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lundi, 28 septembre 2009

Le pouvoir des agences de presse et les petites phrases

images.jpegPetite exemple des conséquences que peuvent avoir les petites phrases habituelles. L'Ansa (agence de presse italienne) fait le tour du monde en quelques secondes, en alimantant l'immense machine médiatique. C'est la source de nos nouvelles, la mamelle qui nourrit les idées. Le TG1, TG2 et TG5, téléjournaux italiens reprennent l'ANSA. SkyTG24 a donné un titre correct.

Titre de l'agence ANSA : PAPE: IL FAUT DES GOUVERNANTS CROYANTS ET CREDIBLES

Précision du Père Lombardi:

- dans son homélie dédiée à la figure de Saint Wenceslas, le Pape n'a jamais utilisé la parole "gouvernants" ainsi que celle de "responsable politique". Le Père a précisé que le Pape s'est adressé à tous et il convient donc de s'en tenir au texte de son intervention.

 

Après, il devient malhonnête de lancer des affirmations tels que: Benoît XVI est un gaffeur, peu diplomatique, qui ne sait pas communiquer, pas diplomate... enfin, les refrains habituels. La tactique consiste à donner l'info en premier, afin de laisser les prémisses. C'est un pouvoir, un jeu de rapidité, une course à l'audience. Mais vu que les journalistes connaissent peu le catholicisme, ils font des erreurs (parfois intentionelles) qu'ils ne se permettraient pas sur un autre sujet. C'est à nous d'aimer leur personne, leur métier, en exigeant l'honnêteté.

Il suffit simplement d'être professionnel. On ne demande pas d'être d'accord avec le Pape, cela appartient à la liberté, mais dans le concert médiatique, il existe le droit d'entendre la note exacte et précise.

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