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mardi, 12 septembre 2017

PMA sans père : Alliance VITA mobilisée pour défendre les enfants

 

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"Les jeunes déracinés demandent de l’aide,veulent retrouver leurs racines.Toute chose ce qui va contre les racines leur vole l’espérance" Pape François

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PMA - Emmanuel Macron y était favorable.

Ce mardi 12 septembre, Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, a confirmé que la PMA serait ouverte à toutes les femmes en 2018, ou du moins que le gouvernement le proposera aux parlementaires de voter cette extension en 2018.

Invitée sur le plateau de BFMTV, elle affirme: "Evidemment, le président tiendra son engagement d'ouvrir la PMA à toutes les femmes pendant le quinquennat. En terme de calendrier, nous serons sur l'année qui arrive, 2018".

PMA sans père : Alliance VITA mobilisée pour défendre les enfants 

Pour Caroline Roux, coordinatrice des services d’écoute d’Alliance VITA :

Unknown-1.jpeg« Il est gravissime que  la secrétaire d’état, dont la mission est d’œuvrer à l’égalité entre les femmes et les hommes, affirme que la PMA sans père est une question de « justice sociale ». Quel abus de langage ! Cela revient à instituer la loi du plus fort et cautionner une injustice originelle pour les enfants. Institutionnaliser la privation délibérée de père, c’est condamner les enfants à une double peine : en plus de les priver d’une partie de leur origine biologique, c’est les priver volontairement de toute relation paternelle.

C’est une véritable maltraitance originelle et un abus de pouvoir que l’on infligerait ainsi aux enfants, en leur refusant cette double filiation paternelle et maternelle constitutive de leur identité. Sans compter que céder à ces revendications ultra minoritaires ne peut qu’enclencher un effet domino, et la revendication d’hommes d’accéder à la Gestation par autrui (GPA) avec des mères porteuses. »

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, rappelle également : 

images-1.jpeg« Nous en appelons au président de la République. A lui de dire quelles sont ses priorités pour la France. Le gouvernement ne peut ignorer l’immense risque d’ouvrir une nouvelle bataille sociétale qui diviserait en profondeur les Français, alors qu’il faut plus que jamais les rassembler et apaiser les tensions. 

Si Emmanuel Macron lance ce rideau de fumée sociétal, nous devrons dénoncer dans la rue l’injustice faite aux enfants. La résistance à la PMA sans père, au nom du « droit de l’enfant » qui s’oppose au « droit à l’enfant », nous mobilise fortement, ainsi que de nombreux autres mouvements de toutes les sensibilités politiques et philosophiques.

Il s’agit de prévenir ensemble ce basculement décisif vers le grand marché globalisé de la procréation. L’ultra-libéralisme ignore le droit des plus faibles, car il conçoit l’être humain comme un produit qu’on peut acquérir. Nous sommes tous prêts à descendre dans la rue sur la base d’un collectif le plus large possible. C’est l’honneur de la France, pays des droits universels de l’Homme, que de résister à la marchandisation du corps. »

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