colline des apparitions") et ont été retrouvés morts par la suite sur cette même colline ou sur des hauteurs voisines. Il s'agit de l'endroit où, selon les voyants, eurent lieu les premières apparitions et où, toujours d'après eux, est attendu, depuis le début des années 80, le Grand signe, lié au prétendu "troisième secret".


La conclusion la plus raisonnable à laquelle les enquêteurs sont parvenus est que ces pèlerins, tous étrangers, qui avançaient seuls ou en couples, se sont perdus dans la végétation, particulièrement dense à la belle saison. On en déduit donc qu'ils sont morts d'inanition.


En général, les recherches des disparus se sont révélées vaines et leurs restes ont été retrouvés par la suite par hasard, le plus souvent après des mois ou des années.


Les corps, pour ce que leur état de conservation a permis de vérifier, ne présentent pas de traces de violences et, dans plus d'un cas, on a retrouvé sur eux de l'argent, ce qui exclut le vol en tant que mobile.



§ 2. Les cas documentés

Voici une brève énumération (après chaque cas cité, on trouvera des références documentaires) :


LachingerLe père Franz Lachinger


Franz Lachinger, un prêtre viennois de soixante-quatre ans, se rend à Medjugorje en compagnie de sa gouvernante de soixante-deux ans, nommée Herta Brixler. Tous deux disparaissent sur Podbrdo le 21 mai 2001. Leur voiture (une Peugeot 206) est retrouvée au pied de la colline. Les recherches sont confiées à plus de 100 hommes, policiers locaux ou soldats de la SFOR (Stabilisation Force) mais sans résultats. Ce n'est qu'un an et demi après, le 14 décembre 2002 qu'un chasseur de Šurmanci, Tomo Beno, retrouve leurs restes, à environ cent mètres de distance l'un de l'autre.

[ - Quotidien “Slobodna Dalmacija”, Pet tisuća maraka za informacije o dvoje nestalih odočasnika, 19/8/2001
- Agence de presse “Ika” (Informativna Catolička Agencija), U Mostaru identificiran leš bečkog redovnika, 28/1/2003
- Quotidien “Wiener Zeitung”, Leichenfund in Medjugorje, 29/1/2003
- Quotidien “Der Standard”, Vermisster Geistlicher und Hausälterin identifiziert, 29/1/2003]


*****

L'été 2003, deux habitants de Čitluk, Andro e Ivan Ćorić, père et fils, retrouvent par hasard (non pas sur Podbrdo mais sur Križevac, une montagne voisine, elle aussi étape obligée pour les pèlerins qui se rendent à Medjugorje), le cadavre d'une pèlerine autrichienne, disparue depuis plus d'un an : Hedvig Witek-Hotar, soixante-dix-huit ans.

[ - Journal en ligne “Izvor - Centar za istraživačko novinarstvo”, U potrazi za Bogom, hodočasnici se izgube u Međugorju, 16/12/2006
- Quotidien “Slobodna Dalmacija”, Šestero hodočasnika našlo smrt u brdim, 10/1/2007
- Hebdomadaire “Start”, Smrt vreba u šikari, n. 213, 6/2/2007]


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Cette même année, une pèlerine allemande, alpiniste professionnelle, trouve au pied d'un escarpement une pèlerine, résidant en Autriche, disparue depuis neuf mois : Franzisa Motika, quarante et un an.


[ - Quotidien “Slobodna Dalmacija”, Šestero hodočasnika našlo smrt u brdim, 10/1/2007
- Hebdomadaire “Start”, Smrt vreba u šikari, n° 213, 6/2/2007]


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CazzanigaLe père Vico Cazzaniga


Le prêtre italien Lodovico (Vico) Cazzaniga, de Lomagna (Lecco), de 74 ans, disparaît sur Podbrdo le 3 juillet 2003. Sa voiture, une Fiat Punto, est retrouvée au pied de la colline, sans trace d'effraction. Ses restes seront retrouvés le 8 décembre 2005 par un berger de Medjugorje, Milenko Kale Vasilj.

[ - Quotidien “Slobodna Dalmacija", Ne pomažu ni lovci, 12/7/2003
- Hebdomadaire “Il nostro tempo”, Don Vico Cazzaniga disperso sul colle di Medjugorje, n° 28, 20/7/2003
- Quotidien “Giornale di Monza”, Ritrovati i resti di don Vico, 13/12/2005]


*****

Le 14 août 2006, sur Podbrdo on perd la trace d'une pèlerine de cinquante et un an, Anita Visković, de Gradac (Croatie). Elle n'a jamais été retrouvée. Voici un document signalétique diffusé par le Ministère de l'intérieur croate, avec une photo de la "personne disparue" (nestala osoba) :


Viskovic

[ - Journal en ligne “Izvor - Centar za istraživačko novinarstvo”, U potrazi za Bogom, hodočasnici se izgube u Međugorju, 16/12/2006
- Hebdomadaire “Start”, Smrt vreba u šikari, n. 213, 6/2/2007]


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Le 6 septembre 2006 disparaît sur Podbrdo une pèlerine irlandaise, Winifred (Winnie) Mary Brady, cinquante-neuf ans, de Dublin.
Les recherches sont conduites en vain par 200 hommes.
Un chasseur, Vidan Kozina, retrouve par hasard, début de janvier 2007, les restes de la femme ainsi que son appareil photo.
Durant ce qui paraît être ses derniers instants, étendue, elle a pris deux photos de sa jambe gauche, gonflée et sanglante.


Foto BradyLes deux dernières photos prises par Winifred (Winnie) Mary Brady. Les images sont tirées du numéro 213, du 6 février 2007, du périodique de Sarajevo “Start”.


La journaliste Ekrem Tinjak de l'hebdomadaire "Start" commente : “Il n'est pas bien clair si Mary voulait montrer avoir été piquée par un serpent ou quelque chose d'autre. À cause des conditions dans lesquelles se trouvait son cadavre, les pathologistes n'ont pu déterminer s'il s'agissait d'une morsure de serpent."


[ - Quotidien “Slobodna Dalmacija”, Šestero hodočasnika našlo smrt u brdim, 10/1/2007
- Journal en ligne “ciNews”, Body of Dublin woman found in Medjugorje, 10/1/2007
- Quotidien “Irish Examiner”, Body of Medjugorje pilgrim identified, 11/1/2007
- Hebdomadaire “Start”, Smrt vreba u šikari, n. 213, 6/2/2007]


Dans cette vidéo, le bulletin de la chaîne de télévision irlandaise RTÉ rapporte, le 10 janvier 2007, l'identification du cadavre de la pèlerine Winnie Brady :




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ZambelliLe 24 mai 2013, quelques heures après qu’il ait perdu les traces de Renato Zambelli, 73 ans, son groupe de pélerins a réussi à le contacter sur son portable. Il a dit s’être perdu dans les broussailles.
Son corps fut retrouvé six jours plus tard, le 30 mai, dans d’épais buissons non loin de Medjugorje.


[ - Quotidien “Dnevni List”, Talijanski hodočasnik nađen mrtav nedaleko od Međugorja, 30/5/2013
- Quotidien “24 Sata”, Talijana koji je nestao prije tjedan dana pronašli su mrtvog, 30/5/2013]


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Le 29 août 2014, une pèlerine écossaise, Sarah McKanzie, 74 ans, s'est éloignée de son groupe sur la colline des apparitions et a disparue. Elle serait trouvée, déshydratée mais vivante, le 31 août sur la colline de Gradina, non loin du Podbrdo. Au cours de la recherche, les secouristes ont accidentellement découvert un squelette humain non identifié.
[ - Quotidien “Dnevni avaz”, Britanka nestala na putu prema Brdu ukazanja, 30/8/2014
- Quotidien “Vecernji list”, U Međugorju pronađena 74-godišnja Sarah Mckenzie: GSS-ovci još pronašli ljudski skelet, 31/8/2014]


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CiciarelliUn autre pèlerin italien, le père Luciano Ciciarelli, 79 ans, de Civitella Casanova, dans les Abruzzes (la photo montre le rencontre du père Ciciarelli avec le pape François, en mai 2013), le 2 août à 2015 a quitté la pension (appartenante à Jurica Ostojić) où il logeait, laissant tous ses effets personnels dans sa chambre. Il a été vu la dernière fois près de la colline. Puis, toute trace de lui a été perdue, malgré toutes les recherches faites.

[ - Journal en ligne “Klix.ba”, Državljanin Italije nestao u Međugorju, 8/8/2015
- Quotidien “Dnevni List”, Nestali misionar htio u Međugorju otvoriti ustanovu za svoj red, 12/8/2015
- Quotidien “Il Centro”, Prete scomparso a Medjugorje, la guida: "Difficile sia ancora in vita", 12/9/2015]

Marco Corvaglia

Mis à jour le 6 avril 2017

Écrit par : Patrick | lundi, 22 mai 2017

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