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mercredi, 03 janvier 2018

Amoris Laetitia: Mgr Schneider ne comprend toujours pas le Pape

Amoris Laetitia: Mgr Schneider ne comprend toujours pas le Pape

Unknown.jpegLa juste interprétation du document magistériel du Pape François Amoris Laetitia continue d'agiter les esprits présents sur la toile. 

Rappelons qu'AL n'a pas changé l'enseignement de l'Eglise. Pour communier, l'état de grâce est toujours requis  (la conscience ne doit pas discerner de péchés graves ou mortels).

La conscience est formée par l'enseignement de l'Eglise. Il se peut que la conscience soit erroné d'une manière non-coupable, un classique dans la pratique du confessionnal. 

Avec toute l'Eglise, le Pape François est un Pasteur qui désire intégrer les personnes, pour cheminer, discerner et trouver un chemin praticable pour avancer pas à pas vers la Vérité tout entière. 

Malheureusement, Mgr Schneider, un évêque auxiliaire, ne comprend toujours pas la loi de la gradualité, la formation de la conscience et le discernement. Il entre malheureusement dans la nébuleuse numérique d'opposition au Pape François. 

Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel (L'Homme Nouveau)

Rédigé par la rédaction L'Homme Nouveau le dans Religion

Profession des vérités immuables <br> sur le mariage sacramentel

À la demande de Mgr Athanasius Schneider, Évêque Auxiliaire de l´archidiocèse de Saint Marie en Astana, nous publions cette profession de foi relative aux vérités touchant le mariage sacramentel. Elle est signée de trois évêques du Kazakhstan et rappelle la doctrine catholique traditionnelle concernant le mariage.

Cette profession de foi s’inscrit dans les débats soulevés par certains passages de l’exhortation apostoliqueAmoris Laetitia du pape François. Sa publication a lieu alors que la lettre du Saint-Père, félicitant les évêques de la région de Buenos Aires pour leur interprétation (large) d’Amoris Laetitia, a été rendue officielle par sa publication dans les Acta Apostolicae Sedes (AAS). 

Après la publication de l’exhortation apostolique Amoris laetitia (2016), divers évêques ont émané, au niveau local, régional et national, des normes d’application sur la discipline sacramentelle des fidèles, dits « divorcés-remariés » qui, bien que le conjoint auquel ils sont unis par un lien valide du mariage sacramentel vive encore, ont toutefois entamé une cohabitation stable à la manière des époux avec une personne autre que leur conjoint légitime.

... suite

Commentaires

Je me permets de citer ce livre d'Alain Thomasset et Jean-Miguel Garrigues aux ed. du Cerf:

"Une morale souple mais non sans boussole"
(répondre aux doutes des quatre cardinaux à propos d'Amoris laetitia).

et sa présentation de 3 mn sur RCF:

https://rcf.fr/culture/livres/une-morale-souple-mais-non-sans-boussole-dathomasset

Écrit par : Anne | vendredi, 05 janvier 2018

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Permettez-moi de citer un point essentiel de la profession de foi des 3 évêques:
"L’Église ne possède pas le charisme infaillible de juger de l’état interne de grâce d’un fidèle (cf. Concile de Trente, sess. 24, cap. 1). La non-admission à la Sainte Communion des « divorcés-remariés » ne revient donc pas à juger leur état de grâce devant Dieu mais à juger le caractère visible, public et objectif de leur situation. À cause de la nature visible des sacrements et de l’Église même, la réception des sacrements dépend nécessairement de la situation correspondante, visible et objective, des fidèles."

Cette affirmation éclaire le sens du canon 915, toujours en vigueur soit dit en passant, et réfute l'idée que par un processus de "discernement" au sein du confessionnal on puisse en arriver à "dépasser" (pour ne pas dire pervertir) le chapitre 84 de Familiaris Consortio :

"L'Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l'Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie."

Écrit par : Ph. Martin | vendredi, 05 janvier 2018

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Merci Ph.Martin

Mais les mots ont-ils encore un sens pour la majorité des ecclésiastiques d'aujourd'hui ?

Écrit par : Raph | vendredi, 05 janvier 2018

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Ce texte de Mgr Schneider est parfait. Quelles erreurs contient-il?

Écrit par : Bernie | vendredi, 05 janvier 2018

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Il est jeune. Prions le Bon Dieu qu'il devienne Pape.

Écrit par : Bernie | vendredi, 05 janvier 2018

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De faire croire que l’Eglise n’annonce plus la foi et la beauté du mariage... AL est un texte pastorale magnifique, de tact et de patience. Un texte vrai et authentique, poétique, réel et concret. François ne remet rien en cause, il nous place simplement dans des situations de souffrance pour ouvrir un chemin d’espérance

Écrit par : Don Dom | vendredi, 05 janvier 2018

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C'est une affaire de goût. J'ai essayé de le lire et je n'y arrive pas. C'est trop long pour un sujet aussi clair.

Écrit par : Bernie | vendredi, 05 janvier 2018

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Perso je préfère ce texte de Mgr Schneider remplit de textes du Magistère et qui s'accorde parfaitement avec ce que l'on nous a toujours dit

Écrit par : Bernie | vendredi, 05 janvier 2018

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Il y a peut-être moins de poésie dans les diverses initiatives réaffirmant la doctrine et la discipline de l'Eglise face aux ambiguïtés et aux innovations d'AL, mais on y trouve la clarté, la précision et la fidélité à l'enseignement et aux commandements du Christ qui font si cruellement défaut de nos jours au sommet de l'Eglise.

Le point soulevé plus haut sur le caractère objectif des situations interdisant l'admission à la communion, et du fait que l'Eglise et ses ministres ne peuvent nullement juger de l'état interne de grâce d'un fidèle, et donc adapter la discipline au cas par cas après "accompagnement" et "discernement" , montre clairement l'inconsistance de toute cette rhétorique aussi creuse que fleurie au sujet la sagesse du confessionnal, la loi de la gradualité et la formation de la conscience.

La formation de la conscience, bien faite, ne peut mener le pénitent "divorcé remarié" qu'à reconnaître qu'avant de pouvoir accéder à la table de la sainte communion, il doit mettre de l'ordre dans sa vie et vivre en cohérence avec le sacrement de mariage reçu précédemment. Certes, cela peut impliquer une certaine dose de souffrance, mais pour tous d'une manière ou d'une autre le chemin du salut est parsemé de croix et de renoncements.

N'oublions jamais que notre vie ici-bas n'est qu'une préparation, une gestation, en vue de l'éternité, et que seules deux issues se présentent à nous: la voie large et facile de la perdition et le sentier étroit que le Christ est venu nous ouvrir vers le ciel. Ce sont les deux amours opposés désignés par St. Augustin de l'amour de soi jusqu'au mépris de Dieu et de l'amour de Dieu jusqu'au mépris de soi (c'est-à-dire des injustes prétentions de son ego). Et Jésus nous assure que son joug est facile à porter et son fardeau léger. Car lorsque quelqu'un entre dans la voie du divin Amour, la Loi de Dieu fait ses délices (eh oui) et la Croix ne l'épouvante plus mais devient même désirable.

Écrit par : Ph. Martin | samedi, 06 janvier 2018

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Stephen Walford a écrit un essai cette semaine pour le magazine Anglophone de La Stampa , Vatican Insider , qui s'intitule « Les Dissidents d'Amoris Laetitia : le monde trouble des faits déformants, créant de faux arguments et semant la confusion » . Walford, qui a maintenant écrit plusieurs articles sur Amoris Laetitia, est clairement impatient et agacé. « Si les fidèles Catholiques du monde entier avaient espéré que la décision du Pape François d'élever les directives d’Amoris Laetitia des Évêques de Buenos Aires au niveau du « Magistère Authentique « mettrait fin à la dissidence », Walford écrit « alors ils se sont malheureusement trompés ». Il continue en disant : « S’il y a quelque chose, c’est que les dissidents se sont davantage cantonnés dans leurs positions. Alors qu'à une époque, c'étaient les traditionalistes et certains conservateurs qui semblaient accuser les libéraux d'avoir permis à la « fumée de Satan » d'entrer dans l'Église, le doigt pointe fermement maintenant dans la direction opposée ».

Walford n'est pas le premier à décrire les critiques du Saint-Père et /ou de son Exhortation post-synodale, Amoris Laetitia, comme étant des « dissidents » ou leur critique comme étant de la « dissidence ». Pour autant que je peux dire, cet honneur revient au Magazine America, qui a appliqué le terme aux participants d’une très petite conférence par son correspondant d’America à Rome, Gerard O'Connell, qui l’a rapporté dans une dépêche en date du 22 avril, 2017.

En tout cas, ma question à Walford est la même que celle que j'ai posée à America et à O'Connell au moment où l'article d'O'Connell est paru : de quoi, précisément, les « dissidents » sont-ils dissidents ?

Je pose la question parce que le Saint-Père a affirmé à maintes reprises — en personne et par ses porte-paroles — qu'il n'enseignait rien ( de nouveau ) dans Amoris, mais qu'il offrait seulement une réflexion pastorale présupposant l'intégrité de l'enseignement constant de l'Église sur le Mariage.

Au début, l'affirmation était qu'il n'y avait aucun changement ni à l'enseignement ni à la discipline en ce qui concerne la Communion. Lentement, cependant, les porte-paroles du Saint-Père ont commencé à aborder le sujet de la discipline. Même des personnes bien disposées à François mais frustrées par l'Exhortation ont défendu son orthodoxie et sa solidité pastorale.

La discussion de ce qu'Amoris, a fait ou n'a pas fait, et de ce qu'Amoris, a appelé et n'a pas appelé les Évêques et les Conférences Épiscopales à faire, était bien avancée, quand François Rocca du Wall Street Journal a demandé au Pape François (en route vers Rome de Lesbos) : « S'il y avait eu un changement dans la discipline concernant la réception des Sacrements par les divorcés et remariés — s'il y avait de « nouvelles possibilités concrètes qui n'existaient pas avant la publication de l'Exhortation, ou non ? » Walford dit le Pape a répondu avec un « Oui » plat.

Cela aurait embrouillé et compliqué les choses, en effet. Ce que le Pape a effectivement dit en réponse à la requête de Rocca a sans doute fait encore plus pour attiser le feu. « Je pourrais dire « oui » et en rester là », a déclaré le Pape François dans le compte rendu officiel. La vidéo du de la conférence de presse en vol montre qu’il dit clairement : « Posso dire, « Sì » , punto » qui se traduit littéralement : « Je peux dire « Oui » point à la ligne ». Mais, cependant, il a ajouté : « Mais ce serait une réponse trop brève [ Italien piccola ] ». Le Saint-Père a poursuivi en disant : « Je vous recommande à tous de lire la présentation faite par [ Christoph ] Cardinal Schönborn [ de Vienne ], un grand théologien. Il est membre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et il connaît très bien l'enseignement de l'Église. Votre question trouvera sa réponse dans cette présentation. Je vous remercie ».

À ce moment-là, la question est devenue : quelle présentation du Cardinal Schönborn ?

Tout d'abord, Amoris Laetitia est un document long et difficile. On nous dit que le Pape François lui-même n'était pas sûr de son orthodoxie. Selon une critique élogieuse de Austen Ivereigh du site Crux dans le cadre d’une couple de pourparlers que le Cardinal Schönborn a donnés en Irlande l’an dernier, « Schönborn a révélé que, quand il a rencontré le Pape peu de temps après la présentation de Amoris, François l'a remercié et lui a demandé si le document était orthodoxe ». Ivereigh a continué dans cet article en rapportant que Schönborn a répondu : « Saint-Père, c'est complètement orthodoxe » et Schönborn a reçu quelques jours plus tard une « petite note » qui disait : « Merci pour ce mot. Cela m'a donné du réconfort ».

Nous sommes heureux de savoir que le Cardinal Schönborn a pu rassurer le Saint-Père sur la solidité doctrinale de sa propre réflexion pastorale. Néanmoins, si le Pape ne pouvait pas être sûr de son orthodoxie, les fidèles seront certainement autorisés à avoir des perplexités de diverses sortes à son sujet ?

Je dois avouer que je ne comprends pas Amoris. Comme je l'ai dit ailleurs , ma perplexité ne vient ni ne résulte d’une antipathie. L'élection de François m'a ravi. Je pense que son approche pastorale profondément stimulante a souvent été très efficace. Pourtant, je ne comprends pas Amoris..

À l'origine, j'étais enclin à le lire comme une tentative d'encourager les confesseurs à une plus grande élasticité en déterminant si la condition ad validitatem du « ferme propos d'amendement » avait été remplie par les pénitents en situation irrégulière. Le Cardinal Schönborn semble confirmer cette façon d’interpréter dans un interview avec Radio Vatican le jour de la publication du document. Par la suite, le Cardinal Schönborn a fait d'autres déclarations à d'autres personnes. Ensuite, il y a les propres remarques du Saint-Père, faites dans une lettre pas si privée aux Évêques de Buenos Aires, dont je n'ai pas besoin de répéter la substance ici. Ensuite, il y a les directives pour la mise en œuvre d’Amoris de la part des Évêques de Malte et de ceux de l'Allemagne.

Comme Raymond Leo Cardinal Burke l'a dit dans une conversation avec moi sur mon podcast Penser avec l'Église : « Le Saint-Père dit lui-même — dans le document — qu'il ne présente pas le Magistère — mais que c'est une sorte de réflexion ». Burke poursuit en disant : « La langue est souvent imprécise et il n'y a pas beaucoup de citations de la Tradition concernant l'enseignement concernant le Mariage Sacré et la Sainte Eucharistie ».

Ce que le Cardinal Burke qualifie d'imprécis, le Cardinal Schönborn se réjouit — dans une interview à La Civiltà Cattolica , dont la transcription officielle en anglais a été rapportée par America— comme étant un « style pastoral positif », c'est-à-dire « une façon d'exposer la Doctrine d'une manière douce, en la reliant aux motivations profondes des hommes et des femmes ». En tout cas, comme le dit Burke, « le document est acceptable si la clé pour l'interpréter est ce que l'Église a toujours enseigné et pratiqué ».

En bref : ni le Cardinal Schönborn, ni les membres de la classe de bavardage Catholique qui aiment Amoris, ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux.

Soit Amoris ne change pas la Doctrine et la discipline, ou ça le fait. Le Pape François nous dit que cela ne change pas la Doctrine, mais ne dira pas littéralement si ça change la discipline, et nous demande de nous reporter au Cardinal Schönborn, qui dit aussi dans l'interview de La Civiltà Cattolica : « Je crois que, avec le Pape François, l'enseignement de l'Église fait un pas de plus, consolidant une approche du mariage et de la famille non plus d'en haut, mais d'en bas ». En toute justice, je ne suis pas entièrement sûr que cette dernière citation signifie quoi que ce soit. Dans la mesure où cela signifie quelque chose, ça peut être interprété comme signifiant que ça change les deux.

En plus de l'effort de faire l’analyse grammaticale du porte-parole papal à cet égard, il y a eu une énorme quantité d'encre répandue dans l'effort d'analyser ce que les diverses Conférences Épiscopales et les Évêques disent et ne disent pas, font et ne font pas avec leurs directives. Toute cette discussion est nécessaire, peut-être, et une grande partie est utile, mais presque rien ne se rapporte à la question préalable qui est : pourquoi ?

Une Exhortation post-synodale n'est ni un document formel d'enseignement ni un instrument de gouvernance d'aucune sorte. Le Pape nous a dit qu'il n'enseignait rien de nouveau et qu'il ne changeait pas la discipline — et quiconque ayant une formation juridique de cinq minutes sait que les changements de discipline doivent être promulgués, c'est-à-dire connus de manière générale et non ambiguë.

Les partisans de ce que j'appellerai une lecture « forte » d’Amoris diront que l'apparition de la lettre du Pape François aux Évêques de Buenos Aires dans les Acta Apostolicae Sedis — une sorte de « journal officiel » — répond à cette exigence, dans la mesure où l’inclusion de la lettre dans les Acta a été faite afin de clarifier son statut de « Magistère Officiel ».

Cette lecture est, en un mot, spécieuse .

Néanmoins, il y a toujours une question de droit particulier. Ce n'est pas que les Évêques de Malte et de l’Allemagne et aliorum locorum ne croient pas le Pape quand il dit qu'il n'a changé ni l’esprit de la Doctrine ni celui de la discipline. Ils semblent croire, cependant, qu'il leur a laissé le soin de changer la discipline, tout au moins, tout en ignorant ou en apportant un soutien de façade à l'enseignement.

Alors que l'on pourrait avoir du mal à accepter que le Successeur de Pierre ouvre la porte à un développement si important de la Doctrine et bouleverse ainsi un changement dans la discipline sacramentelle, encore moins par insinuation, et ensuite par une insinuation à être soutirée dans une note de bas de page, il est néanmoins vrai que si ces Évêques, qui ont pris des mesures pour mettre en œuvre Amoris, l’ont fait d'une manière incompatible avec l'esprit du Saint-Père, le Saint-Père ne l'a pas dit.

Donc, il y a beaucoup de matière à propos de laquelle on peut être confondu. Il y en a plus qu'assez qui cause de l’embrouillement et la confusion dans tout ceci. Dire : « C’est parfaitement clair ! » — comme le fait plusieurs fois Walford de différentes façons — ne le rend pas clair pour autant, pas plus que le fait de louer les choix vestimentaires de l’avant-garde de l'Empereur pourra couvrir sa nudité.

Même ceux, comme les auteurs et les signataires de la Correctio, dont l'effort a été présenté avec un sensationnalisme auto-glorifiant pour le rendre prétentieux, ont néanmoins le droit d'être confus et d'exprimer leur confusion. De Walford et d'autres qui se disputent des termes tels que « les dissidents », je souhaite seulement savoir comment le désir de clarté à cet égard peut être décrit comme une dissidence. Ils peignent avec un pinceau large : une partie de leurs taches sont tombées sur moi et je n'aime pas la couleur.

Écrit par : Perplexe | samedi, 06 janvier 2018

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Cher Perplexe,
Je viens de m'atteler à lire avec attention votre long commentaire qui reflète manifestement beaucoup de recherche et de travail.
je voudrais péciser que le livre écrit par le p. Garrigues et le p. Thomasset (cf premier commentaire)est également préfacé par le cardinal Schônborn. Peut-être que tout n'est pas encore ou tout blanc ou tout noir après sa lecture mais je l'ai trouvé quand même éclairant et positif.
Je comprends bien sûr les "dubia" des 4 cardinaux mais permettez-moi aussi d'avoir une réaction ni théologique , ni réfléchie mais complètement épidermique et qui fera d'un coup tomber la tenue de cet échange : lorsque je vois sur internet les photos du cardinal Burke emmitouflé dans sa fourrure, ses capes, ses longues traînes, ses gants et autres colifichets, je n'ose employer le mot que cela m'évoque(!) mais franchement, je me dis qu'il a aussi qqs problèmes personnels à régler et j'ai depuis un peu de mal à le prendre au sérieux...mais je vous le redis, ce n'est qu'épidermique!Et pardonnez-moi de faire tomber le débat de façon triviale!!!

Écrit par : Anne | mardi, 09 janvier 2018

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