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jeudi, 14 septembre 2017

Diocèse d'Evreux, France, « retour à l’Eucharistie » de Philippe et Annie. Est-ce Amoris Laetitia ?

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Diocèse d'Evreux, France, « retour à l’Eucharistie » de Philippe et Annie. Est-ce Amoris Laetitia ?

Ce samedi 19 août 2017 à 10h30 en l’église Saint Antonin d’Epaignes (dans l’Eure), une messe qui réunissait 7 prêtres, un diacre, un séminariste, une trentaine de fidèles et présidée par le Père Jean-François BERJONNEAU, « l’un des trois missionnaires de la miséricorde » du Diocèse d’Evreux représentant notre évêque, fêtait le « retour à l’Eucharistie » de Philippe et Annie dont j’avais béni deux ans auparavant (le même jour et dans la même église) les 25 ans de mariage civil.

Philippe et Annie font partie de ceux que l’on appelle les « divorcés remariés » pour lesquels le pape François a eu une attention particulière dans l’exhortation apostolique « Amoris Laetitia » à la suite du synode sur la famille : « La route de l’Eglise, depuis le Concile de Jérusalem, est toujours celle de Jésus : celle de la miséricorde et de l’intégration. La route de l’Eglise est celle de ne condamner personne éternellement, de répandre la miséricorde de Dieu sur toutes les personnes qui la demandent d’un cœur sincère. Car la charité véritable est toujours imméritée, inconditionnelle et gratuite… ».

Après un long cheminement, un temps de discernement de leurs motivations, avec l’aide d’un accompagnateur spirituel et une journée de retraite dans une abbaye où ils ont reçu le sacrement du pardon, le jour était venu de fêter leur « retour à l’Eucharistie » !

C’était avec beaucoup de joie d’émotion que nous avons vécu ce bel évènement.

MERCI à notre évêque, le Père Christian NOURRICHARD, à Jean-François BERJONNEAU et à l’Eglise diocésaine de suivre cette route de la miséricorde ouverte par Jésus lui-même.

MERCI à Philippe et Annie d’avoir gardé – tout au long de ces années où ils ont été tenus à l’écart des sacrements de l’Eglise - une foi intense et très engagée dans la vie (solidarité avec les pauvres, service de la catéchèse et de l’aumônerie des jeunes…).

Voici le mot de remerciement de Philippe et Annie reçu par Internet dès notre retour : « Merci encore, du fond du cœur, à vous tous, pour votre présence bienveillante en ce jour du 19 août 2017.

Cette présence a été une forte joie pour nous et participe au bonheur que nous procure cette Eucharistie.

Souvenez-vous : « c’est par l’Eucharistie que nous est donnée la Vie de Dieu, le Pain de la route. Recevoir le Pain de Dieu nous invite à partager notre pain avec nos frères en humanité. L’Eucharistie structure la vie chrétienne, elle la ponctue, elle est la respiration dans la vie spirituelle ».

Denis Chautard

Prêtre de la Mission de France à Vernon (Eure)

Commentaires

N'est-ce pas glaçant ? Pauvres âmes, pauvres âmes ! Quel douloureux calice de sacrilèges le Roi de Miséricorde va devoir boire, au nom d'Amoris Laetitia !

Écrit par : Ph. Martin | jeudi, 14 septembre 2017

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C'était tellement prévisible que ça ne pouvait qu'être voulu. Faut être totalement aveugle pour ne pas le voir.

Et ce document n'est sorti qu'il y a une année. Vous imaginez dans 10 ans, dans 30 ans dans 100 ans si ce document n'est pas rejeté et la position de toujours rappelé avec force. Bien sûr les portes de l'enfer ne prévaudront pas mais on va déguster. Il suffit de voir le message d'Akkita qu'on est en train de vivre

Écrit par : Marie-Rose Ory | jeudi, 14 septembre 2017

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J'aimerais beaucoup avoir votre réponse, si possible argumentée. Il n'est pas possible de résoudre un problème aussi sérieux par une simple question.

Écrit par : Christophe Milh | vendredi, 15 septembre 2017

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Mais pourquoi toute cette mise en scène ?
C'est leur vie spirituelle ils ne devraient pas a la dévoiler à toute la principauté..

Écrit par : Gl | vendredi, 15 septembre 2017

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Merci aux Cardinaux Burke, Meisner, Carrafa, Brandmüller et à l'évêque Schneider pour leur Foi et leur courage. Malgré tous les critiques et attaques qu'ils subissent chaque jour qui passe démontre le bien fondé de leurs actions. Le démon attaque toujours ceux qui représente un danger pour lui. Voilà pourquoi les progressistes ne sont jamais attaqués et continuent leurs actions destructrices avec les bénédictions des grands médias et des traitres. Voilà pourquoi les différents sacrilèges comme par exemple dans cet article ne dérangent pas. Et que les simples dubbia créent une hystérie où certains ne sont pas loin de présenter leurs auteurs comme des ennemis du Pape alors qu'ils défendent les positions de 260 Souverains Pontifes. Délirant
Notre-Dame de Fatima priez pour nous

Écrit par : Ludo F. | vendredi, 15 septembre 2017

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En 1610 a eu lieu à Quito une apparition de la Sainte Vierge à une religieuse du nom de Mère Mariana Jésus de Torrès. Le Ciel a demandé à cette religieuse de prier et de faire pénitence pour le XXème. Cette apparition est reconnue par l’Eglise depuis le 18ème siècle :

‘’Je t'apprends qu'à partir de la fin du XIXème siècle, et à partir du début de la deuxième moitié du XXème siècle, dans ce qui est aujourd'hui la Colonie et qui sera un jour la République de l'Équateur, exploseront les passions et il y aura une totale corruption des mœurs, car Satan régnera presque complètement au moyen des sectes maçonniques’’…

‘’ Quant au sacrement du mariage, qui symbolise l'union du Christ avec son Eglise, il sera attaqué et profondément profané. La franc-maçonnerie, alors au pouvoir, promulguera des lois iniques dans le but d'éliminer ce sacrement, rendant facile pour chacun de vivre dans le péché, et encourageant la procréation d'enfants illégitimes, nés sans la bénédiction de l'Église’’…

‘’Dans ces temps malheureux, il y aura une luxure déchaînée qui entraînera les gens au péché et fera la conquête d'innombrables âmes frivoles qui seront perdues. On ne trouvera presque plus d'innocence chez les enfants ni de modestie chez les femmes. Dans ce suprême moment de besoin de l'Eglise, ceux qui devraient parler garderont le silence !’’

APPARITION RECONNUE PAR L'EGLISE IL Y A 4 SIèCLES.

Écrit par : raph | samedi, 16 septembre 2017

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Le 11 septembre, Claudio Pierantoni — historien et philosophe de l'Église Catholique de l'Université du Chili et un fervent défenseur de l'orthodoxie Catholique — a publié un article dans le journal académique Allemand AEMAT ; Le titre de son article — qui est écrit en anglais — indique son importance : « Josef Seifert, la logique pure et le début de la persécution officielle de l'orthodoxie dans l'Église ». Sandro Magister, le très respecté spécialiste Italien du Vatican, a déjà publié hier quelques extraits de l'article. Magister lui-même a intitulé son propre article avec les mots perçants : « Toutes les raisons du Professeur Seifert, licencié pour avoir été trop de fidèle à l'Église » [ mon soulignement ]

Parce que l'essai du Professeur Pierantoni a dix pages, nous avons pensé présenter à nos lecteurs certaines de ses principales pensées qui devraient être largement diffusées et discutées.

Rappelons tout d'abord ce que le Professeur Seifert lui-même a souligné dans son essai récent. Le Professeur Seifert a été congédié par l'Archevêque Javier Martínez le 31 août 2017 de son poste à l'Académie Internationale de Philosophie (AIP) à Grenade, en Espagne, après avoir publié en août un essai où il a souligné l'enseignement potentiellement dangereux qui peut se trouver au paragraphe 303 de l'Exhortation apostolique du Pape François, Amoris Laetitia. Comme l'a souligné le Professeur Seifert, ce paragraphe qui affirme que, dans certaines circonstances, une situation objectivement immorale peut être « avec une certaine assurance morale » ce que Dieu lui-même demande même si elle ne répond pas entièrement à l'idéal objectif [ aux « exigences générales des Évangiles »] — pourrait très bien conduire au relativisme moral qui nuirait à l'ensemble de l'enseignement moral de l'Église.

Le Professeur Pierantoni, dans sa propre réponse, félicite alors Professeur Seifert pour cette analyse :


« L'ensemble d’Amoris Laetitia, et en particulier le chapitre VIII, contient un certain nombre de points discutés, que plusieurs critiques ont même identifié comme des hérésies. Cependant, à mon avis, le principal mérite du bref article de Seifert a été de souligner, dans cette phrase unique, quelle est, de loin, sa faiblesse la plus profonde, une source potentielle de destruction de l'ensemble de l'enseignement moral de l'Église et même de toute la Loi Naturelle ». [ mon soulignement ]



La conclusion de l'argument dans Amoris Laetitia serait qu’« on pourrait ainsi dire de Dieu qu’il demande, dans certaines circonstances, toute forme de mauvaise action, contredisant tous Ses Dix Commandements et l'ensemble de la Loi Naturelle ». Comme le dit Pierantoni :


« Il s'agit de considérer objectivement bien ( parce que Dieu ne peut certainement pas demander quelque chose qui n'est pas objectivement bien ) quelque chose qui est objectivement mauvais ». [ le soulignement est dans l'original ]

Pierantoni lui-même ajoute qu’Amoris Laetitia introduit une contradiction directe dans les « fondements mêmes de l'Éthique », c'est-à-dire en appelant objectivement bien ce qui s’appelle en même temps objectivement mauvais, et rend ainsi contradictoire la relation entre Dieu et la loi morale » et « ça attaque ainsi la notion même de Dieu Lui-Même ». L’académicien Chilien assume sa propre position morale et fait son propre témoignage Catholique quand il insiste qu’avec Amoris Laetitia, « les courants relativistes de la pensée et de l'« éthique de la situation » que les trois Papes prédécesseurs ont peiné à arrêter, ont maintenant subrepticement pénétré dans les pages d'un document officiel du Pape ». Le Professeur Pierantoni défend aussi le Professeur Seifert en l'honorant avec les paroles suivantes :


« Les choses ont ainsi atteint le point où l'un des défenseurs les plus remarquables et les plus lucides du Magistère précédent pendant plus de trois décennies, soutenu personnellement et encouragé dans son entreprise philosophique par Saint Jean-Paul II comme l'un de ses alliés les plus précieux dans la défense de la Doctrine morale infaillible de l'Église, Josef Seifert, est maintenant rejeté et traité comme un ennemi de la communion de la même Église ». [ mon soulignement ]

En outre, dit Pierantoni, Seifert ne doit pas être accusé de « semer de la méfiance envers le successeur de Pierre » ( selon les paroles de l'Archevêque Javier Martínez ), mais c'est le Pape lui-même qui est à l'origine d'une telle méfiance :


« En autorisant dans un document officiel des affirmations qui sont contradictoires avec les points essentiels du Magistère précédent et de la Doctrine millénaire de l'Église, le Pape François s'est directement jeté sur lui-même une méfiance absolue d'un nombre immense de fidèles Catholiques. La conséquence désastreuse est que la méfiance est ainsi jetée, dans l'esprit de beaucoup, sur la papauté elle-même ». [ mon soulignement ]

Ainsi, le problème n'est pas « l'effort solide et constant de Seifert pour s'opposer à l'erreur de l'éthique de la situation », un travail et un engagement « auquel il a consacré presque toute sa vie et à celle de l'institution de l’Académie Internationale de Philosophie [AIP] qu'il a fondée », mais « à cette même erreur, contraire à toute la Tradition Chrétienne » comme elle se trouve dans Amoris Laetitia. Comme l'a soutenu le Professeur Pierantoni, ce document papal n'a pas publié de nouvelle Doctrine contraignante. Cependant, cela ne signifie pas qu'il ne présente pas de danger pour les fidèles. Il dit ce qui suit :


« Ce que nous voudrions ajouter, cependant, c'est que, bien que le véritable Magistère de l'Église ne puisse jamais être modifié par ce qu’un Pape pense et dit personnellement, parce que le Magistère repose sur la promesse et la protection de Jésus-Christ, toutefois une opinion personnelle erronée du Pape peut avoir des effets dévastateurs, principalement parce que beaucoup de gens, à tous les niveaux, tendent inévitablement à faire une confusion entre le « Magistère » et « ce que le Pape dit ». [ mon soulignement ]

L'un de ces effets dévastateurs est le licenciement du Professeur Seifert, comme l'a souligné le Professeur Pierantoni : « L'Archevêque de Grenade persécute officiellement un penseur Catholique très orthodoxe justement en supposant que « ce que dit le Pape » dans Amoris Laetitia [chapitre] VIII est un acte du Magistère ». Il l'appelle une « persécution officielle basée sur un document papal ». Alors que Perantoni réprimande l'Archevêque Martínez pour son « châtiment injuste » du Professeur Seifert, il dit aussi que « nous devons dans un sens être reconnaissant envers lui ». Pierantoni ajoute les paroles tranchantes suivantes :


« En punissant officiellement un penseur Catholique pour le seul crime d'être orthodoxe, il confirme involontairement et lance un soulagement clair concernant le schisme pratique que nous souffrons dans l'Église Catholique en raison de graves erreurs qui ont réussi à s'infiltrer dans un document pontifical ». [ mon soulignement ]

C'est maintenant la situation, affirme l'auteur, où « un penseur qui est un défenseur fidèle de l'orthodoxie à Vaduz [Liechtenstein], peut être puni à Grenade comme une menace pour la communion ecclésiastique et en tant qu’un ennemi du Pape ». Cette situation « bien entendu ne pourrait pas se produire sans que le Pape ne contribue activement à la confusion entre le Magistère et ses opinions privées ».

Après ces paroles claires et fortes — et aussi après avoir invité nos lecteurs à savourer l'essai de Pierantoni dans son ensemble — permettez-nous de terminer cet article avec ses propres paroles finales :


« À la lumière de cela, il est d'autant plus nécessaire et urgent qu'une sorte de correction « formelle », ou peut-être mieux, « filiale » adressée au Pape, apparaisse enfin. Et que Dieu accorde au Saint-Père un cœur ouvert pour l'entendre ».

Écrit par : Sonia | samedi, 16 septembre 2017

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Amoris Laetitia ne va pas dans ce sens. Après je n'ai pas tous les détails.

Nous sommes tous à la même école: aller communier en état de grâce, sans péché grave ou mortel vus par notre conscience. Cette dernière est un sanctuaire sacré. Elle est un œil et l'Eglise nous aide à mieux voir. Je ferai une note prochainement

Écrit par : Don Dom | samedi, 16 septembre 2017

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glacant effectivement tous ces commentaires de "purs". Liberez barabas !

Écrit par : remix | dimanche, 17 septembre 2017

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remix, c'est votre deuxième commentaire récent et je n'y lis qu'invective et condamnation de ceux qui ne pensent pas comme vous. Alors à propos de "purs" je crois qu'il vous faudrait faire un petit examen de conscience.
Le fait d'être concerné par les abus qu'AL va forcément entraîner au niveau de la réception des sacrements ne signifie nullement que l'on méprise, rejette, haïssent, ceux qui vivent des situations qui leur ferment cet accès. Bien au contraire. On se lamente de ce qu'aujourd'hui certains pasteurs de l'Eglise- beaucoup-vont les tromper, les maintenir dans l'ignorance et rendre impraticable le chemin de croissance véritable qui pourrait être le leur, et rendre plus difficile leur salut.
Oui, parce que la salut des âmes, c'est la mission de l'Eglise et la seule chose qui compte absolument.

Écrit par : Ph. Martin | lundi, 18 septembre 2017

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Dans l'histoire de l'Eglise, cela a toujours été ainsi. Il y a toujours eu des bons bergers et des bergers mercenaires. Soyons unis au Bon Pasteur, le Christ et à son Eglise

Écrit par : Don Dom | lundi, 18 septembre 2017

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Diocèse d'Evreux : Retour à l'Eucharistie... Amoris Laetitia !

...Pauvres âmes, pauvres âmes ! Quel douloureux calice de sacrilèges le Roi de Miséricorde va devoir boire, au nom d'Amoris Laetitia !... (dixit ph. Martin).

Eh bien non, je m'inscrit en faux. Le calice de sacrilège, le Roi ne le boit pas au nom d'amoris laetitia.

Entre nous, et soit dit en passant, les divorcés remariés communiaient déjà sous Jean-Paul II, sous Benoît XVI, et sous François avant Amoris Laetitia.

Je le constatais dans ma paroisse et dans plusieurs autres, aucun problème ! Et même si le curé préférait faire profil bas en pleine messe, il mandatait le diacre pour aller apporter l'eucharistie à la catéchiste (divorcée-remariée) à son domicile le dimanche.

Donc, Amoris Laetitia ne change pas grand-chose, les prêtres qui le faisaient en désobéissance au Saint-Père, continueront de le faire, et les prêtres qui ne le faisaient pas en conscience, continueront sans doute à être réticent.

La seule chose qui change entre avant AL et après, c'est qu'avant on le faisait discrètement (on savait tout de même qu'on désobéissait), tandis que maintenant on le fait ouvertement, et même plus qu'ouvertement, on essaye de le faire avec de la publicité pour montrer qu'on est un bon petit disciple obéissant.

Ce qui va sans doute se produire prochainement, c'est que les fidèles dans cette situation réclameront un "droit" à l'Eucharistie, ... et gare au curé qui aura discerné de travers.

Voilà la seule chose qu'AL change :
- Avant, ça se faisait déjà presque partout mais en désobéissant aux pontifes.
- Aujourd'hui ça continuera de se faire partout mais dans la stricte obéissance au Saint-Père.

Écrit par : P.F | lundi, 18 septembre 2017

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Pardon du commentaire mais heureusement que vous n'êtes pas prêtre remix.

Écrit par : Ludo F. | lundi, 18 septembre 2017

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"- Avant, ça se faisait déjà presque partout mais en désobéissant aux pontifes.
- Aujourd'hui ça continuera de se faire partout mais dans la stricte obéissance au Saint-Père."

Dans le cas présent on observe une obéissance à l'église avec un accompagnement, un parcours, une réflexion, une demande de pardon...

Écrit par : remix | mercredi, 20 septembre 2017

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Accompagnement, parcours, réflexion, demande de pardon, discernement, compréhension, clairvoyance, surprises de l'Esprit... plein de trucs qui n'existaient pas avant François quoi :-))

Heureusement que Dieu nous l'a donné, sinon l'Eglise arrivait à l'apocalypse sans avoir rien compris !

Écrit par : P.F | mercredi, 20 septembre 2017

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