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mercredi, 18 janvier 2017

Trois évêques appellent à prier: pour que le Pape ne donne pas l'Eucharistie aux divorcés remariés (sic!)

Trois évêques appellent à prier: pour que le Pape ne donne pas l'Eucharistie aux divorcés remariés (sic!)

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schneider-300x168.jpegMarco Tossati révèle que trois évêques, Mgr Tomash Peta, Mgr Jan Pawel Lenga et Mgr Schneider invite à prier (7 langues) pour que le Pape ne donne pas l'Eucharistie aux divorcés remariés. 

Outre que le Pape n'a jamais dit, pensé ou écrit que la confession pouvait être donné sans discernement, je pense que nous devons effectivement prier afin que les cardinaux, les évêques et les prêtres soient unis avec Pierre pour notre temps, dans la plénitude de la foi.

Le travail de formation au discernement des confesseurs ne fait que commencer. Je comprends pourquoi le Pape demande toujours de prier pour lui. 

Commentaires

Moi aussi " Je comprends pourquoi le Pape demande toujours de prier pour lui. "

Écrit par : Maria José | mercredi, 18 janvier 2017

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La désinformation est un vilain péché, même le pape le dit. Ils appellent à prier pour que le pape "confirme la praxis immuable de l'Eglise à l'égard de la vérité et de l'indissolubilité du mariage". Ca ne sonne pas tout à fait pareil.

Feriez bien de lire le très solide et argumenté texte de ces évêques courageux et fidèles. De le lire dans la prière, avec un esprit ouvert, sans a priori, en essayant de les comprendre.

Qui sait? vous y trouverez peut-être la lumière.

Le pape a besoin de prière. Mais nous tous aussi.

Écrit par : B.S. | vendredi, 20 janvier 2017

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Je crois avoir saisi non ? mais en quoi le Pape a-t-il remis en cause le mariage ? Croyez-vous que l'intégration des personnes en situation difficile soit une remise en cause de l'indissolubilité ?

Écrit par : Don Dom | vendredi, 20 janvier 2017

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Il y a bien un GROS problème avec le sacrement du pardon, dans le cas des divorcés remariés refusant l'exigence de Jean-Paul II d'une révision de vie (extrêmement difficile, nous le voyons tous!) en vue d'une vie de continence. Une absolution sacramentelle est-elle valide quand le pénitent affirme lui-même qu'il ne compte pas mettre fin au péché dont il s'accuse? Jusqu'au XXIème siècle, l'Eglise n'a jamais considéré une telle attitude comme une contrition véritable; laquelle doit provoquer en nous une souffrance d'avoir offensé Dieu et notre prochain, une résolution de mettre fin au mal ( même si, par la suite, le pénitent peut retomber par faiblesse et non par malice et peut être pardonné) et une réparation dans les cas où c'est possible.

Écrit par : B.C. | samedi, 21 janvier 2017

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Donnez-moi la référence d'AL qui affirme ce que vous dites ?

Écrit par : Don Dom | samedi, 21 janvier 2017

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J'ai lu le chapitre huit de Amoris Laetitia et je ne peux vous fournir aucune référence étant donné que le document ne soulève nulle part ce problème de la validité d'un repentir, et donc d'une absolution, dans les conditions que je décris. C'est vraiment une lacune du document, peut-être voulue dans un souci louable de miséricorde. L'Eglise a toujours affirmé qu'une des conditions de la validité du sacrement du pardon était le repentir sincère (et non du bout des lèvres) du pénitent. Or la note 351, qui n'est pas d'une clarté éblouissante, comme l'ont constaté de nombreux théologiens et Cardinaux semble suggérer que le pénitent peut accéder à la communion après une absolution (la note mentionne LES sacrements au plriel). Si cette absolution n'est pas valide cela veut dire que l'on peut communier en état de péché mortel: ce qui est en contradiction avec la doctrine de Saint Paul et à sa suite de la Tradition de l'Eglise.
Au § 301, le Pape s'en sort en disant que l'adultère n'est pas forcément un péché mortel, dans certaines circonstances atténuantes. C'est possible devant Dieu mais l'Eglise, jusqu'à présent, n'a jamais considéré l'adultère comme un péché véniel, étant donnée la sévérité du Christ à son encontre. Il faut avouer qu'il y a bien un problème et que ceux qui le soulèvent ne sont pas forcément des pharisiens rigides et sans coeur.

Écrit par : B.C. | samedi, 21 janvier 2017

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Pour qu'un péché soit mortel il faut 3 conditions: matière grave, pleine connaissance et plein consentement. Je suis content que vous n'ayez pas trouvé dans AL ce que vouliez prouver. Car cette interprétation n'est pas selon la Tradition de l'Eglise. CQFD

Écrit par : Don Dom | samedi, 21 janvier 2017

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Je n'ignore pas les trois conditions que vous mentionnez et qui appartiennent à la Tradition de l'Eglise. Mais si justement ces trois conditions sont remplies , ce qui doit bien arriver parfois, le pénitent peut-il communier avant d'avoir reçu une absolution valide? Vous ne m'avez pas bien lue et vous ne répondez pas à cette question cruciale soulevée par des gens autrement plus compétents qu'une simple fidèle ignare. Je ne conteste pas les degrés d'imputabilité possibles et la grande dissemblance des cas déjà signalés par Jean-Paul II.
Vous ne me répondez pas sur la nécessité du repentir pour obtenir le pardon des péchés. Je ne veux rien prouver car je ne suis pas mandatée par l'Eglise pour le faire. Un catholique ordinaire n'a-t-il pas le droit de chercher la vérité sans être taxé d'intentions tortueuses ( "je suis content que vous n'ayez pas trouvé..."). Si vous êtes content qu'un fidèle reste dans le brouillard et ne soit pas satisfait des explications incomplètes qu'on lui donne, je ne poserai plus de questions. Même des Cardinaux (avec les Dubia) ne parviennent pas à obtenir une réponse du Pape! Ne pas répondre ou répondre à côté de la question n'incite pas les fidèles à lier la foi à la raison. Si on ne sait pas répondre (ce qu'on peut admettre d'un prêtre mais pas d'un Pape, sur un document qu'il a lui-même signé!) il faut l'admettre en toute vérité et ne pas faire comme si la question ne se posait pas ou comme si elle était superflue ou même stupide.

Écrit par : B.C. | samedi, 21 janvier 2017

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J'ai répondu ... si il y a une fermeture à la conversion je ne peux pas donner l'absolution.

Écrit par : Don Dom | samedi, 21 janvier 2017

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Merci pour cette réponse claire. Nous aimerions simplement trouver la même clarté dans l'Exhortation du Pape.

Écrit par : B.C. | samedi, 21 janvier 2017

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AL n'est pas un document à lire tout seul mais avec l'ensemble de la Sagesse de l'Eglise

Écrit par : Don Dom | samedi, 21 janvier 2017

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