mercredi, 18 mai 2011
La Suisse perd son combat pour la vie, sa dignité et risque de sortir de l'histoire
Guy Olivier Seguond, homme politique genevois, eut cette phrase (citation en substance): les problèmes genevois sont genevois, les questions zurichoises sont suisses.
Ce dimanche 15 mai 2011, les 2 initiatives populaires visant à stopper le "tourisme de la mort" dans le canton de Zürich ont été rejetées.
Le taux de participation pour ces deux objets a atteint environ 33.65 %.
La première initiative "Non au tourisme de la mort" a reçu 21.59 % de oui; 60 186 voix pour, 21 8602 voix contre.
La deuxième initiative "Stoppons l'aide au suicide!" a reçu 15.52 % de oui; 43 165 voix pour, 23 4956 voix contre.
On pourra donc continuer légalement à Zürich à aider les gens à se suicider, em provenance du monde entier.
La Suisse court vers le suicide, en perdant sa dignité
Le psychiatre qui a survécu aux camps de la mort, Viktor Frankl, Juif, a pourtant écrit que les raisons de vivre, l'existence d'un but, "un pourquoi" dans sa vie, permet d'affronter tous les "comments". Au plus bas de sa condition humaine, l'amour envers sa femme lui avait donné des raisons de se battre.
Même le héros de Antoine de Saint Exupéry, Guillaumet, suite à un accident d'avion dans les Andes, avait marché nuit et jour, dans les montagnes, pour vivre, en pensant à sa femme. Il avoue que ce qu'il a fait pour survivre, aucune bête ne l'aurait fait. Manière d'illustrer "l'envie bestiale" de vivre. La force pour la vie est un don.
La Suisse risque de perdre ses raisons de vivre et court alors simplement au suicide, tout cela à cause de 2 "docteurs" qui savent médiatiser leurs idées de mort. Si la Suisse perd sa volonté de vivre, elle ne pourra que sortir de la scène de l'histoire, un "Exit" voulu et programmé, car elle aura perdu aussi sa dignité (Dignitas). On connaissait la Croix Rouge; on pourrait alors bientôt faire une croix sur la Suisse.
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samedi, 07 mai 2011
Benoît XVI à Venise ou le souffle du Concile

Le bienheureux Jean XXIII donna le coup de départ au Concile Vatican II
Cette visite sera sans doute l'occasion de parler du Concile Vatican II, la boussole sûre et certaine pour le chemin de l'Eglise dans le monde de ce temps, qui est constitué de textes, certes un peu "gondolés", vu que peu d'ecclésiastiques les lisent. Il y a toujours des arguments bâteaux pour discréditer l'oeuvre de l'Esprit Saint (Le Cardinal Roncalli fut partriarche de Venise avant son élection) Radio Vatican - lien Eucharistie Miséricordieuse
Un Concile remis en question
Certains s'amusent à dire que si ces textes approuvés par Pierre et plus 2000 évêques (Concile auquel Mgr Karol Wojtilà et l'abbé Joseph Ratzinger ont participé en personnes de A à Z) demandent une interprétation, c'est une preuve qu'ils ne sont pas clairs (sic!). Le Concile Vatican II ne serait ainsi pas infaillible (Seule la seconde affirmation est assez exacte)

Des "grands"
A ce rythme là, la Sainte Ecriture, pourtant inspirée par Dieu, sera bientôt remise en question, car elle doit être interprétée elle-aussi par l'Eglise. Donc même Dieu ne parlerait pas clairement. Lorsque une idée devient une obsession tous les coups semblent permis. Seuls ceux qui critiquent Jean Paul II et Benoît XVI semblent évidemment pourvus de l'infallibilité et deviennent alors les grands "herméneuticiens" d'un Concile qui serait la cause de tous nos malheurs. Or Dieu parle toujours par des hommes, qui gardent leurs limites, mais qui sont conduits par l'Esprit Saint, à la vérité toute entière.
Dieu, qui n'a jamais rien écrit de sa main d'ailleurs, car l'homme est en quelque sorte son stylo, nous parle par les autres, ce qui est une façon de nous aimer les uns les autres. Dieu qui parle en son Eglise, soit par le don des Ecritures (l'Eglise en possède d'ailleurs les copyrights), soit dans ses différentes expressions, envoie le souffle de l'Esprit Saint. Ce dernier poursuit l'oeuvre de la Rédemption, afin que les hommes puissent dépasser le chaos de Babel et parvenir à la Pentecôte, lieu permanent de la naissance de l'Eglise.
Infaillibilités
Il faut distinguer l'infaillibilité du Pape, qui est un dogme de foi définit en 1870 par le Concile Vatican I, qui est un mode de déclaration et d'expression du Pape usé très rarement, et l'infaillibilité de l'Eglise catholique. Le Concile Vatican II, qui fait partie intégrante de la Tradition, explicite donc que lorsque du dernier des fidèles jusqu'au Pape, l'Eglise exprime la foi, elle jouit aussi de l'infaillibilité. L'Eglise est une communion, dont Pierre est le garant, lui qui unit les intelligences dans la foi et les confirme dans la vérité.
Les trois suisses: Koch, Morerod et Rhonheimer

(respectivement Cardinal et président du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens / recteur de l'Angélicum à Rome, secrétaire de la commission théologique internationale, membre des discussions avec la Fraternité Saint Pie X / professeur à la Sainte Croix à Rome, philosophe, connu un peu pour son éclairage de Benoît XVI sur le préservatif dans "Lumière du monde")
C'est pour cela que Benoît XVI parle fort à propos d'herméneutique de la continuité (excellent article lu dans Nova et Vetera par le professeur Martin Rhonheimer).
Selon le professeur, il y a un changement sur des aspects non dogmatiques et non substantielle, comme le rapport que l'Eglise entretient avec le temps et le pouvoir politique. La liberté religieuse est ainsi un dévellopement, sans rupture, du Magsitère antérieur. Selon la Fraternité, c'est une rupture. Pour Martin Rhonheimer, le mot rupture n'est pas adéquat, ni la continuité absolue. C'est plus, pour simplifier quelque peu sa pensée très intense une réforme. C'est donc effectivement un changement.
Hélas, ce mot est dévié de son sens le plus profond par "quelques grands intellos" qui l'utilisent ensuite pour se la jouer savant mais qui veut dire en fait plus ou moins interprétation. Cela fait toujours un peu snob les grands mots, surtout en face du peuple, qui a pourtant le sensus fidei, le sens de la foi. Ratzinger a donné sa vie pour protéger la foi des petits des subtilités de ceux qui se prennent pour des grands.
Benoît XVI au service de la foi
Pour Ratzinger, l'Eglise se déploit dans l'espace et dans le temps. C'est un même sujet qui unit des hommes et des femmes différents. Jésus eut raison de se réjouir face à son Père d'avoir révélé la vérité aux petits et aux simples pour la cacher aux sages et aux intelligents.
Un homme intelligent à l'esprit d'enfance.
Benoît XVI, avec un don exceptionnel de sagesse et d'intelligence, demeure en communion avec les petits et les humbles de ce monde. Ce géant de la foi sait, à l'exemple de la Vierge Marie, se faire tout petit, et même enfant, face aux grandeurs et aux dons de Dieu. Le Concile Vatican II est bel et bien un don fait à l'Eglise de ce temps, le signe de l'inspiration continuelle que l'Esprit accorde à l'Eglise du Christ depuis la Pentecôte jusqu'à la fin des temps.
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lundi, 03 janvier 2011
Deux images pour l'éternité
Opinion
Le passage à une année nouvelle nous permet de penser au mystère du temps qui semble s'écouler si vite. Dans la société d'information dans laquelle nous sommes baignés, rien n'est plus vieux que le journal d'hier. Les nouvelles, et ils en tombent plus de 10 000 par jour, sont alors comme les gouttes de pluies qui tombent sur le pare-brise de nos vies lancées comme des voitures à pleine vitesse. Les essuies glaces ont rapidement fait de les évacuer, telles des larmes passagères.
La conscience d'abord ...
Le voyage du Pape en Angleterre semble lointain, tout comme les voeux de Benoît XVI à la curie romaine. Il est pourtant revenu sur la béatification de John Henry Newman (photo ci-dessus). Sa célèbre citation au Duc de Norfolk continue de faire couler beaucoup d'encre: le bienheureux écrit que "si j'étais forcé d'introduire la religion dans un toast après le dîner (ce qui, en vérité, ne me semble pas la chose la meilleure), je porterais un toast, si vous voulez, au Pape; en fait, à la conscience d'abord, puis au Pape" .
Certainly, if I am obliged to bring religion into after-dinner toasts (which indeed does not seem quite the things) I shall drink – to the Pope, if you please, -still, to Conscience first, and to the Pope afterwards ».
Cinq siècles, deux images, un même lieu
Lorsque Benoît XVI a rencontré le monde de la culture dans le Westminster Hall, deux images se sont unies dans ma mémoire lorsque les mots du Pape ont résonnés dans l'assemblée:

"En particulier, j’évoque la figure de saint Thomas More, intellectuel et homme d’État anglais de grande envergure, qui est admiré aussi bien par les croyants que par les non-croyants pour l’intégrité avec laquelle il a suivi sa conscience, fusse au prix de déplaire au Souverain dont il était le « bon serviteur », et cela parce qu’il avait choisi de servir Dieu avant tout. Le dilemme que More a dû affronter en des temps difficiles, l’éternelle question du rapport entre ce qui est dû à César et ce qui est dû à Dieu..."
La première image a jailli du film "Un homme pour l'éternité" * qui retrace la vie de Saint Thomas More, condamné à mort en ce même lieu pour être resté fidèle à sa conscience. Il paya de sa vie son attachement au Pape.
La seconde était en direct. L'humble Pape, avec pour devise: "coopérateur de la vérité" venait, par sa visite en ce lieu du choix de Thomas More, comme illustrer historiquement et chronologiquement, la célèbre phrase de Newman: la conscience d'abord, puis le Pape.
L'amour de la vérité de Thomas More continuait de résonner dans ce lieu, le Pape en récoltant l'écho harmonieux. La conscience et le Pape sont fait pour se rencontrer et font résonner tous deux la même note de la vérité. Tous deux sont fait pour s'accorder. Les deux images de Sir Thomas More et de Joseph Ratzinger se sont comme confondues dans mon esprit ébloui.
... le Pape ensuite
Comme l'a très bien analysé Massimo Introvigne, "pour le Bienheureux Newman, le chemin de la conscience est tout sauf un chemin de subjectivité qui s'auto-affirme: c'est au contraire le chemin de l'obéissance à la vérité objective. Porter d'abord un toast à la conscience et ensuite au Pape, ne constitue pas une opposition, mais une chronologie. Foi et raison se rencontrent dans le primat de la vérité".
La vérité du temps
Deux images, deux hommes qui ne sont pas rencontrés, ni connus, car séparés par cinq siècles mais que l'amour de la vérité ont réunis providentiellement dans un même lieu. La conscience est bien le premier de tous les vicaires du Christ. La conscience ne s'oppose pas au Pape, le vicaire du Christ, car tout s'accomplit dans la patiente histoire du temps.
Le temps de la vérité
Avec le temps, on prendra conscience combien Benoît XVI est aussi, à sa façon un martyr, un témoin souriant et souffrant de la vérité. Si les orages semblent le frapper ou une pluie de critiques le toucher, il est sûrement quelque peu comme un Bienheureux Newman que l'on a fini par reconnaître après un certain temps ou un Saint Thomas More, un homme dont les paroles auront un écho pour l'éternité, comme l'atteste ce passage de la main du Pape:
"En Newman, la force motrice qui le poussait sur le chemin de la conversion était la conscience. Mais qu’entend-on par cela ? .... Pour lui « conscience » signifie la capacité de vérité de l’homme : la capacité de reconnaître justement dans les domaines décisifs de son existence – religion et morale – une vérité, la vérité. La conscience, la capacité de l’homme de reconnaître la vérité lui impose avec cela, en même temps, le devoir de se mettre en route vers la vérité, de la chercher et de se soumettre à elle là où il la rencontre. La conscience est capacité de vérité et obéissance à l’égard de la vérité, qui se montre à l’homme qui cherche avec le cœur ouvert. ...
Sa troisième conversion, celle au Catholicisme, exigeait de lui d’abandonner presque tout ce qui lui était cher et précieux : ses biens et sa profession, son grade académique, les liens familiaux et de nombreux amis. Le renoncement que l’obéissance envers la vérité, sa conscience, lui demandait allait encore plus loin. Newman avait toujours été conscient d’avoir une mission pour l’Angleterre. Mais dans la théologie catholique de son temps, sa voix pouvait à grand peine être entendue. Elle était trop contraire à la forme dominante de la pensée théologique et aussi de la piété. En janvier 1863, il écrivit dans son journal ces phrases bouleversantes : « Comme protestant, ma religion me semblait misérable, mais pas ma vie. Et maintenant, en catholique, ma vie est misérable mais pas ma religion ».
L’heure de son efficacité n’était pas encore arrivée. Dans l’humilité et l’obscurité de l’obéissance, il dut attendre jusqu’à ce que son message soit utilisé et compris. Pour pouvoir affirmer l’identité entre le concept que Newman avait de la conscience et la compréhension moderne subjective de la conscience, on aime faire référence à la parole selon laquelle lui-même – dans le cas où il aurait dû porter un toast –, l’aurait d’abord porté à la conscience, puis au Pape. Mais dans cette affirmation, « conscience » ne signifie pas le caractère obligatoire ultime de l’intuition subjective. C’est l’expression de l’accessibilité et de la force contraignante de la vérité : en cela se fonde son primat. Au Pape, peut être dédié le second toast, parce que c’est son devoir d’exiger l’obéissance à l’égard de la vérité"
* Un homme pour l'éternité (A Man for All Seasons) est un film britannique réalisé par Fred Zinnemann, sorti en 1966.
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mardi, 06 juillet 2010
USA

Chers amis,
ayant franchi l'Atlantique pour trois mois, pour une paroisse à Springfield (Illinois), je ne pourrai pas toujours assurer une présence très régulière sur notre blog. Mais je ferai le maximum. Merci pour votre patience et votre compréhension. Bel été à tous, et de tout coeur en prière avec et pour vous.
Le Suisse Romain

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vendredi, 25 juin 2010
Belgique: stupeur de l'Eglise
Déclaration de la Secrétairerie d'Etat
DEPECHES CATHOBEL - VATICAN - Rome
Dans un geste inhabituel, la Secrétairerie d'Etat a publié le communiqué que le Porte-parole des évêques de Belgique avait fait à la suite des perquisitions judiciaires de ce 24 juin, en ajoutant le commentaire suivant :
En publiant la déclaration du porte-parole des évêques de Belgique, le Secrétairerie d'Etat rappelle la condamnation ferme de tout acte moralement inacceptable et criminel d'abus commis sur des mineurs par des membres du clergé, ainsi que la nécessité de réparer de tels actes dans le sens de la justice et des enseignements de l'Evangile.
A la lumière d'une telle nécessité, la Secrétairerie d'Etat exprime néanmoins sa vive stupeur devant les modalités des perquisitions conduites hier par les autorités judiciaires belges et sa stupéfaction devant le fait que les tombes des archevêques défunts de Malines-Bruxelles, les Cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens furent violées à cette occasion.
A la déception devant des telles actions, s'ajoute le regret devant des infractions faites à la confidentialité à laquelle ont droit ces mêmes victimes au nom desquelles les perquisitions furent faites. Ces sentiments furent exprimés personnellement pas S.E. Mgr Dominique Mamberti, Secrétaire pour les Rapports avec les Etats à S.E. Monsieur Charles Ghislain, Ambassadeur de Belgique près le Saint-Siège.
-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; font-size: 12px; line-height: 16px; text-align: justify; padding: 0px;">Ctb/sipi/secrét. Etat
Communiqué (source: Le Salon Beige)
"Les évêques de Belgique étaient tous présents ce matin à 10h15 à la réunion mensuelle de la conférence épiscopale se tenant au siège archiépiscopal de Malines. A 10:30 des représentants de la justice et des forces de l'ordresont arrivés munis d'un mandat de perquisition. Ce mandat repose sur des plaintes d'abus sexuels allégués qui auraient été commis sur le territoire de l'archévêché. Aucune autre explication ne fut fournie à ce moment, alors que les gsm et documents étaient saisis. Personne ne put quitter le bâtiment. Ce n'est qu'à 19h30 que l'interdiction fut levée.
Toutes les personnes furent auditionnées, membres de la conférence et personnel de l'archévêché. Bien que le moment ne fut pas agréable, tout se passa de manière correcte. Les évêques ont toujours affirmé leur confiance en la justice et en son travail.La perquisition de ce matin fut donc accueillie avec cette même confiance renouvelée, et c'est pour cette raison d'ailleurs qu'ils s'abstiendront de tout commentaire.
Les évêques et le professeur Peter Adriaenssens (président de la commission pour le traitement des abus sexuels dans le cadre d'une relation pastorale) déplorent en revanche que tous les dossiers de la commission ont été saisis à l'occasion d'une autre perquisition menée au siège de la commission. Cette saisie ne respecte pas le droit à la confidentialité dont devaient pouvoir bénéficier les victimes qui se sont adressées à la commission. Cette action rend considérablement plus difficile le travail nécessaire et excellent de la commission".
Note: suite à leur visite ad limina, j'ai pu assister à la conférence de presse des évêques belges à Rome. J'ai pu constater la probité et l'intégrité morale avec laquelle le drame de la pédophilie est géré dans l'Eglise en Belgique, et ressentir également le choix prophétique du Pape Benoît XVI en la personne de Mgr Léonard comme futur cardinal et primat de Belgique. L'Esprit Saint gouverne puissamment l'Eglise, en la purifiant en ses membres et la sanctifiant en son sein.
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jeudi, 24 juin 2010
Le Père Charles Morerod
Charles Morerod, un Gruérien à Rome
PORTRAIT. Agé de 48 ans, le Père Charles Morerod cumule les fonctions haut placées dans la hiérarchie catholique. Portrait d’un Gruérien de plus en plus influent à Rome.
13:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |
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